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18 mai 2026
Faso Mêbo : le personnel des Nations Unies au Burkina Faso transforme la solidarité en action concrète
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13 mai 2026
Au Centre Delwendé de Sakoula, ONU Femmes et UNFPA redonnent espoir aux femmes victimes d’exclusion sociale
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25 avril 2026
Semaine Nationale de la Culture 2026 : Les Nations Unies au Burkina Faso Partenaires
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Les objectifs de développement durable au Burkina Faso
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burkina Faso:
Publication
11 août 2025
Rapport Annuel 2024 des Nations Unies au Burkina Faso
En 2024, l’équipe de pays des Nations unies (UNCT) au Burkina Faso a franchi une étape significative dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), en étroite collaboration avec les autorités nationales et en parfaite synergie avec les priorités du gouvernement, à travers le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement Durable (UNIDAP) 2023-2025.Ce rapport annuel met en lumière les réalisations clés et les résultats tangibles obtenus, qui traduisent l’engagement collectif de l’UNCT et du Gouvernement du Burkina Faso en faveur d’un développement inclusif, durable et résilient, ne laissant personne de côté. Il illustre également la capacité du Système des Nations Unies à rassembler les parties prenantes nationales et régionales pour accélérer l’opérationnalisation du Nexus humanitaire-développement-paix, dans un contexte marqué par une demande croissante d’assistance humanitaire. Ces avancées n’auraient pas été possibles sans des partenariats solides et stratégiques avec le Gouvernement, la société civile, les femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap, ainsi que le soutien continu et généreux des partenaires techniques et financiers. En collaboration avec les institutions nationales, des résultats notables ont été obtenus dans des secteurs prioritaires tels que la santé, l’agriculture, le climat, l’égalité des genres, l’autonomisation des jeunes, la cohésion sociale, et l’accès équitable à des services publics de qualité. L’approche inter-agences, appuyée par les groupes de résultats, a permis de mutualiser les expertises et de déployer des programmes conjoints à fort impact, particulièrement en faveur des populations les plus vulnérables. En 2024, la mobilisation des ressources a constitué une priorité majeure, notamment auprès des institutions financières internationales et du secteur privé. Des visites de haut niveau, dont celle de la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, ont non seulement renforcé la visibilité des actions menées, mais également réaffirmé l’engagement indéfectible des Nations Unies à accompagner durablement le Burkina Faso.À la demande du Gouvernement, l’Équipe Pays s’est fortement mobilisée pour co-créer et appuyer le lancement de trois programmes transformateurs, à savoir : • la transformation des systèmes alimentaires ; • la stabilisation et la coopération transfrontalière ; • la transition humanitaire-développement-paix. Ces initiatives visent à renforcer la souveraineté nationale, favoriser un développement endogène, et accélérer les dynamiques de résilience à travers le pays. En 2025, les Nations-Unies entendent capitaliser sur les acquis, renforcer davantage les synergies avec le gouvernement et les partenaires de développement, et amplifier les efforts de financement pour assurer une mise en œuvre efficace des priorités nationales. Plus que jamais, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur d’un Burkina Faso souverain, stable et résilient, en s’appuyant sur des alliances stratégiques avec les institutions nationales, les partenaires techniques et financiers, la société civile, le secteur privé et les communautés.
Histoire
18 mai 2026
Faso Mêbo : le personnel des Nations Unies au Burkina Faso transforme la solidarité en action concrète
Au Burkina Faso, l’initiative Faso Mêbo est progressivement devenue un symbole de mobilisation citoyenne, de résilience communautaire et d’engagement collectif en faveur du développement local. Portée par les autorités burkinabè, cette initiative encourage la participation des institutions, des organisations et des citoyens à des actions concrètes visant à améliorer les infrastructures communautaires, soutenir les économies locales et renforcer la cohésion sociale. À travers des activités telles que la confection de pavés, les aménagements communautaires et la mobilisation citoyenne autour d’actions solidaires, Faso Mêbo contribue également à promouvoir l’emploi local, l’implication communautaire et la valorisation des efforts collectifs au service du développement. C’est dans cet esprit que le personnel du Système des Nations Unies au Burkina Faso a choisi d’apporter sa contribution à cette dynamique nationale. Le vendredi 8 mai 2026, la Fédération des Associations du Personnel du Système des Nations Unies au Burkina Faso a remis officiellement une contribution de 7,2 millions FCFA à l’Agence Faso Mêbo, dépassant ainsi l’objectif initial fixé lors de la campagne de collecte de fonds lancée au dernier trimestre de l’année 2025. Cette mobilisation, portée par les collègues des différentes agences des Nations Unies, traduit la volonté du personnel onusien d’accompagner les efforts nationaux en faveur du développement local, de la résilience des communautés et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Dans son allocution, le Président de la Fédération des Associations du Personnel du Système des Nations Unies , Patrick NAKOLENDOUSSE a rappelé que cette contribution « revêt une portée hautement