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19 mars 2026
Burkina Faso : un Town Hall pour promouvoir le leadership féminin au sein du Système des Nations Unies
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19 mars 2026
Manga 2026 : renforcer la cohésion et l’impact du Système des Nations Unies pour le genre, l’inclusion et les droits humains
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05 mars 2026
Gouvernement du Burkina Faso-Système des Nations Unies : Une retraite stratégique placée sous le signe de la co-création et de la responsabilité partagée
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Les objectifs de développement durable au Burkina Faso
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burkina Faso:
Publication
11 août 2025
Rapport Annuel 2024 des Nations Unies au Burkina Faso
En 2024, l’équipe de pays des Nations unies (UNCT) au Burkina Faso a franchi une étape significative dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), en étroite collaboration avec les autorités nationales et en parfaite synergie avec les priorités du gouvernement, à travers le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement Durable (UNIDAP) 2023-2025.Ce rapport annuel met en lumière les réalisations clés et les résultats tangibles obtenus, qui traduisent l’engagement collectif de l’UNCT et du Gouvernement du Burkina Faso en faveur d’un développement inclusif, durable et résilient, ne laissant personne de côté. Il illustre également la capacité du Système des Nations Unies à rassembler les parties prenantes nationales et régionales pour accélérer l’opérationnalisation du Nexus humanitaire-développement-paix, dans un contexte marqué par une demande croissante d’assistance humanitaire. Ces avancées n’auraient pas été possibles sans des partenariats solides et stratégiques avec le Gouvernement, la société civile, les femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap, ainsi que le soutien continu et généreux des partenaires techniques et financiers. En collaboration avec les institutions nationales, des résultats notables ont été obtenus dans des secteurs prioritaires tels que la santé, l’agriculture, le climat, l’égalité des genres, l’autonomisation des jeunes, la cohésion sociale, et l’accès équitable à des services publics de qualité. L’approche inter-agences, appuyée par les groupes de résultats, a permis de mutualiser les expertises et de déployer des programmes conjoints à fort impact, particulièrement en faveur des populations les plus vulnérables. En 2024, la mobilisation des ressources a constitué une priorité majeure, notamment auprès des institutions financières internationales et du secteur privé. Des visites de haut niveau, dont celle de la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, ont non seulement renforcé la visibilité des actions menées, mais également réaffirmé l’engagement indéfectible des Nations Unies à accompagner durablement le Burkina Faso.À la demande du Gouvernement, l’Équipe Pays s’est fortement mobilisée pour co-créer et appuyer le lancement de trois programmes transformateurs, à savoir : • la transformation des systèmes alimentaires ; • la stabilisation et la coopération transfrontalière ; • la transition humanitaire-développement-paix. Ces initiatives visent à renforcer la souveraineté nationale, favoriser un développement endogène, et accélérer les dynamiques de résilience à travers le pays. En 2025, les Nations-Unies entendent capitaliser sur les acquis, renforcer davantage les synergies avec le gouvernement et les partenaires de développement, et amplifier les efforts de financement pour assurer une mise en œuvre efficace des priorités nationales. Plus que jamais, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur d’un Burkina Faso souverain, stable et résilient, en s’appuyant sur des alliances stratégiques avec les institutions nationales, les partenaires techniques et financiers, la société civile, le secteur privé et les communautés.
Histoire
19 mars 2026
Burkina Faso : un Town Hall pour promouvoir le leadership féminin au sein du Système des Nations Unies
Ouagadougou, 5 mars 2026 – À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les Nations Unies au Burkina Faso ont organisé un espace de dialogue consacré au leadership féminin. Réunissant des panélistes issues de plusieurs agences onusiennes, des membres du personnel et des responsables d’agences, ce Town Hall a permis de partager des expériences inspirantes, d’identifier les défis persistants et de réfléchir aux leviers permettant de renforcer la place des femmes dans les espaces de décision et de transformation sociale.Le Town Hall a été organisé par le Groupe thématique Genre, Inclusion et Droits humains des Nations Unies, en collaboration avec la Fédération des Associations du personnel du Système des Nations Unies (SNU) au Burkina Faso. La rencontre s’est tenue en format hybride, en présentiel dans la salle de réunion du rez-de-chaussée de l’immeuble des Nations Unies à Koulouba et en ligne, réunissant des collègues des différentes