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23 décembre 2025
Solidarité en action : l’AAFNU-BF s’engage aux côtés de l’Initiative Faso Mêbo
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18 décembre 2025
Consolidation de la paix au Burkina Faso : les avancées décisives dans la lutte contre le financement du terrorisme saluées lors de la 2e session 2025 du COPIL du PBF
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16 décembre 2025
16 Jours d’activisme 2025 : le Système des Nations Unies et ses partenaires mobilisent la jeunesse contre la violence numérique faite aux femmes et aux filles
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Les objectifs de développement durable au Burkina Faso
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burkina Faso:
Publication
11 août 2025
Rapport Annuel 2024 des Nations Unies au Burkina Faso
En 2024, l’équipe de pays des Nations unies (UNCT) au Burkina Faso a franchi une étape significative dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), en étroite collaboration avec les autorités nationales et en parfaite synergie avec les priorités du gouvernement, à travers le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement Durable (UNIDAP) 2023-2025.Ce rapport annuel met en lumière les réalisations clés et les résultats tangibles obtenus, qui traduisent l’engagement collectif de l’UNCT et du Gouvernement du Burkina Faso en faveur d’un développement inclusif, durable et résilient, ne laissant personne de côté. Il illustre également la capacité du Système des Nations Unies à rassembler les parties prenantes nationales et régionales pour accélérer l’opérationnalisation du Nexus humanitaire-développement-paix, dans un contexte marqué par une demande croissante d’assistance humanitaire. Ces avancées n’auraient pas été possibles sans des partenariats solides et stratégiques avec le Gouvernement, la société civile, les femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap, ainsi que le soutien continu et généreux des partenaires techniques et financiers. En collaboration avec les institutions nationales, des résultats notables ont été obtenus dans des secteurs prioritaires tels que la santé, l’agriculture, le climat, l’égalité des genres, l’autonomisation des jeunes, la cohésion sociale, et l’accès équitable à des services publics de qualité. L’approche inter-agences, appuyée par les groupes de résultats, a permis de mutualiser les expertises et de déployer des programmes conjoints à fort impact, particulièrement en faveur des populations les plus vulnérables. En 2024, la mobilisation des ressources a constitué une priorité majeure, notamment auprès des institutions financières internationales et du secteur privé. Des visites de haut niveau, dont celle de la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, ont non seulement renforcé la visibilité des actions menées, mais également réaffirmé l’engagement indéfectible des Nations Unies à accompagner durablement le Burkina Faso.À la demande du Gouvernement, l’Équipe Pays s’est fortement mobilisée pour co-créer et appuyer le lancement de trois programmes transformateurs, à savoir : • la transformation des systèmes alimentaires ; • la stabilisation et la coopération transfrontalière ; • la transition humanitaire-développement-paix. Ces initiatives visent à renforcer la souveraineté nationale, favoriser un développement endogène, et accélérer les dynamiques de résilience à travers le pays. En 2025, les Nations-Unies entendent capitaliser sur les acquis, renforcer davantage les synergies avec le gouvernement et les partenaires de développement, et amplifier les efforts de financement pour assurer une mise en œuvre efficace des priorités nationales. Plus que jamais, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur d’un Burkina Faso souverain, stable et résilient, en s’appuyant sur des alliances stratégiques avec les institutions nationales, les partenaires techniques et financiers, la société civile, le secteur privé et les communautés.