symbolique » et reflète les valeurs fondamentales des Nations Unies : solidarité, dignité humaine, paix et entraide.Au-delà du soutien financier, cette initiative se traduit également par un engagement opérationnel fort. Les collègues basés à Ouagadougou ainsi que ceux des cinq bureaux terrain des Nations Unies Kaya, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Dori et Fada se mobilisent progressivement pour apporter un appui concret aux activités de confection et de chargement des pavés dans leurs localités respectives. Dans ce cadre, ce vendredi 8 mai, les équipes de Kaya et de Bobo-Dioulasso se sont déjà rendues sur les sites de Faso Mêbo dans une dynamique marquée par la solidarité, l’esprit d’équipe et l’engagement citoyen. À Ouagadougou également, après la cérémonie officielle de remise du don organisée dans les locaux de Faso Mêbo situés en face du Centre d’Information des Nations Unies (CINU), plusieurs membres du personnel des Nations Unies ont rejoint les équipes sur le terrain pour participer aux travaux de chargement des pavés.Les équipes des autres bureaux terrain mèneront des activités similaires dans les prochains jours, témoignant ainsi d’une mobilisation progressive et coordonnée du personnel des Nations Unies à l’échelle nationale. Cette implication pratique illustre une volonté forte de faire de la solidarité un engagement vécu et partagé, au-delà des contributions financières. Le Coordonnateur résident a.i. du Système des Nations Unies au Burkina Faso, Maurice Azonnankpo, a salué cette mobilisation collective qui reflète les valeurs de partage, de résilience et l’engagement du système des Nations Unies à « ne laisser personne de côté ». Les représentants du Gouvernement burkinabè présents à la cérémonie ont également salué cette initiative et encouragé la poursuite de ce type d’actions solidaires, qui renforcent le partenariat entre le Burkina Faso et le Système des Nations Unies. À travers cette contribution et cette mobilisation sur le terrain, le personnel des Nations Unies au Burkina Faso réaffirme son engagement à accompagner les populations et les autorités nationales dans les efforts de développement durable, de cohésion sociale et de résilience communautaire.
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Histoire
13 mai 2026
Au Centre Delwendé de Sakoula, ONU Femmes et UNFPA redonnent espoir aux femmes victimes d’exclusion sociale
Au cœur de Sakoula, en périphérie de Ouagadougou, se trouve un lieu chargé d’histoire, de résilience et d’humanité : le Centre Delwendé. Depuis plusieurs décennies, ce centre accueille des femmes rejetées par leurs communautés, accusées d’allégations de sorcellerie, souvent à la suite d’un décès, d’une maladie ou d’un événement tragique survenu dans leur entourage. Âgées pour la plupart, veuves, vulnérables et privées de tout soutien familial, ces femmes y trouvent refuge, protection et réconfort.C’est dans cet esprit de solidarité et de dignité humaine que ONU Femmes et UNFPA ont apporté un appui concret aux pensionnaires du Centre Delwendé de Sakoula à travers un don de matériels et de produits essentiels destinés à améliorer leurs conditions de vie.Cette initiative s’inscrit dans le cadre des actions menées autour de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, en collaboration avec le Ministère de la famille et de la Solidarité du Burkina Saso , le WANEP-BF ainsi que plusieurs organisations de la société civile.Déjà mobilisé depuis mars 2026, UNFPA avait effectué une première remise de dons au profit du centre. Le mardi 5 mai 2026, ONU Femmes a à son tour procédé à une remise symbolique de matériels au nom du Groupe Thématique Genre, Inclusion et Droits Humains (GTGI-DH), en présence de représentants du ministère et d’acteurs de la société civile.Les contributions des deux agences ont porté sur des besoins essentiels des pensionnaires du Centre Delwendé de Sakoula. ONU Femmes a offert 110 pagnes de 12 yards, 150 couvertures, 150 paires de chaussures, 150 draps et 150 foulards afin d’améliorer le confort et le bien-être des femmes du centre. De son côté, UNFPA avait déjà apporté 100 couches pour personnes âgées, 20 cartons de savon et 44 lots de pagnes pour répondre aux besoins liés à l’hygiène et à la protection. À travers ces contributions complémentaires, les deux agences co-leads du Groupe Thématique Genre, Inclusion et Droits Humains (GTGI-DH) réaffirment leur engagement en faveur de la dignité et de la protection des femmes vulnérables. Au-delà du geste matériel, cette action porte un message fort : celui du refus de l’exclusion et de la stigmatisation des femmes. Les pensionnaires du centre, souvent qualifiées de « mangeuses d’âmes » dans certaines communautés, vivent les conséquences d’accusations profondément enracinées dans des croyances sociales et culturelles. Beaucoup ont été contraintes de fuir leurs villages pour sauver leur vie.Aujourd’hui, le Centre Delwendé accueille près de 150 pensionnaires et fonctionne grâce au soutien des religieuses missionnaires de Notre-Dame d’Afrique ainsi qu’à l’appui de partenaires et de personnes de bonne volonté. Malgré des ressources limitées, les pensionnaires s’efforcent de reconstruire leur quotidien à travers des activités génératrices de revenus et des initiatives communautaires favorisant leur autonomie.Mais les besoins restent immenses. Les difficultés d’accès à l’alimentation, aux soins de santé et aux équipements de base demeurent une réalité quotidienne pour ces femmes déjà marquées par l’abandon et la souffrance.Pour Mme Djenaba Birane Wane Ndiaye, point focal de ONU Femmes et co-lead du Groupe Thématique Genre, Inclusion et Droits Humains, cette initiative traduit un engagement collectif en faveur de la dignité humaine : « Soutenir les femmes du Centre Delwendé, c’est affirmer que chaque femme mérite de vivre dans la dignité, le respect et la sécurité, indépendamment de son âge, de son histoire ou des croyances qui l’entourent. »De son côté, Mme Fatoumata Ki, point focal de UNFPA et co-lead du GTGI-DH, a rappelé l’importance de la solidarité envers les femmes les plus marginalisées : « Derrière chaque pensionnaire du Centre Delwendé se trouve une histoire de résilience et de courage. Notre responsabilité collective est de renforcer leur protection, restaurer leur espoir et contribuer à leur bien-être. »Par cette contribution, ONU Femmes et UNFPA réaffirment leur engagement en faveur des droits des femmes, de la protection des personnes vulnérables et de la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre et d’exclusion sociale.Pour les bénéficiaires, ce geste représente bien plus qu’une assistance matérielle. Il constitue une marque de reconnaissance, d’écoute et d’espoir. Un rappel qu’elles ne sont pas oubliées.Dans un contexte où les accusations de sorcellerie continuent encore d’affecter des femmes dans plusieurs régions du Burkina Faso, les actions de solidarité envers le Centre Delwendé rappellent l’urgence de renforcer les mécanismes de protection sociale, de sensibilisation communautaire et de réinsertion familiale afin de restaurer durablement la dignité de ces femmes.
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Histoire
14 avril 2026
Manga 2026: Strengthening Cohesion and Impact of the United Nations System on Gender, Inclusion and Human Rights
“Coming together is a beginning, staying together is progress, and working together is success.” – Henry FordIt is in this spirit that the United Nations System (UNS) in Burkina Faso held, from 9 to 13 March 2026 in Manga, the annual retreat of the Gender, Inclusion and Human Rights Thematic Group (GTGI-DH). More than just a working session, this retreat served as a strategic moment for reflection, collective strengthening, and alignment towards a more coordinated and impactful action.A strategic retreat in a challenging contextFaced with multidimensional security, humanitarian, and social challenges, inter-agency coordination remains a critical lever to ensure effective, coherent, and sustainable responses. This retreat was driven by a clear objective: to assess the achievements of 2025, address gaps, and define ambitious priorities for 2026, while strengthening both technical expertise and group cohesion.For co-lead Djenaba Birane WANE NDIAYE (UN Women), this collective dynamic was essential: “This retreat enabled us to align our visions, clarify our priorities, and strengthen our collective commitment to placing gender, inclusion, and human rights at the heart of the United Nations’ action in Burkina Faso.” Strong inter-agency mobilization for a shared visionThe retreat recorded strong participation from UN agencies, reflecting the importance of gender, human rights, and inclusion issues in the current context of Burkina Faso. A total of 15 agencies participated, with 23 attendees, including 16 women and 7 men, demonstrating a committed and diverse engagement.This representation enriched discussions, fostered cross-sectoral expertise, and reinforced a truly inter-agency approach—essential for responding in a coherent and integrated manner to the country’s complex challenges.Enhanced team dynamics through professional facilitationA key highlight of the retreat was the support of a team-building facilitator, who guided the process throughout. Through structured exercises, well-being sessions, and interactive activities, the facilitator helped to:break down silos between agencies.strengthen mutual trust among participants.improve collaboration methods.encourage active and inclusive participation. These daily well-being moments enhanced focus, creativity, and engagement, while helping to mitigate fatigue linked to sensitive thematic discussions. As a result, the group emerged more cohesive, aligned, and action oriented. Concrete and structural achievementsThe retreat delivered key results:Validation of the group’s Terms of Reference (ToRs), strengthening governance and coordination mechanisms.Adoption of the 2025 Annual Report, ensuring a shared understanding of achievements and challenges.Development and costing of the 2026 Annual Work Plan, estimated at USD 142,000;Clarification of roles and responsibilities among coordination platforms (PSEA, GBV AoR, GT-EGIAH), reducing duplication and enhancing synergy. As highlighted by co-lead Fatoumata Ki (UNFPA): “Beyond technical discussions, this retreat strengthened our inter-agency cohesion and laid the foundation for a more strategic, effective, and impact-driven collaboration for the most vulnerable populations.” This strengthened structure enhances the GTGI-DH’s role as a strategic coordination mechanism within the United Nations Country Team. Strengthening technical capacitiesThe retreat also provided an opportunity to deepen key thematic areas:Disability inclusion, recognized as a fundamental human right and a priority for action.Protection against Sexual Exploitation and Abuse (PSEA), with emphasis on prevention, complaint mechanisms, and survivor-centered approaches. Gender Scorecard, a key accountability tool to assess UN performance on gender equality.Human Rights-Based Approach (HRBA) and integration of the humanitarian-development-peace nexus. These sessions helped harmonize understanding and better equip members for more coherent programme implementation. Aligned with global commitmentsDiscussions also addressed the Pact for the Future, a major global commitment aimed at accelerating the Sustainable Development Goals (SDGs) and strengthening multilateral