agences du système. Placée sous le thème « Leadership féminin dans les agences du Système des Nations Unies : partage d’expériences et de success stories », l’initiative visait à mettre en lumière la contribution déterminante des femmes onusiennes à la promotion des droits humains, de la justice et de l’inclusion, tout en favorisant une réflexion collective sur leur rôle dans la consolidation de la paix et du vivre-ensemble au Burkina Faso. Un dialogue inspirant porté par des femmes leadersLe panel a réuni Dr Djénéba Sanon Ouédraogo, Spécialiste nationale de programme en santé reproductive (UNFPA Burkina Faso), Rasmata Tougma/Ouédraogo, Chargée de programme (mécanismes de retours d’information communautaires) au Programme alimentaire mondial (PAM), Euphrasie Bénédicte Oubda / Wangre, Chargée de la protection de l’enfant (UNICEF Burkina Faso), et Wendyam Emeline Ouédraogo, Ingénieure agronome et Assistante technique à la FAO. À travers leurs interventions, les panélistes ont partagé leurs parcours professionnels, leurs expériences au sein du Système des Nations Unies et leurs réflexions sur les défis et opportunités liés au leadership féminin.Djeneba Sanon-Ouedraogo a rappelé l’importance pour les femmes d’occuper pleinement les espaces décisionnels : « Les femmes doivent s’autoriser à occuper les espaces décisionnels, même lorsque le défi semble ambitieux ».Pour sa part, Euphrasie Bénédicte Oubda a souligné la nécessité de renforcer la présence des femmes dans le système onusien : « Le système des Nations Unies a besoin de femmes engagées, compétentes et déterminées. Nous avons toute notre place au sein de ce système. J’invite donc les femmes à faire preuve de compétitivité et à s’engager avec fermeté ».Rasmata Ouédraogo a insisté sur l’importance de la confiance en soi dans la progression professionnelle : « Ayez confiance en vous ; Croyez profondément en votre potentiel. L’un des plus grands obstacles, n’est pas la concurrence, mais le manque de confiance. Osez postuler, osez-vous projeter, même quand vous pensez ne pas réunir toutes les conditions. »De son côté, Wendyam E. Bationo/Ouédraogo a mis en lumière les défis socioculturels persistants : « Certaines pesanteurs socioculturelles constituent encore un frein à l'autonomisation socio-économique des femmes et des filles. Il y'a véritablement un impératif de déconstruire la perception de la femme par la masse, de la revaloriser comme un partenaire de progrès afin de ne laisser personne de côté sur le chemin du développement ». Une facilitation dynamique et participativeLes échanges ont été animés par des modératrices issues du Système des Nations Unies, Wossoyam Nadine Marial Yoda, Responsable exécutive au bureau de la Représentation de l’UNICEF et Kinoré Abibata, Chargée adjointe de la protection / Chef de bureau au PAM Bobo. Elles ont su instaurer un cadre de dialogue ouvert et interactif entre les panélistes et les participants. Grâce à leurs interventions et aux questions adressées aux intervenantes, elles ont contribué à approfondir les discussions sur les parcours professionnels des femmes au sein du SNU, les défis liés à l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, ainsi que les stratégies permettant d’encourager davantage de femmes et de jeunes filles à envisager des carrières au sein des organisations internationales. Renforcer l’engagement collectif pour l’égalitéAu-delà du partage d’expériences, la rencontre a permis d’identifier plusieurs pistes d’action pour renforcer le leadership féminin, notamment à travers le mentorat, la promotion d’environnements de travail inclusifs et la valorisation des parcours inspirants des femmes au sein du système onusien.Moment particulièrement symbolique, l’événement s’est achevé par une rupture collective du jeûne, marquée à la fois par l’esprit du Ramadan pour les musulmans et celui du Carême pour les chrétiens, illustrant les valeurs de respect mutuel, de solidarité et de vivre-ensemble qui caractérisent le Système des Nations Unies au Burkina Faso. Dans le prolongement de cette dynamique, les agences du Système des Nations Unies ont également été invitées à organiser, le 12 mars 2026, une photo de famille en portant le pagne officiel validé par le Gouvernement, Faso Danfani ou Kôko Dondas dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale des droits des femmes.Au-delà d’un simple geste vestimentaire, le port du Faso Danfani ou du Kôko Dondas constitue un acte concret de soutien aux femmes tisseuses et artisanes, gardiennes d’un patrimoine vivant et d’un savoir-faire ancestral. Il traduit la solidarité du SNU avec l’économie locale, le respect des valeurs culturelles du Burkina Faso ainsi que l’attachement aux principes d’égalité, de dignité et d’inclusion. À travers ces initiatives, les Nations Unies au Burkina Faso réaffirment leur engagement à promouvoir un leadership féminin fort, inclusif et transformateur, essentiel pour accélérer les progrès en faveur des droits des femmes et des filles et contribuer à un développement durable et équitable pour tous.