Histoire
23 décembre 2025
Solidarité en action : l’AAFNU-BF s’engage aux côtés de l’Initiative Faso Mêbo
Dans un élan de patriotisme et de solidarité agissante, une délégation de l’Association des Anciens Fonctionnaires des Nations Unies au Burkina Faso (AAFNU-BF) s’est rendue, le vendredi 12 décembre 2025, au siège de Faso Mêbo, situé dans l’enceinte du Lycée Philippe Zinda Kaboré à Ouagadougou. À travers cette visite, l’Association a tenu à traduire concrètement sa volonté de contribuer à l’effort national de construction et d’embellissement du Burkina Faso. Conduite par son président, M. Bouri Jean Victor Sanhouidi, la délégation a procédé à la remise officielle d’un bon d’enlèvement de vingt (20) tonnes de ciment, fruit d’un appel à cotisation lancé par le Comité de gestion de l’Association. Une mobilisation à laquelle les membres ont répondu avec enthousiasme, témoignant ainsi de leur attachement aux valeurs de solidarité, de citoyenneté active et de développement endogène.« Même à la retraite, notre engagement pour le Burkina Faso demeure intact. Faso Mêbo incarne une dynamique nationale à laquelle nous nous reconnaissons pleinement : bâtir ensemble, avec nos moyens, notre pays », a souligné le président de l’AAFNU-BF lors de la cérémonie.Des anciens fonctionnaires toujours au service de la NationAu-delà du geste symbolique, les membres de la délégation ont choisi de mettre la main à la pâte, en participant eux-mêmes à la confection de pavés, largement utilisés dans le cadre des travaux d’aménagement urbain, d’embellissement des places publiques et de réhabilitation des trottoirs dans plusieurs villes du pays. Ce moment de travail collectif, empreint de simplicité et de convivialité, a illustré l’esprit même de l’Initiative Faso Mêbo : une action citoyenne inclusive, où chaque contribution compte.L’événement s’est déroulé en présence d’un représentant du ministère de tutelle, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, marquant ainsi l’importance accordée par les autorités à l’implication des anciens cadres nationaux et internationaux dans les dynamiques de développement. Faso Mêbo, une initiative fédératriceLancée sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays, Faso Mêbo s’est progressivement imposée comme une initiative présidentielle fédératrice, mobilisant citoyens, institutions, associations et partenaires autour d’un idéal commun : construire un Burkina Faso résilient, digne et solidaire, par le travail collectif et l’engagement patriotique. L’adhésion spontanée de l’AAFNU-BF à cette initiative, témoigne de l’engouement croissant qu’elle suscite au sein de toutes les couches de la société.« En voyant l’adhésion populaire et l’impact concret de Faso Mêbo sur le cadre de vie des populations, il nous est apparu naturel de nous joindre à cet effort national », a confié un membre de la délégation.Une association engagée pour la solidarité et le bien-êtreL’AAFNU-BF regroupe les anciens membres du personnel national et international du Système des Nations Unies, toutes catégories confondues, ainsi que d’anciens experts, consultants et volontaires résidant au Burkina Faso, quelle que soit leur nationalité. Son objectif principal demeure la promotion du bien-être de ses membres, notamment à travers la solidarité, le partage d’informations et l’accompagnement sur les questions de pensions et d’assurance maladie post-retraite.Par cette action citoyenne forte, l’Association démontre que l’engagement ne s’arrête pas à la fin d’une carrière professionnelle. Bien au contraire, l’expérience accumulée et le sens du service public continuent de s’exprimer, au service de la Nation et des générations futures.En participant à Faso Mêbo, l’AAFNU-BF rappelle avec force que le développement du Burkina Faso est l’affaire de tous, hier comme aujourd’hui.
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Histoire
18 décembre 2025
Consolidation de la paix au Burkina Faso : les avancées décisives dans la lutte contre le financement du terrorisme saluées lors de la 2e session 2025 du COPIL du PBF
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies ont tenu la deuxième session ordinaire 2025 du Comité de pilotage (COPIL) des projets financés par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) à Ouagadougou le 9 décembre 2025 . Cette rencontre stratégique a permis de mettre en lumière les progrès significatifs réalisés grâce à un partenariat étroit entre l’État burkinabè et le PBF, en faveur de la résilience des populations affectées par la crise sécuritaire, de la cohésion sociale et la consolidation de la paix.Co-présidée par le représentant du ministre de l’Économie et des Finances, M. Abdoulaye BASSINGA, Gouverneur de la région du Kadiogo et le Coordonnateur résident par intérim du système des Nations Unies, M. Maurice AZONNANKPO, la session a réuni les gouverneurs de régions, les institutions étatiques concernées, les agences onusiennes, les partenaires techniques