cooperation. At its core lies a fundamental principle: leave no one behind, guiding all UN interventions, particularly for women, youth, and vulnerable populations.Challenges and way forwardDespite significant progress, several challenges remain:mobilizing resources for the implementation of the 2026 work plan.strengthening data collection and analysis systems.sustaining engagement of group members. Key recommendations included strengthening coordination with the Government, improving accountability mechanisms, enhancing joint resource mobilization, and reinforcing technical capacities and knowledge sharing.Towards a more collective and transformative actionBeyond technical outcomes, the retreat reaffirmed a key conviction: the quality of collaboration determines the quality of impact. By strengthening internal cohesion, clarifying mechanisms, and aligning priorities, the GTGI-DH is now better positioned to drive transformative change in Burkina Faso.More than a meeting, this retreat was a catalyst, transforming a working group into a committed, aligned, and action-ready team determined to ensure that no one is left
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Histoire
07 avril 2026
Burkina Faso : Validation du rapport de revue de performance de l’UNIDAP 2023–2026, une étape clé vers un partenariat renforcé et plus impactant
Ouagadougou, 12 mars 2026 – Le Gouvernement du Burkina Faso, le Système des Nations Unies et les partenaires techniques et financiers se sont réunis à Ouagadougou pour valider le rapport de revue de performance du Plan d’action intérimaire des Nations Unies pour le développement durable (UNIDAP 2023–2026), marquant une étape décisive dans l’optimisation de la dernière année de mise en œuvre et la préparation du futur cadre de coopération.Cet atelier national de validation s’inscrit dans une dynamique de redevabilité, d’apprentissage collectif et d’amélioration continue, visant à apprécier les progrès réalisés, identifier les défis persistants et orienter les priorités stratégiques pour la suite du cycle. Des résultats significatifs dans un contexte complexeLa mise en œuvre de l’UNIDAP s’est déroulée dans un environnement marqué par des défis multidimensionnels, notamment sécuritaires, humanitaires et climatiques, ayant fortement impacté les conditions de vie des populations. Malgré ce contexte exigeant, la revue met en évidence des résultats globalement satisfaisants, en particulier dans les piliers Paix et Personnes, ainsi qu’une forte pertinence des interventions alignées sur les priorités nationales. Avec plus de 1,14 milliard de dollars mobilisés, soit 63,7 % des ressources prévues, l’UNIDAP a permis de toucher des millions de bénéficiaires à travers les 17 régions du pays, contribuant de manière tangible à la résilience, à la cohésion sociale et à l’accès aux services essentiels. Derrière ces résultats, ce sont des impacts concrets sur la vie des populations : des communautés renforçant leur cohésion après des crises, des enfants accédant à l’éducation malgré les contraintes, ou encore des femmes retrouvant des opportunités économiques. Des défis structurels à adresser pour maximiser l’impactL’exercice de revue a également permis de mettre en lumière des défis importants. Parmi ceux-ci figurent la fragmentation de la mobilisation des ressources, la nécessité de renforcer la cohérence stratégique inter-agences, ainsi que l’optimisation du système de suivi-évaluation afin d’en faire un véritable outil d’aide à la décision. La coordination, bien que structurée au niveau central, demeure encore insuffisamment institutionnalisée au niveau territorial, soulignant l’importance d’une meilleure territorialisation des interventions et d’une implication accrue des acteurs locaux. Par ailleurs, les discussions ont insisté sur la nécessité de prioriser les actions à fort impact, de renforcer la planification conjointe et de consolider l’approche Nexus Humanitaire-Développement-Paix comme levier central de transformation durable. Une dynamique de partenariat renforcée pour l’avenirAu-delà des résultats techniques, cette revue a mis en évidence un élément essentiel : la qualité du partenariat entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies. Fondé sur l’appropriation nationale, ce partenariat constitue un pilier central de l’efficacité de l’action collective. La validation du rapport ne constitue pas une fin en soi, mais une étape stratégique pour consolider les acquis et préparer le futur cadre de coopération 2027–2030, dans une logique d’impact accru, de cohérence renforcée et d’alignement sur les priorités nationales. Elle ouvre également la voie à une nouvelle génération de programmes intégrés, capables de répondre de manière plus structurée aux défis complexes du pays, en articulant les dimensions humanitaires, de développement et de paix. Vers un cadre de coopération plus stratégique et transformateurLes recommandations issues de la revue serviront de boussole pour la dernière année de mise en œuvre de l’UNIDAP et pour la conception du prochain cycle de coopération. L’enjeu principal sera de consolider les acquis, harmoniser les approches et amplifier l’impact collectif au service des populations.Comme l’a souligné le Coordonnateur résident a.i., cet exercice constitue avant tout un engagement commun au service du peuple burkinabè, rappelant que le multilatéralisme trouve son sens dans les résultats concrets apportés aux communautés. Dans un contexte national marqué par de multiples défis, cette validation réaffirme la volonté collective du Gouvernement, du Système des Nations Unies et de leurs partenaires de poursuivre leurs efforts pour un développement durable, inclusif et résilient, en ne laissant personne de côté.