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Histoire
19 mars 2026
Manga 2026 : renforcer la cohésion et l’impact du Système des Nations Unies pour le genre, l’inclusion et les droits humains
« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. » – Henry FordC’est dans cet esprit que le Système des Nations Unies (SNU) au Burkina Faso a tenu, du 9 au 13 mars 2026 à Manga, la retraite annuelle du Groupe Thématique Genre, Inclusion et Droits Humains (GTGI-DH). Bien plus qu’un simple cadre de travail, cette rencontre s’est imposée comme un moment stratégique de recentrage, de renforcement collectif et de projection vers une action plus coordonnée et plus impactante.Une retraite stratégique dans un contexte exigeantFace à des défis multidimensionnels, sécuritaires, humanitaires et sociaux, la coordination inter-agences apparaît comme un levier indispensable pour garantir des réponses efficaces, cohérentes et durables.Cette retraite s’inscrit dans une volonté claire : évaluer les acquis de 2025, corriger les insuffisances et définir des priorités ambitieuses pour 2026, tout en renforçant l’expertise technique et la cohésion du groupe. Pour la co-lead Djenaba Birane WANE NDIAYE (ONU Femmes), cette dynamique collective était essentielle : « Cette retraite a permis d’aligner nos visions, de clarifier nos priorités et de renforcer notre engagement collectif pour placer le genre, l’inclusion et les droits humains au cœur de l’action du Système des Nations Unies au Burkina Faso. » Une forte mobilisation inter-agences au service d’une vision communeLa retraite a enregistré une forte mobilisation des agences du SNU, témoignant de l’importance accordée aux enjeux de genre, de droits humains et d’inclusion dans le contexte actuel du Burkina Faso. Au total, 15 agences ont pris part aux travaux, avec 23 participants, dont 16 femmes et 7 hommes, reflétant une participation engagée et diversifiée. Cette représentativité a permis d’enrichir les échanges, de croiser les expertises sectorielles et de consolider une approche véritablement inter-agences, essentielle pour répondre de manière cohérente et intégrée aux défis complexes du pays.Une dynamique de groupe renforcée grâce à un accompagnement professionnelL’un des éléments marquants de cette retraite a été l’appui d’un facilitateur spécialisé en team building, qui a accompagné l’ensemble des travaux. À travers des exercices structurés, des séquences de bien-être et des activités interactives, ce facilitateur a permis de :Briser les silos entre agences ;Renforcer la confiance mutuelle entre les participants ;Améliorer les méthodes de collaboration ;Stimuler une participation active et inclusive.Ces moments de well-being, intégrés chaque jour, ont favorisé la concentration, la créativité et l’engagement, tout en contribuant à prévenir la fatigue liée à des thématiques sensibles. Résultat : un groupe plus soudé, plus aligné et résolument tourné vers l’action collective. Des avancées structurantes pour une meilleure efficacitéLes travaux ont permis d’aboutir à des résultats concrets et structurants :Validation des Termes de Référence (TDR) du groupe, renforçant sa gouvernance et introduisant des mécanismes de coordination plus clairs ;Adoption du rapport annuel 2025, permettant une lecture partagée des acquis et des défis ;Élaboration et budgétisation du Plan de Travail Annuel 2026, estimé à 142 000 USD ;Clarification des rôles et responsabilités des différentes plateformes de coordination (PSEA, GBV AoR, GT-EGIAH), réduisant les duplications et améliorant la synergie.Comme l’a souligné la co-lead Fatoumata Ki (UNFPA) : « Au-delà des discussions techniques, cette rencontre a consolidé notre cohésion inter-agences et posé les bases d’une collaboration plus stratégique, plus efficace et davantage orientée vers l’impact pour les populations les plus vulnérables. »Cette structuration renforce la capacité du GTGI-DH à jouer pleinement son rôle de mécanisme stratégique auprès de l’Équipe Pays des Nations Unies. Un renforcement ciblé des capacités techniquesLa retraite a permis d’approfondir des thématiques essentielles pour une action plus efficace :Inclusion du handicap, considérée comme un droit fondamental et un impératif d’action, dans un contexte où les personnes handicapées restent confrontées à de multiples formes d’exclusion ;PSEA (Protection contre l’exploitation et les abus sexuels), avec un accent sur la prévention, les mécanismes de plainte et l’approche centrée sur la victime ;Gender Scorecard, outil clé pour mesurer la performance du SNU en matière d’égalité de genre ;Approche basée sur les droits humains (ABDH) et intégration du nexus humanitaire-développement-paix.Ces échanges ont permis d’harmoniser les compréhensions et d’outiller davantage les membres pour une mise en œuvre plus cohérente des programmes. Une vision alignée sur les engagements globauxLes discussions ont également porté sur le Pacte pour l’Avenir, un engagement international majeur visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable et à renforcer la coopération multilatérale. Au cœur de ce cadre : un principe fondamental, celui de ne laisser personne de côté qui guide l’ensemble des interventions du SNU, notamment en faveur des femmes, des jeunes et des personnes en situation de vulnérabilité.Des défis à relever pour consolider les acquisMalgré les progrès significatifs, plusieurs défis ont été identifiés :La mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre du PTA 2026 ;Le renforcement des systèmes de collecte et d’analyse des données ;La pérennisation de l’engagement des membres du groupe.Des recommandations clés ont été formulées, notamment pour :Renforcer la coordination avec le Gouvernement ;Améliorer les mécanismes de redevabilité ;Développer des initiatives conjointes de mobilisation des ressources ;Consolider les capacités techniques et le partage d’expériences.Un tournant vers une action plus collective et transformativeAu-delà des résultats techniques, cette retraite a surtout permis de réaffirmer une conviction forte : la qualité de la collaboration détermine la qualité del’impact.En renforçant sa cohésion interne, en clarifiant ses mécanismes et en alignant ses priorités, le GTGI-DH se positionne désormais comme un acteur clé pour impulser des transformations durables au Burkina Faso.Plus qu’une rencontre, cette retraite aura été un véritable catalyseur, transformant un groupe de travail en une équipe engagée, alignée et prête à agir ensemble pour ne laisser personne de côté.