et financiers notamment de la Coopération Suisse et du Pays Bas ainsi que des représentants de la société civile. Les échanges ont porté sur l’évaluation des résultats obtenus et sur les orientations stratégiques visant à consolider durablement la paix et la cohésion sociale. La sortie de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI) : un acquis stratégique pour la paix et la gouvernanceParmi les résultats majeurs examinés lors de cette session figure le renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), conduit sous le leadership de l’État burkinabè, avec l’appui technique et stratégique du PBF.Le Burkina Faso a été retiré de la liste grise du Groupe d'action financière (GAFI) Comme annoncé lors d’un point de presse du ministre de l’Économie et des Finances le 24 octobre 2025. Cette avancée est le fruit d’un engagement politique fort des autorités burkinabè, soutenu par l’appui ciblé du projet PBF « Appui au renforcement des capacités du Burkina Faso à comprendre, prévenir et contrer les menaces de financement du terrorisme ». Ce projet a accompagné les réformes nationales à travers le renforcement des capacités de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) pour la mise en œuvre des activités de formation et de monitoring du plan d’action du Groupe d’Action de la Coopération internationale. Sous le leadership du Gouvernement, il a été nécessaire de mobiliser l’implication coordonnée des ministères en charge de l’économie et des finances, de la justice et de la sécurité, de ONUDC/PNUD/PBF, des autorités de régulation, des forces de défense et de sécurité, ainsi que de la société civile. Les actions menées ont permis au Burkina Faso de répondre aux recommandations issues des évaluations mutuelles du GAFI, de l’Évaluation nationale des risques (ENR) de 2018 et du rapport de suivi examiné par le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en mai 2025. Elles ont également soutenu la préparation et le déroulement de la mission d’évaluation du GAFI conduite du 7 au 9 août 2025, laquelle a reconnu des progrès législatifs et institutionnels notables, notamment l’adoption de la loi n°046-2024/ALT du 30 décembre 2024, renforçant durablement le cadre juridique national de la LBC/FT. Un effet catalytique au service de la consolidation de la paixLes travaux du COPIL ont mis en évidence l’effet catalytique du partenariat entre l’État burkinabè et les Nations Unies à travers le PBF, ce qui a permis de débloquer et d’accélérer plusieurs processus institutionnels liés à la gouvernance financière et à la prévention des risques de conflits.Grâce à cet appui, une coordination interinstitutionnelle renforcée s’est instaurée entre la CENTIF et les différents ministères sectoriels favorisant un dialogue technique régulier autour des enjeux de conformité, de supervision et de transparence.La sortie de la liste grise du GAFI, désormais reconnue comme une avancée significative nationale et stratégique, a ainsi bénéficié d’une mobilisation politique portée par l’État, tout en s’appuyant sur l’expertise, la flexibilité et l’accompagnement du PBF. Ces avancées contribuent directement à la prévention des conflits, à la réduction des vulnérabilités liées à la criminalité financière et à l’extrémisme violent, et au renforcement tout en renforçant le positionnement diplomatique et économique du pays dans sa lutte contre le terrorisme et ses sources de financement.Des résultats concrets et haut à impact sur le terrainDans son intervention, le Coordonnateur résident par intérim des Nations Unies a salué la résilience des institutions nationales et l’engagement constant du Gouvernement, tout en soulignant la contribution déterminante des projets financés par le PBF dans un contexte sécuritaire, humanitaire et économique particulièrement exigeant.Depuis 2018, 58,4 millions de dollars US ont été mobilisés par le PBF, en appui aux priorités définies par l’État burkinabè, pour financer 27 projets structurés autour du renforcement de la confiance entre les populations et l’État, du développement de la résilience sociale, notamment celle des femmes et des jeunes et de la promotion d’une gestion pacifique et inclusive des conflits.À fin 2025, l’exécution financière et programmatique du portefeuille atteint 69 %, traduisant à la fois une bonne capacité d’absorption et une appropriation nationale effective. Parmi les résultats concrets figurent la mobilisation de la Brigade de mécanisation agricole pour l’exploitation de 200 hectares de bas-fonds, le renforcement des infrastructures sociales de prévention des conflits matérialisé par la dotation de 22 forages construits, et la mise en place de 669 groupes d’épargne, contribuant au renforcement de la résilience économique, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble au niveau communautaire. Des acteurs locaux, membres de la société civile et bénéficiaires des projets ont souligné :« La création de groupes d’épargne a permis à notre