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Histoire
19 mars 2026
Burkina Faso : un Town Hall pour promouvoir le leadership féminin au sein du Système des Nations Unies
Ouagadougou, 5 mars 2026 – À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les Nations Unies au Burkina Faso ont organisé un espace de dialogue consacré au leadership féminin. Réunissant des panélistes issues de plusieurs agences onusiennes, des membres du personnel et des responsables d’agences, ce Town Hall a permis de partager des expériences inspirantes, d’identifier les défis persistants et de réfléchir aux leviers permettant de renforcer la place des femmes dans les espaces de décision et de transformation sociale.Le Town Hall a été organisé par le Groupe thématique Genre, Inclusion et Droits humains des Nations Unies, en collaboration avec la Fédération des Associations du personnel du Système des Nations Unies (SNU) au Burkina Faso. La rencontre s’est tenue en format hybride, en présentiel dans la salle de réunion du rez-de-chaussée de l’immeuble des Nations Unies à Koulouba et en ligne, réunissant des collègues des différentes agences du système. Placée sous le thème « Leadership féminin dans les agences du Système des Nations Unies : partage d’expériences et de success stories », l’initiative visait à mettre en lumière la contribution déterminante des femmes onusiennes à la promotion des droits humains, de la justice et de l’inclusion, tout en favorisant une réflexion collective sur leur rôle dans la consolidation de la paix et du vivre-ensemble au Burkina Faso. Un dialogue inspirant porté par des femmes leadersLe panel a réuni Dr Djénéba Sanon Ouédraogo, Spécialiste nationale de programme en santé reproductive (UNFPA Burkina Faso), Rasmata Tougma/Ouédraogo, Chargée de programme (mécanismes de retours d’information communautaires) au Programme alimentaire mondial (PAM), Euphrasie Bénédicte Oubda / Wangre, Chargée de la protection de l’enfant (UNICEF Burkina Faso), et Wendyam Emeline Ouédraogo, Ingénieure agronome et Assistante technique à la FAO. À travers leurs interventions, les panélistes ont partagé leurs parcours professionnels, leurs expériences au sein du Système des Nations Unies et leurs réflexions sur les défis et opportunités liés au leadership féminin.Djeneba Sanon-Ouedraogo a rappelé l’importance pour les femmes d’occuper pleinement les espaces décisionnels : « Les femmes doivent s’autoriser à occuper les espaces décisionnels, même lorsque le défi semble ambitieux ».Pour sa part, Euphrasie Bénédicte Oubda a souligné la nécessité de renforcer la présence des femmes dans le système onusien : « Le système des Nations Unies a besoin de femmes engagées, compétentes et déterminées. Nous avons toute notre place au sein de ce système. J’invite donc les femmes à faire preuve de compétitivité et à s’engager avec fermeté ».Rasmata Ouédraogo a insisté sur l’importance de la confiance en soi dans la progression professionnelle : « Ayez confiance en vous ; Croyez profondément en votre potentiel. L’un des plus grands obstacles, n’est pas la concurrence, mais le manque de confiance. Osez postuler, osez-vous projeter, même quand vous pensez ne pas réunir toutes les conditions. »De son côté, Wendyam E. Bationo/Ouédraogo a mis en lumière les défis socioculturels persistants : « Certaines pesanteurs socioculturelles constituent encore un frein à l'autonomisation socio-économique des femmes et des filles. Il y'a véritablement un impératif de déconstruire la perception de la femme par la masse, de la revaloriser comme un partenaire de progrès afin de ne laisser personne de côté sur le chemin du développement ». Une facilitation dynamique et participativeLes échanges ont été animés par des modératrices issues du Système des Nations Unies, Wossoyam Nadine Mariam Yoda, Responsable exécutive au bureau de la Représentation de l’UNICEF et Kinoré Abibata, Chargée adjointe de la protection / Chef de bureau au UNHCR Bobo. Elles ont su instaurer un cadre de dialogue ouvert et interactif entre les panélistes et les participants. Grâce à leurs interventions et aux questions adressées aux intervenantes, elles ont contribué à approfondir les discussions sur les parcours professionnels des femmes au sein du SNU, les défis liés à l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, ainsi que les stratégies permettant d’encourager davantage de femmes et de jeunes filles à envisager des carrières au sein des organisations internationales. Renforcer l’engagement collectif pour l’égalitéAu-delà du partage d’expériences, la rencontre a permis d’identifier plusieurs pistes d’action pour renforcer le leadership féminin, notamment à travers le mentorat, la promotion d’environnements de travail inclusifs et la valorisation des parcours inspirants des femmes au sein du système onusien.Moment