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05 mars 2026
Gouvernement du Burkina Faso-Système des Nations Unies : Une retraite stratégique placée sous le signe de la co-création et de la responsabilité partagée
Koudougou, 23–27 février 2026 – Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies (SNU) ont tenu une retraite conjointe de cinq jours consacrés à l’élaboration de la Théorie du Changement et du Cadre de résultats du futur Cadre de Coopération pour le Développement Durable 2027–2030, ainsi qu’à l’alignement des Documents de Programme de Pays (CPD) du PNUD, de l’UNFPA et de l’UNICEF.Cette rencontre stratégique s’inscrit dans la continuité de l’UNIDAP 2023–2026 et répond à une exigence claire : construire un nouveau cycle de coopération pleinement aligné sur le Plan RELANCE 2026–2030, dans une logique d’appropriation nationale renforcée et d’impact collectif mesurable.Une dynamique fondée sur la confiance et le respect du leadership nationalDès l’ouverture des travaux, les autorités nationales ont rappelé que la coopération devait être stratégique, intégrée et orientée vers des résultats concrets au bénéfice des populations Le Système des Nations Unies, pour sa part, a réaffirmé son engagement à accompagner la trajectoire définie par le Burkina Faso, dans le respect de sa souveraineté et de ses priorités stratégiques Au-delà des interventions officielles, les échanges ont été portés par un esprit de partenariat mature et équilibré. Le Gouvernement a pleinement assumé son rôle de leadership, affirmant clairement ses priorités et sa vision stratégique. De son côté, le Système des Nations Unies a démontré un alignement résolu sur ces orientations nationales. Cette dynamique s’est construite sur un engagement mutuel fondé sur la redevabilité, la transparence et la volonté partagée d’agir de manière cohérente au service des populations. Une co-création structurée autour des Programmes TransformateursLa retraite a permis de consolider une architecture de coopération articulée autour de trois Programmes Transformateurs, élaborés à l’issue d’un processus de co-création associant étroitement ministères sectoriels et agences onusiennes. Le schéma logique intégré s’articule autour d’une architecture cohérente et progressive. Il repose d’abord sur le Programme d’Appui à la Stabilisation et à la Consolidation de l’État de droit et de la cohésion Territoriale (PASCOT), conçu comme le socle indispensable. La stabilisation sécuritaire et judiciaire crée les conditions institutionnelles minimales nécessaires au redéploiement effectif des services publics et à la relance de l’investissement productif. Sans sécurité durable, les systèmes économiques et sociaux demeurent fragiles et exposés aux chocs. Le Programme d’appui à la transition humanitaire–développement–paix (PAST-HDP) joue ensuite un rôle de liant stratégique. Elle permet de transformer une accalmie sécuritaire en stabilisation durable, en assurant la gestion des flux de personnes déplacées, le renforcement des services sociaux de base et la réduction des vulnérabilités structurelles. Cette approche contribue à consolider progressivement le contrat social et à réduire les risques de rechute. Enfin, le le Programme d’appui à la transformation durable des systèmes alimentaires au Burkina Faso (PATSA) agit comme moteur de transformation. En plaçant la souveraineté alimentaire au cœur de l’action publique, il vise à convertir la stabilité retrouvée en prospérité inclusive. Une agriculture productive et résiliente réduit la dépendance extérieure, crée des opportunités pour la jeunesse et atténue les facteurs structurels de radicalisation, inscrivant ainsi la relance nationale dans une dynamique durable et endogène.Ces programmes constituent l’ossature stratégique du futur Cadre de Coopération 2027–2030. Ils incarnent une ambition commune clairement affirmée : renforcer durablement la souveraineté alimentaire du pays, soutenir les efforts de stabilisation et de cohésion sociale, et promouvoir une transition structurée et durable entre l’humanitaire, le développement et la paix. À travers cette architecture intégrée, Gouvernement et Nations Unies ont choisi d’inscrire leur action dans une logique de transformation profonde et cohérente, orientée vers des résultats concrets et durables.Loin d’une juxtaposition d’interventions, l’approche adoptée privilégie la convergence des mandats, la complémentarité des expertises et la mutualisation des ressources. Une mise en œuvre renforcée de l’approche « One UN »L’un des acquis majeurs de cette retraite réside dans la consolidation de l’approche One UN. Les travaux ont permis :D’élaborer collectivement la Théorie du Changement ;De structurer un Cadre de résultats partagé ;D’assurer l’alignement stratégique des CPD du PNUD, de l’UNFPA et de l’UNICEF avec les priorités nationales La Directrice générale de la Coopération Multilatérale a souligné que cette dynamique devait se traduire par une complémentarité effective des plans d’action des agences, au service d’un impact collectif tangible.La synergie inter-agences, la coordination territoriale et l’harmonisation des approches ont été identifiées comme des leviers essentiels pour éviter la dispersion des efforts et maximiser l’efficacité sur le terrain. De la planification à l’impact concretCette retraite marque l’aboutissement d’une étape technique importante, et ouvre les nouvelles phases de discussions au sein des différentes entités.L’ambition commune est clairement affirmée : transformer l’architecture stratégique définie à Koudougou en projets concrets et opérationnels, veiller à ce que chaque ressource mobilisée produise un impact mesurable, et garantir qu’aucun Burkinabè ne soit laissé en marge de la dynamique de relance nationale. Il s’agit désormais de passer résolument de la planification à l’action, avec rigueur, cohérence et sens élevé de responsabilité collective.Dans un contexte national exigeant, la rigueur, la discipline collective et la responsabilité partagée ont été érigées en principes directeurs de la coopération future Un partenariat renouvelé au service de la transformationAu terme des travaux, Gouvernement et Nations Unies ont réaffirmé leur volonté de bâtir un Cadre de Coopération plus intégré, plus cohérent et plus efficace.À Koudougou, une ambition commune a été transformée en architecture stratégique. La prochaine étape consistera à en faire un levier concret de transformation structurelle, au service de la paix durable, de la résilience inclusive et du développement endogène du Burkina Faso.Le Burkina Faso avance et les Nations Unies marchent à ses côtés.