communauté de mieux faire face aux difficultés économiques et de renforcer la solidarité. »« Les nouveaux forages ont amélioré la vie quotidienne de nombreuses familles, réduisant les tensions liées à l’accès à l’eau. »Ces témoignages illustrent l’impact concret des initiatives sur le terrain. Perspectives et engagements pour 2026Les membres du COPIL ont examiné l’état de mise en œuvre des recommandations de la session du 12 août 2025 et formulé des orientations stratégiques dont l’extension au-delà du 31 décembre 2025 du projet PBF secrétariat pour la coordination et le suivi de l’élaboration de nouvelles initiatives en 2026, dans une dynamique de co-construction entre l’État burkinabè et le Système des Nations Unies.Ces orientations s’inscrivent en cohérence avec la Stratégie nationale de résilience et de stabilisation des territoires (SNRST 2025-2029) en cours de validation et le cadre de coopération UNIDAP, et visent à renforcer l’impact des interventions du PBF au service des priorités nationales.En clôturant la session, le représentant du ministre de l’Économie et des Finances a réaffirmé la détermination du Gouvernement à poursuivre les réformes engagées, tout en saluant l’appui constant et stratégique du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, des agences du Système des Nations Unies, des partenaires techniques et financiers, des ONG et des acteurs locaux. Il a appelé à maintenir cette dynamique de partenariat afin de consolider durablement les acquis en matière de gouvernance, de prévention des conflits et de consolidation de la paix pour un développement durable du Burkina Faso.
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Histoire
16 décembre 2025
16 Jours d’activisme 2025 : le Système des Nations Unies et ses partenaires mobilisent la jeunesse contre la violence numérique faite aux femmes et aux filles
La campagne mondiale des 16 Jours d’activisme contre les violences basées sur le genre s’est achevée ce 10 décembre 2025 au Burkina Faso par une forte mobilisation en faveur de la lutte contre la violence numérique faite aux femmes et aux filles. À cette occasion, le Système des Nations Unies au Burkina Faso, en collaboration avec les autorités nationales et de nombreux partenaires techniques et communautaires, a appelé la jeunesse à s’engager activement pour bâtir un espace numérique sûr, inclusif et respectueux.Placée sous le thème « Tous unis pour mettre fin à la violence numérique contre toutes les femmes et les filles », l’édition 2025 de la campagne a mis en lumière une forme de violence basée sur le genre en pleine expansion, aux conséquences profondes sur la vie sociale, scolaire, professionnelle et psychologique des femmes et des filles. La violence numérique, une réalité invisible mais dévastatriceDans son allocution, le Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies au Burkina Faso, Maurice AZONNANKPO, a souligné que les violences numériques ne sont plus marginales.
« Ces violences ne s’arrêtent pas à l’écran. Elles détruisent des vies, brisent des carrières et réduisent au silence de nombreuses voix féminines », a-t-il déclaré.La violence numérique se manifeste sous diverses formes, dont certaines sont particulièrement répandues :Le discours de haine sexiste (hate speech), qui prend la forme de messages, vidéos ou publications en ligne dénigrant, insultant ou appelant à la violence contre les femmes, contribuant à leur stigmatisation et à leur exclusion des espaces numériques.La traque numérique (cyberstalking), caractérisée par la surveillance, l’espionnage, le traçage ou des contacts répétés en ligne visant à contrôler, intimider ou effrayer une femme ou une fille. Dans un contexte marqué par une crise humanitaire et sécuritaire, ces pratiques aggravent les vulnérabilités existantes et exposent davantage les femmes et les filles à des abus en ligne. Un grand panel pour sensibiliser et engager la jeunessePoint d’orgue de la clôture, un grand panel réunissant près de 250 jeunes s’est tenu à l’hôtel Royal Beach de Ouagadougou. Organisé avec l’appui de l’UNFPA, d’ONU Femmes, d’OXFAM, de SOCODEVI, du CECI, de SUCO, de RÉFÉRENCES et du consortium Weltaare Gure (IRC, NRC, DRC), ainsi que du Groupe thématique genre du SNU, l’événement a offert un espace d’échanges entre jeunes, experts, juristes, acteurs institutionnels et partenaires internationaux.Les discussions ont porté sur les différentes formes de violences en ligne, leurs impacts sur les droits humains des femmes et des filles, ainsi que sur les mécanismes de prévention, de protection et de recours existants au Burkina Faso. Selon Maurice AZONNANKPO, la réponse à la violence numérique repose sur trois piliers essentiels : prévenir, à travers l’éducation et la sensibilisation ; protéger, en renforçant les mécanismes de plainte, l’accompagnement des survivantes et le cadre juridique ; et mobiliser, en impliquant les jeunes, les hommes, les institutions et les plateformes numériques.