particulièrement symbolique, l’événement s’est achevé par une rupture collective du jeûne, marquée à la fois par l’esprit du Ramadan pour les musulmans et celui du Carême pour les chrétiens, illustrant les valeurs de respect mutuel, de solidarité et de vivre-ensemble qui caractérisent le Système des Nations Unies au Burkina Faso. Dans le prolongement de cette dynamique, les agences du Système des Nations Unies ont également été invitées à organiser, le 12 mars 2026, une photo de famille en portant le pagne officiel validé par le Gouvernement, Faso Danfani ou Kôko Dondas dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale des droits des femmes.Au-delà d’un simple geste vestimentaire, le port du Faso Danfani ou du Kôko Dondas constitue un acte concret de soutien aux femmes tisseuses et artisanes, gardiennes d’un patrimoine vivant et d’un savoir-faire ancestral. Il traduit la solidarité du SNU avec l’économie locale, le respect des valeurs culturelles du Burkina Faso ainsi que l’attachement aux principes d’égalité, de dignité et d’inclusion. À travers ces initiatives, les Nations Unies au Burkina Faso réaffirment leur engagement à promouvoir un leadership féminin fort, inclusif et transformateur, essentiel pour accélérer les progrès en faveur des droits des femmes et des filles et contribuer à un développement durable et équitable pour tous.
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Communiqué de presse
25 avril 2026
Semaine Nationale de la Culture 2026 : Les Nations Unies au Burkina Faso Partenaires
Les Nations Unies, à travers quatre de leurs agences, notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) se réjouissent d’accompagner, comme à l’accoutumée, ce rendez-vous national et international dédié au rayonnement de la culture burkinabè.Cette édition de la biennale de la culture burkinabè se tient du 25 avril au 02 mai 2026, sous le thème : « Culture, Jeunesse et Transmission des valeurs sociales ». Les Nations Unies, conformément à leurs mandats, sont en phase avec toute action visant à promouvoir l’inclusion des jeunes dans la valorisation de la culture et à renforcer le vivre-ensemble à travers les valeurs sociales. L’accompagnement stratégique du Système des Nations Unies au Burkina Faso à la présente SNC se traduit notamment par : L’appui institutionnel et technique à l’organisation de l’événement ;Le parrainage du village des communautés pour la promotion de la cohésion sociale du vivre-ensemble, en collaboration avec la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalité, qui mènera des actions de sensibilisation visant à responsabiliser les internautes, promouvoir la cohésion sociale et la tolérance en ligne, et limiter la désinformation, en réaction à la montée des contenus haineux amplifiés par les réseaux sociaux, touchant plusieurs centaines de milliers de personnes ;L’organisation d’activités d'initiation aux expressions artistiques et culturelles sur les droits de l'enfant à l’Espace Rencontre Jeunesse de Dafra. Durant une semaine, plus de 1000 enfants y passeront quotidiennement pour i) apprendre diverses formes d'expression culturelles afin de promouvoir et faire le plaidoyer en faveur des droits des enfants ; i) vulgariser les messages clé en lien avec la santé, la nutrition, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène et l’assainissement ;L’octroi de prix spéciaux au profit d’une troupe favorisant l’implication des personnes en situation de handicap dans la culture ainsi qu’à une femme lauréate dans la compétition de lutte traditionnelle ;L’organisation du concours d’art culinaire et la célébration de l’excellence en matière de sécurité sanitaire des aliments de rue en collaboration avec le Club des journalistes et communicateurs en nutrition du Burkina Faso.Pour le Coordonnateur Résident par intérim du Système des Nations Unies, Maurice AZONNANKPO : « La SNC est un moment fort de rassemblement et de transmission des valeurs culturelles du Burkina Faso. En nous mobilisant aux côtés des autorités, nous Nations Unies, contribuons à faire vivre la créativité culturelle burkinabè, ici comme au-delà des frontières ».Le Système des Nations Unies réitère son engagement et sa disponibilité à continuer d’accompagner les autorités dans la promotion de la paix et du développement durable au Burkina Faso.Les Nations Unies restent, plus que jamais, déterminées à soutenir les priorités du pays et à servir les populations du Burkina Faso, en particulier les groupes les plus vulnérables, afin de ne laisser personne de côté
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Communiqué de presse
09 février 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies valident trois Programmes Transformateurs alignés sur les priorités nationales de stabilisation, de souveraineté alimentaire et de résilience.