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11 février 2026
Burkina Faso -Système des Nations Unies : Trois Programmes transformateurs Validés
Ouagadougou, 6 février 2026 – Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans la mise en œuvre de sa vision de développement avec la validation officielle de trois Programmes transformateurs majeurs, conçus et portés sous le leadership de l’État burkinabè, en cocréation avec le Système des Nations Unies.Alignés sur le PLAN RELANCE 2026–2030, ces programmes traduisent la volonté souveraine du Gouvernement de conduire son agenda de développement, en mobilisant des partenariats fondés sur la co-construction, l’efficacité et l’impact durable.D’un montant global estimé à environ 850 milliards de francs CFA soit 1.5 milliards de dollars US à mobiliser sur la période 2026–2030, ces programmes constituent un cadre intégré d’investissement et d’action publique destiné à accélérer la stabilisation, la souveraineté alimentaire, la résilience et la cohésion sociale dans l’ensemble des 17 régions du pays. Une mobilisation financière progressive et structuréeContrairement à une approche de financement ponctuel, les Programmes transformateurs reposent sur une stratégie de mobilisation progressive et diversifiée des ressources, pilotée par l’État burkinabè et ses partenaires. Les financements seront mobilisés à travers plusieurs leviers complémentaires, notamment :les ressources nationales, en tant que socle de l’appropriation souveraine ;les ressources programmatiques des agences, fonds et programmes des Nations Unies ;les contributions des partenaires techniques et financiers bilatéraux et multilatéraux ;les mécanismes de financement liés au climat, à la résilience et à la paix ;les partenariats avec le secteur privé, les fondations et les acteurs philanthropiques ;les instruments catalytiques et fonds d’investissement pour le développement.Cette approche vise à renforcer la crédibilité des priorités nationales, à attirer des financements additionnels et à maximiser l’impact des investissements publics et partenaires, dans une logique de résultats mesurables. Un travail technique de fond porté par l’expertise nationale et onusienneLa validation de ces programmes est l’aboutissement de plusieurs mois de travail technique intensif, mené conjointement par les experts des ministères sectoriels, les institutions nationales de planification et de financement, ainsi que les équipes techniques du Système des Nations Unies au Burkina Faso.Des groupes de travail mixtes, composés d’experts burkinabè et onusiens, ont été mobilisés afin d’analyser en profondeur les causes structurelles des crises humanitaires, sécuritaires et alimentaires, d’identifier avec précision les zones prioritaires d’intervention et de définir des chaînes de résultats clairs, cohérentes et mesurables. Ce travail technique a également permis d’articuler de manière intégrée les interventions humanitaires, de développement et de paix, tout en garantissant un alignement strict et constant avec les quatre piliers du Plan RELANCE. Ce processus de co-construction a permis de rompre avec les approches fragmentées du passé, au profit de programmes intégrés, multisectoriels et structurants. Trois programmes, une ambition nationaleLes trois Programmes transformateurs traduisent concrètement cette ambition :Le Programme d’appui à la stabilisation et à la coopération transfrontalière (PASCoT) renforce la présence de l’État, la cohésion sociale et la stabilisation des territoires, en particulier dans les zones frontalières et fragiles.Le Programme d’appui à la transformation durable des systèmes alimentaires (PASTA), principal levier financier, vise la souveraineté alimentaire et nutritionnelle à travers la modernisation des systèmes agricoles et agropastoraux, tout en renforçant la résilience face aux chocs climatiques.Le Programme d’appui à la transition humanitaire–développement–paix (PAST-HDP) accompagne le passage de l’assistance d’urgence vers des solutions durables, centrées sur l’emploi, les services sociaux et la résilience des communautés.Les Nations Unies, partenaires techniques et catalyseursDans cette dynamique, le Système des Nations Unies au Burkina Faso intervient en appui au leadership de l’État burkinabè, en tant que partenaire technique, facilitateur et catalyseur de ressources.Les Nations Unies apportent notamment leur expertise sectorielle et transversale, leur capacité de coordination et d’alignement des partenaires autour des priorités nationales, ainsi que leur rôle de levier dans la mobilisation de financements innovants. Elles appuient également le suivi, l’évaluation et la redevabilité, afin de garantir une mise en œuvre rigoureuse, transparente et orientée vers des résultats mesurables.Comme l’ont souligné les autorités nationales, le cap, la vision et la direction appartiennent au Burkina Faso. Les Nations Unies accompagnent cette ambition dans un esprit de partenariat fondé sur la confiance, le respect de la souveraineté et l’efficacité collective. Une étape décisive vers la mise en œuvre du Plan RELANCELa validation des Programmes transformateurs marque le passage de la vision à l’action. Elle ouvre une phase déterminante : celle de la mobilisation effective des ressources, de la mise en œuvre coordonnée et de la production de résultats tangibles pour les populations.Sous le leadership du Gouvernement du Burkina Faso, et avec l’appui stratégique des Nations Unies, le Plan RELANCE s’affirme désormais comme un cadre opérationnel capable de transformer durablement le Burkina Faso.