« Vous n’êtes pas seulement les utilisateurs du numérique, vous en êtes les bâtisseurs », a-t-il lancé à l’endroit des jeunes.Le Représentant le ministère en charge de l’action humanitaire, Herman Sama a salué la pertinence des échanges et la forte mobilisation des jeunes, appelant à une action collective durable pour éradiquer les violences basées sur le genre. La voix des jeunes au cœur de la mobilisationAu nom de la jeunesse, Condoleezza Arielle Christiane Corinne Bayala a insisté sur la responsabilité des jeunes dans la lutte contre les violences basées sur le genre.
« Nous devons restituer les connaissances acquises à nos communautés, adopter des comportements responsables sur les réseaux sociaux et promouvoir un usage plus sûr du numérique », a-t-elle déclaré.Elle a également souligné l’importance de sensibiliser dès le plus jeune âge et d’orienter les victimes vers les structures compétentes, notamment les services sociaux, les institutions judiciaires et les acteurs humanitaires.Le bien-être du personnel, un pilier de la prévention et de l’exemplaritéEn marge du panel, la clôture des 16 Jours d’activisme a également été marquée par une séance d’aérobic réunissant membres du personnel du Système des Nations Unies au Building des Nations Unies. Cette activité symbolique et fédératrice a rappelé que la lutte contre les violences basées sur le genre, y compris la violence numérique, commence aussi au sein même des institutions, par la promotion du bien-être physique, mental et émotionnel des personnels. Selon Djenaba Birane WANE NDIAYE, Spécialiste Genre, ONU Femmes Burkina Faso, la violence numérique est une continuité des violences basées sur le genre. Pour la combattre durablement, il faut agir à la fois sur les normes sociales, l’éducation numérique et la responsabilisation collective. À travers cette initiative, le Système des Nations Unies au Burkina Faso à travers ONU Femmes a réaffirmé l’importance d’un environnement de travail sain, respectueux et inclusif, où la prévention des violences s’inscrit dans une approche globale intégrant la santé et la responsabilisation collective. Le bien-être des équipes apparaît ainsi comme un levier essentiel pour renforcer l’engagement, la solidarité et la capacité d’action des institutions dans la promotion des droits humains et de l’égalité de genre. En plaçant le bien-être au cœur de ses actions, le Système des Nations Unies démontre que prendre soin de celles et ceux qui œuvrent au quotidien pour les autres est une condition indispensable pour bâtir une société plus juste et plus sûre. Au terme de cette campagne, un message central s’impose : la violence numérique n’est pas une fatalité. Elle peut être prévenue et combattue grâce à une mobilisation inclusive, continue et collective.
Comme l’a rappelé le Coordonnateur résident par intérim, « la technologie doit rester un outil d’émancipation et de progrès, jamais une arme de destruction ».Parce qu’une société égalitaire commence aussi en ligne, le Système des Nations Unies au Burkina Faso et ses partenaires réaffirment leur engagement à œuvrer, aux côtés de l’État et des communautés, pour garantir à chaque femme et à chaque fille un espace numérique sûr, libre et respectueux, aujourd’hui, demain et chaque jour de l’année.