Le Gouvernement du Burkina Faso, en partenariat avec le Système des Nations Unies, a procédé ce jour à la validation officielle de trois Programmes Transformateurs majeurs, conçus sous le leadership du Gouvernement à l’issue d’un processus de cocréation étroit entre les ministères sectoriels et les agences du Système des Nations Unies.Ces Programmes s’inscrivent résolument dans la réponse aux priorités nationales en matière de stabilisation, de souveraineté alimentaire, de résilience des populations et de développement durable, en vue d’accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.Fruit d’un travail technique approfondi conduit notamment au sein de comités techniques mixtes Gouvernement–Nations Unies, ces Programmes traduisent la volonté du Gouvernement du Burkina Faso de promouvoir des interventions structurantes, intégrées et à fort impact, conçues par et pour le Burkina Faso, au service direct des populations.Les trois Programmes validés constituent des réponses stratégiques et complémentaires aux défis multidimensionnels auxquels le pays est confronté, notamment l’insécurité, les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire et la fragilisation des moyens de subsistance.Ils portent respectivement sur :La transformation durable des systèmes alimentaires, à travers le Programme d’Appui à la Transformation Durable des Systèmes Alimentaires (PASTA), visant à accélérer la souveraineté alimentaire, accroître durablement la production, créer des emplois décents – en particulier pour les jeunes et les femmes – et améliorer la nutrition des populations.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, pour un coût global estimé à 1 158 180 733 dollars USD, soit 645 798 102 157 FCFA.La stabilisation, la gouvernance et la coopération transfrontalière, à travers le Programme d’Appui à la Stabilisation et à la Coopération Transfrontalière au Burkina Faso (PASCoT-BF), qui vise à renforcer la présence de l’État, la cohésion sociale et la sécurité humaine dans les zones frontalières et les régions confrontées à de forts défis sécuritaires.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, pour un coût total de 151 249 340 dollars USD, soit 95 059 000 000 FCFA.La transition humanitaire, développement et paix, à travers le Programme d’Appui à la Transition Humanitaire-Développement-Paix (PAT-HDP), destiné à promouvoir une réponse humanitaire holistique, efficace et durable, fondée sur une approche intégrée du Nexus Humanitaire-Développement-Paix.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de la Famille et de la Solidarité, pour un coût global de 189 279 075 dollars USD, soit 109 352 578 869 FCFA.Placés sous le leadership du Gouvernement du Burkina Faso, ces Programmes bénéficient de l’appui technique, financier et opérationnel du Système des Nations Unies, dans une logique de complémentarité, d’alignement sur les priorités nationales et de renforcement des capacités nationales.Ils s’inscrivent pleinement dans les cadres stratégiques nationaux, notamment le Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD), les politiques sectorielles nationales, ainsi que dans le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement (UNIDAP). Ils constitueront également l’ossature stratégique du futur Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable et le socle des Programmes pays du Système des Nations Unies au Burkina Faso.D’un coût total estimé à 1 498 709 149 dollars USD, soit 850 209 681 026 FCFA, ces trois Programmes visent notamment à :renforcer durablement la stabilité et la cohésion sociale dans les zones fragiles ;améliorer de manière structurelle la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;créer des emplois et des opportunités de revenus, en particulier pour les jeunes et les femmes ;contribuer à la restauration du contrat social entre l’État et les citoyens ;renforcer la résilience des communautés face aux chocs sécuritaires, climatiques et économiques.Les Programmes cibleront plusieurs millions de bénéficiaires directs et indirects sur l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière portée aux populations vulnérables, aux zones à forts défis sécuritaires et aux pôles de production stratégique.Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies appellent l’ensemble des partenaires techniques et financiers, le secteur privé, les collectivités territoriales et la société civile à se mobiliser autour de ces Programmes Transformateurs, afin d’en assurer le financement intégral, la mise en œuvre efficace et la durabilité des résultats, au bénéfice du peuple burkinabè.
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Communiqué de presse
21 février 2025
Les Nations Unies au Burkina Faso, Partenaire du FESPACO 2025
Placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles », cette édition met en lumière le rôle du cinéma dans la valorisation des identités africaines, la promotion du dialogue interculturel et le renforcement de la cohésion sociale.