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27 janvier 2026
UNCG Burkina Faso : une communication unie pour renforcer l’impact collectif des Nations Unies en 2025
En 2025, le Groupe de communication des Nations Unies (UNCG) a renforcé la cohérence, la visibilité et l’impact de la communication de l’Équipe pays des Nations Unies au Burkina Faso. À travers une coordination inter-agences structurée et des actions conjointes majeures, le UNCG a contribué à porter une voix unie des Nations Unies au service de la paix, de la résilience et du développement durable, avec l’appui du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) de Ouagadougou en tant que secrétariat.Appui stratégique à la mise en œuvre des priorités du Système des Nations UniesTout au long de l’année, le UNCG a soutenu la communication autour des priorités stratégiques de l’UNCT, notamment les trois programmes transformateurs développés conjointement par le Gouvernement burkinabè et les Nations Unies. Les échanges réguliers au sein du groupe de communication ont permis d’harmoniser les messages clés, d’assurer leur alignement stratégique et de renforcer la visibilité de l’approche intégrée du Système.Lors de l’atelier sur l’élaboration des programmes phares de février 2025, la coordination UNCG a permis une couverture médiatique et digitale concertée, garantissant une représentation équilibrée des contributions des différentes entités onusiennes et une meilleure compréhension des enjeux par les publics cibles. Contribution à la gouvernance et à la cohérence du Système des Nations UniesLe UNCG a joué un rôle structurant dans le renforcement de la cohérence interne de la communication du SNU, notamment lors de la retraite stratégique annuelle de l’UNCT. Les sessions dédiées à la communication ont été conçues collectivement, assurant l’alignement des narratifs institutionnels et des priorités communes. Le UNCG a également servi de plateforme de concertation stratégique pour la communication autour du plan d’action intérimaire de coopération (UNIDAP), favorisant une approche collective et une redevabilité renforcée vis-à-vis des partenaires nationaux et internationaux.Renforcement des partenariats et du dialogue multi-acteursLa coordination UNCG a permis de soutenir une communication unifiée autour des partenariats stratégiques, notamment le dialogue avec le secteur privé à travers la rencontre entre le Système des Nations Unies et le Conseil national du patronat burkinabè (CNPB). Cette approche concertée a renforcé la lisibilité du rôle du secteur privé dans le développement durable.Le groupe de communication a également contribué à valoriser la mémoire institutionnelle et l’engagement du personnel onusien, notamment à travers la communication autour des activités de l’Association des anciens fonctionnaires des Nations Unies au Burkina Faso et de la Fédération des Associations du Personnel. Mise en œuvre des campagnes mondiales et journées internationalesLes campagnes mondiales ont constitué un axe majeur de l’action du UNCG en 2025. Les 16 Jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles ont été planifiés et mis en œuvre selon une approche inter-agences, avec une harmonisation des messages et une répartition claire des rôles.Cette dynamique collective a également structuré la communication autour de la Journée internationale des Casques bleus, de la Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme et de la Journée internationale de la jeunesse, renforçant la portée et l’impact des messages auprès des populations cibles. Accompagnement des visites officielles de haut niveauLors des visites officielles de haut niveau, notamment celle du Représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, le UNCG a permis une coordination efficace des contenus de communication, assurant la diffusion de messages institutionnels harmonisés sur la paix, la stabilité et la cohésion sociale. Valorisation de la jeunesse et de l’engagement citoyen – UN Day et 80ᵉ anniversaire de l’ONULa célébration du 80ᵉ anniversaire des Nations Unies a illustré la valeur ajoutée de l’approche UNCG. Les activités – journées portes ouvertes, jeux radiophoniques, échanges universitaires et campagnes digitales – ont été conçues comme des actions collectives, mettant en avant l’unité du Système et renforçant le lien avec la jeunesse burkinabè. Le UNCG a ainsi contribué à positionner le UN Day comme une célébration inclusive, porteuse des valeurs du multilatéralisme et de l’engagement citoyen. En 2025, le UNCG Burkina Faso a confirmé son rôle de pilier stratégique de la communication collective du Système des Nations Unies. Grâce à une coordination inter-agences renforcée et à l’appui du CINU en tant que secrétariat, le UNCG a contribué à valoriser l’impact collectif des Nations Unies, à renforcer la cohérence des messages et à promouvoir une communication unifiée au service de la paix, de la résilience et du développement durable.
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Communiqué de presse
09 février 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies valident trois Programmes Transformateurs alignés sur les priorités nationales de stabilisation, de souveraineté alimentaire et de résilience.
Le Gouvernement du Burkina Faso, en partenariat avec le Système des Nations Unies, a procédé ce jour à la validation officielle de trois Programmes Transformateurs majeurs, conçus sous le leadership du Gouvernement à l’issue d’un processus de cocréation étroit entre les ministères sectoriels et les agences du Système des Nations Unies.Ces Programmes s’inscrivent résolument dans la réponse aux priorités nationales en matière de stabilisation, de souveraineté alimentaire, de résilience des populations et de développement durable, en vue d’accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.Fruit d’un travail technique approfondi conduit notamment au sein de comités techniques mixtes Gouvernement–Nations Unies, ces Programmes traduisent la volonté du Gouvernement du Burkina Faso de promouvoir des interventions structurantes, intégrées et à fort impact, conçues par et pour le Burkina Faso, au service direct des populations.Les trois Programmes validés constituent des réponses stratégiques et complémentaires aux défis multidimensionnels auxquels le pays est confronté, notamment l’insécurité, les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire et la fragilisation des moyens de subsistance.Ils portent respectivement sur :La transformation durable des systèmes alimentaires, à travers le Programme d’Appui à la Transformation Durable des Systèmes Alimentaires (PASTA), visant à accélérer la souveraineté alimentaire, accroître durablement la production, créer des emplois décents – en particulier pour les jeunes et les femmes – et améliorer la nutrition des populations.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, pour un coût global estimé à 1 158 180 733 dollars USD, soit 645 798 102 157 FCFA.La stabilisation, la gouvernance et la coopération transfrontalière, à travers le Programme d’Appui à la Stabilisation et à la Coopération Transfrontalière au Burkina Faso (PASCoT-BF), qui vise à renforcer la présence de l’État, la cohésion sociale et la sécurité humaine dans les zones frontalières et les régions confrontées à de forts défis sécuritaires.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, pour un coût total de 151 249 340 dollars USD, soit 95 059 000 000 FCFA.La transition humanitaire, développement et paix, à travers le Programme d’Appui à la Transition Humanitaire-Développement-Paix (PAT-HDP), destiné à promouvoir une réponse humanitaire holistique, efficace et durable, fondée sur une approche intégrée du Nexus Humanitaire-Développement-Paix.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de la Famille et de la Solidarité, pour un coût global de 189 279 075 dollars USD, soit 109 352 578 869 FCFA.Placés sous le leadership du Gouvernement du Burkina Faso, ces Programmes bénéficient de l’appui technique, financier et opérationnel du Système des Nations Unies, dans une logique de complémentarité, d’alignement sur les priorités nationales et de renforcement des capacités nationales.Ils s’inscrivent pleinement dans les cadres stratégiques nationaux, notamment le Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD), les politiques sectorielles nationales, ainsi que dans le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement (UNIDAP). Ils constitueront également l’ossature stratégique du futur Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable et le socle des Programmes pays du Système des Nations Unies au Burkina Faso.D’un coût total estimé à 1 498 709 149 dollars USD, soit 850 209 681 026 FCFA, ces trois Programmes visent notamment à :renforcer durablement la stabilité et la cohésion sociale dans les zones fragiles ;améliorer de manière structurelle la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;créer des emplois et des opportunités de revenus, en particulier pour les jeunes et les femmes ;contribuer à la restauration du contrat social entre l’État et les citoyens ;renforcer la résilience des communautés face aux chocs sécuritaires, climatiques et économiques.Les Programmes cibleront plusieurs millions de bénéficiaires directs et indirects sur l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière portée aux populations vulnérables, aux zones à forts défis sécuritaires et aux pôles de production stratégique.Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies appellent l’ensemble des partenaires techniques et financiers, le secteur privé, les collectivités territoriales et la société civile à se mobiliser autour de ces Programmes Transformateurs, afin d’en assurer le financement intégral, la mise en œuvre efficace et la durabilité des résultats, au bénéfice du peuple burkinabè.
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Communiqué de presse
21 février 2025
Les Nations Unies au Burkina Faso, Partenaire du FESPACO 2025
Placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles », cette édition met en lumière le rôle du cinéma dans la valorisation des identités africaines, la promotion du dialogue interculturel et le renforcement de la cohésion sociale.
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
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Communiqué de presse
17 janvier 2025
Les partenaires humanitaires appellent à une mobilisation renforcée de 792,6 millions de dollars US pour répondre aux besoins urgents de 3,7 millions de personnes au Burkina Faso
Ce plan, fruit d’une étroite concertation entre le Gouvernement Burkinabè et les partenaires humanitaires, reflète une vision commune : répondre efficacement aux crises tout en jetant les bases d’un avenir résilient pour les communautés affectées. Avec un financement requis de 792,6 millions de dollars américains, le Plan de Réponse des Partenaires Humanitaires s’inscrit en parfaite synergie avec le Plan National et constitue non seulement un cadre de mobilisation des ressources mais aussi un instrument de redevabilité et de transparence vis-à-vis de l’État et des bailleurs.Les actions prévues en 2025 couvriront des domaines essentiels tels que la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, les abris, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène, et l’assainissement, ainsi que des activités génératrices de revenus, en complément des efforts du Gouvernement Burkinabè. Cette approche multisectorielle vise à non seulement répondre aux besoins immédiats mais également à renforcer la résilience des communautés, une priorité essentielle pour la transition vers des solutions durables.“Nous saluons la vision du Gouvernement burkinabè qui, tout en répondant aux crises immédiates, aspire à réduire progressivement la dépendance à l’aide humanitaire en faveur d’une assistance davantage axée sur le développement durable. Cette approche holistique guidera nos interventions en 2025 et au-delà", a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso.L’année 2024, a été marquée par des défis considérables, notamment l’accès limité à certaines zones et un sous-financement chronique, avec seulement 44,8 % des besoins financiers couverts au 31 décembre. Néanmoins, grâce à la détermination collective des partenaires et à l’appui continu des donateurs, 42 % des personnes ciblées ont pu recevoir une assistance vitale.« Nous exprimons notre profonde gratitude à nos partenaires financiers pour leur soutien constant à la réponse humanitaire au Burkina Faso. En 2025, il est impératif de mobiliser davantage de ressources pour sauver des vies, restaurer la dignité et renforcer la résilience des populations touchées par les crises. Nous restons fermement engagés aux côtés du Gouvernement burkinabè pour relever ce défi humanitaire tout en travaillant à une transition vers des solutions structurelles et pérennes », a conclu Madame Carol Flore-Smereczniak.