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
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Communiqué de presse
17 janvier 2025
Les partenaires humanitaires appellent à une mobilisation renforcée de 792,6 millions de dollars US pour répondre aux besoins urgents de 3,7 millions de personnes au Burkina Faso
Ce plan, fruit d’une étroite concertation entre le Gouvernement Burkinabè et les partenaires humanitaires, reflète une vision commune : répondre efficacement aux crises tout en jetant les bases d’un avenir résilient pour les communautés affectées. Avec un financement requis de 792,6 millions de dollars américains, le Plan de Réponse des Partenaires Humanitaires s’inscrit en parfaite synergie avec le Plan National et constitue non seulement un cadre de mobilisation des ressources mais aussi un instrument de redevabilité et de transparence vis-à-vis de l’État et des bailleurs.Les actions prévues en 2025 couvriront des domaines essentiels tels que la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, les abris, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène, et l’assainissement, ainsi que des activités génératrices de revenus, en complément des efforts du Gouvernement Burkinabè. Cette approche multisectorielle vise à non seulement répondre aux besoins immédiats mais également à renforcer la résilience des communautés, une priorité essentielle pour la transition vers des solutions durables.“Nous saluons la vision du Gouvernement burkinabè qui, tout en répondant aux crises immédiates, aspire à réduire progressivement la dépendance à l’aide humanitaire en faveur d’une assistance davantage axée sur le développement durable. Cette approche holistique guidera nos interventions en 2025 et au-delà", a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso.L’année 2024, a été marquée par des défis considérables, notamment l’accès limité à certaines zones et un sous-financement chronique, avec seulement 44,8 % des besoins financiers couverts au 31 décembre. Néanmoins, grâce à la détermination collective des partenaires et à l’appui continu des donateurs, 42 % des personnes ciblées ont pu recevoir une assistance vitale.« Nous exprimons notre profonde gratitude à nos partenaires financiers pour leur soutien constant à la réponse humanitaire au Burkina Faso. En 2025, il est impératif de mobiliser davantage de ressources pour sauver des vies, restaurer la dignité et renforcer la résilience des populations touchées par les crises. Nous restons fermement engagés aux côtés du Gouvernement burkinabè pour relever ce défi humanitaire tout en travaillant à une transition vers des solutions structurelles et pérennes », a conclu Madame Carol Flore-Smereczniak.
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
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Communiqué de presse
18 décembre 2024
Le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre alloue 14 millions de dollars US pour répondre aux besoins humanitaires critiques au Burkina Faso
Cette allocation permettra de soutenir 362 000 personnes, dont environ 209 000 femmes et filles, en priorité dans les secteurs critiques tels que la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, la protection, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et assainissement, ainsi que les abris. Les interventions ciblent spécifiquement les régions les plus touchées, à savoir la Boucle du Mouhoun, l’Est, le Nord et le Sahel, où des chocs sécuritaires continuent de provoquer des déplacements de populations et de limiter l’accès aux services sociaux de base, affaiblissant ainsi la résilience des communautés.« Cette allocation arrive à un moment déterminant. Elle reflète notre engagement collectif à répondre aux priorités identifiées dans le cadre du Plan de réponse humanitaire 2024, tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles », a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso. « Notre objectif est d’aller au-delà de l’assistance immédiate en impliquant directement les communautés affectées dans la conception, la mise en œuvre et l’appropriation des interventions, pour garantir des résultats durables et renforcer leur résilience. »Sur les 23 projets retenus, six sont portés par des ONG nationales, témoignant d’une volonté de renforcer la coopération avec les acteurs locaux et de garantir une approche inclusive et complémentaire avec le Plan de réponse humanitaire du Gouvernement. Cependant, malgré cette avancée, les défis financiers restent énormes : à ce jour, seuls 43 % des 934,6 millions de dollars US requis pour le Plan de réponse humanitaire 2024 ont été mobilisés, contre 39,5 % en 2023. Ce sous-financement structurelle freine considérablement l’ampleur des interventions, dans une crise que l’on qualifie déjà de plus négligée au monde.« Nous remercions chaleureusement nos donateurs pour leur engagement continu en faveur de la réponse humanitaire au Burkina Faso, notamment à travers leur appui au FHRAOC. Mais il est impératif d’aller plus loin. Des ressources supplémentaires sont nécessaires pour sauver des vies, atténuer les souffrances et soutenir les communautés vulnérables dans un contexte opérationnel de plus en plus complexe », a ajouté Madame Flore-Smereczniak. « Le FHRAOC, en collaboration avec ses partenaires, reste pleinement mobilisé pour répondre aux défis croissants de cette crise et appelle à une attention accrue et un soutien renforcé de la communauté internationale. »
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