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
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Communiqué de presse
18 décembre 2024
Le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre alloue 14 millions de dollars US pour répondre aux besoins humanitaires critiques au Burkina Faso
Cette allocation permettra de soutenir 362 000 personnes, dont environ 209 000 femmes et filles, en priorité dans les secteurs critiques tels que la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, la protection, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et assainissement, ainsi que les abris. Les interventions ciblent spécifiquement les régions les plus touchées, à savoir la Boucle du Mouhoun, l’Est, le Nord et le Sahel, où des chocs sécuritaires continuent de provoquer des déplacements de populations et de limiter l’accès aux services sociaux de base, affaiblissant ainsi la résilience des communautés.« Cette allocation arrive à un moment déterminant. Elle reflète notre engagement collectif à répondre aux priorités identifiées dans le cadre du Plan de réponse humanitaire 2024, tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles », a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso. « Notre objectif est d’aller au-delà de l’assistance immédiate en impliquant directement les communautés affectées dans la conception, la mise en œuvre et l’appropriation des interventions, pour garantir des résultats durables et renforcer leur résilience. »Sur les 23 projets retenus, six sont portés par des ONG nationales, témoignant d’une volonté de renforcer la coopération avec les acteurs locaux et de garantir une approche inclusive et complémentaire avec le Plan de réponse humanitaire du Gouvernement. Cependant, malgré cette avancée, les défis financiers restent énormes : à ce jour, seuls 43 % des 934,6 millions de dollars US requis pour le Plan de réponse humanitaire 2024 ont été mobilisés, contre 39,5 % en 2023. Ce sous-financement structurelle freine considérablement l’ampleur des interventions, dans une crise que l’on qualifie déjà de plus négligée au monde.« Nous remercions chaleureusement nos donateurs pour leur engagement continu en faveur de la réponse humanitaire au Burkina Faso, notamment à travers leur appui au FHRAOC. Mais il est impératif d’aller plus loin. Des ressources supplémentaires sont nécessaires pour sauver des vies, atténuer les souffrances et soutenir les communautés vulnérables dans un contexte opérationnel de plus en plus complexe », a ajouté Madame Flore-Smereczniak. « Le FHRAOC, en collaboration avec ses partenaires, reste pleinement mobilisé pour répondre aux défis croissants de cette crise et appelle à une attention accrue et un soutien renforcé de la communauté internationale. »
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Communiqué de presse
10 octobre 2024
L'UNOPS appuie le développement du secteur privé local dans le domaine d'énergie renouvelable au Burkina Faso
OUAGADOUGOU, Burkina Faso, le 09 octobre 2024 - L'énergie est la source de transformations qui stimulent la productivité socio-économique et réduisent les inégalités. L'amélioration de l'accès à l'énergie devrait donc jouer un rôle clé dans la stabilisation et l'augmentation de la résilience d'un pays.En décembre 2020, dans le but de réduire la pauvreté et d'améliorer la qualité de vie dans la région du Liptako-Gourma à travers l'approvisionnement en électricité dans les zones rurales, l'Agence suédoise de développement international (Sida) et l'Autorité de développement intégré des États du Liptako-Gourma (ALG) ont lancé un projet d'appui à l'électrification rurale dans la région.La mise en œuvre du projet a été confiée à l'UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets) et au PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement), avec un budget de 8,5 millions d'euros, afin de maximiser l'impact de la synergie entre les deux agences des Nations Unies dans l'avancement des efforts pour atteindre l'objectif de développement durable 7 « garantir l’accès à une énergie propre et d’un coût abordable. »Dans le cadre de ce projet, l’UNOPS et le PNUD organisent un Forum du Secteur Privé à l'hôtel Silmandé le 09 octobre, afin de promouvoir une forte participation et une contribution accrue des entreprises locales à la transition énergétique du pays. Le secteur privé peut stimuler l'esprit d'entreprise, créer des chaînes de valeur et favoriser le développement économique local. Cependant, les réglementations nationales et l'insuffisance des financements pourraient empêcher le secteur privé de s'engager dans ce domaine de manière plus dynamique.Réunissant plus de 125 parties prenantes du secteur de l'énergie renouvelable au Burkina Faso, le forum a pour objectif de créer un espace d'échange entre les membres de l'Etat, les entreprises locales et les acteur·rice·s concerné·e·s afin de mutualiser leurs efforts pour améliorer l'accès à l'énergie de la population burkinabé.Pendant une journée du forum, le gouvernement de transition présentera sa vision, son rôle et les opportunités offertes par l'Etat pour l'électrification rurale à travers les mini-réseaux et les entreprises locales présenteront leurs défis et leurs besoins pour une compréhension mutuelle. Les institutions de microfinance et les banques sont également invitées au forum pour discuter des solutions financières existantes dans le secteur de l'énergie renouvelable au Burkina Faso. Genevieve LEFEBVRE, répresentante de l’UNOPS au Burkina Faso, a ajouté: « Ce forum nous permettra d'identifier les défis auxquels sont confrontées les entreprises locales, mais aussi d'élargir leurs possibilités de contribuer à la transition énergétique du Burkina Faso, en proposant des opportunités de financement ainsi que des technologies innovantes dans le domaine des mini-réseaux.FIN Remarques à l’intention des équipes de rédaction:Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Juyoung LEE, spécialiste en communication de l’UNOPS en Afrique: juyoungl@unops.org, +221 77 321 88 86.À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram, YouTube et WhatsApp.
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