« Ces violences ne s’arrêtent pas à l’écran. Elles détruisent des vies, brisent des carrières et réduisent au silence de nombreuses voix féminines », a-t-il déclaré.La violence numérique se manifeste sous diverses formes, dont certaines sont particulièrement répandues :Le discours de haine sexiste (hate speech), qui prend la forme de messages, vidéos ou publications en ligne dénigrant, insultant ou appelant à la violence contre les femmes, contribuant à leur stigmatisation et à leur exclusion des espaces numériques.La traque numérique (cyberstalking), caractérisée par la surveillance, l’espionnage, le traçage ou des contacts répétés en ligne visant à contrôler, intimider ou effrayer une femme ou une fille. Dans un contexte marqué par une crise humanitaire et sécuritaire, ces pratiques aggravent les vulnérabilités existantes et exposent davantage les femmes et les filles à des abus en ligne. Un grand panel pour sensibiliser et engager la jeunessePoint d’orgue de la clôture, un grand panel réunissant près de 250 jeunes s’est tenu à l’hôtel Royal Beach de Ouagadougou. Organisé avec l’appui de l’UNFPA, d’ONU Femmes, d’OXFAM, de SOCODEVI, du CECI, de SUCO, de RÉFÉRENCES et du consortium Weltaare Gure (IRC, NRC, DRC), ainsi que du Groupe thématique genre du SNU, l’événement a offert un espace d’échanges entre jeunes, experts, juristes, acteurs institutionnels et partenaires internationaux.Les discussions ont porté sur les différentes formes de violences en ligne, leurs impacts sur les droits humains des femmes et des filles, ainsi que sur les mécanismes de prévention, de protection et de recours existants au Burkina Faso. Selon Maurice AZONNANKPO, la réponse à la violence numérique repose sur trois piliers essentiels : prévenir, à travers l’éducation et la sensibilisation ; protéger, en renforçant les mécanismes de plainte, l’accompagnement des survivantes et le cadre juridique ; et mobiliser, en impliquant les jeunes, les hommes, les institutions et les plateformes numériques.
« Vous n’êtes pas seulement les utilisateurs du numérique, vous en êtes les bâtisseurs », a-t-il lancé à l’endroit des jeunes.Le Représentant le ministère en charge de l’action humanitaire, Herman Sama a salué la pertinence des échanges et la forte mobilisation des jeunes, appelant à une action collective durable pour éradiquer les violences basées sur le genre. La voix des jeunes au cœur de la mobilisationAu nom de la jeunesse, Condoleezza Arielle Christiane Corinne Bayala a insisté sur la responsabilité des jeunes dans la lutte contre les violences basées sur le genre.
« Nous devons restituer les connaissances acquises à nos communautés, adopter des comportements responsables sur les réseaux sociaux et promouvoir un usage plus sûr du numérique », a-t-elle déclaré.Elle a également souligné l’importance de sensibiliser dès le plus jeune âge et d’orienter les victimes vers les structures compétentes, notamment les services sociaux, les institutions judiciaires et les acteurs humanitaires.Le bien-être du personnel, un pilier de la prévention et de l’exemplaritéEn marge du panel, la clôture des 16 Jours d’activisme a également été marquée par une séance d’aérobic réunissant membres du personnel du Système des Nations Unies au Building des Nations Unies. Cette activité symbolique et fédératrice a rappelé que la lutte contre les violences basées sur le genre, y compris la violence numérique, commence aussi au sein même des institutions, par la promotion du bien-être physique, mental et émotionnel des personnels. Selon Djenaba Birane WANE NDIAYE, Spécialiste Genre, ONU Femmes Burkina Faso, la violence numérique est une continuité des violences basées sur le genre. Pour la combattre durablement, il faut agir à la fois sur les normes sociales, l’éducation numérique et la responsabilisation collective. À travers cette initiative, le Système des Nations Unies au Burkina Faso à travers ONU Femmes a réaffirmé l’importance d’un environnement de travail sain, respectueux et inclusif, où la prévention des violences s’inscrit dans une approche globale intégrant la santé et la responsabilisation collective. Le bien-être des équipes apparaît ainsi comme un levier essentiel pour renforcer l’engagement, la solidarité et la capacité d’action des institutions dans la promotion des droits humains et de l’égalité de genre. En plaçant le bien-être au cœur de ses actions, le Système des Nations Unies démontre que prendre soin de celles et ceux qui œuvrent au quotidien pour les autres est une condition indispensable pour bâtir une société plus juste et plus sûre. Au terme de cette campagne, un message central s’impose : la violence numérique n’est pas une fatalité. Elle peut être prévenue et combattue grâce à une mobilisation inclusive, continue et collective.
Comme l’a rappelé le Coordonnateur résident par intérim, « la technologie doit rester un outil d’émancipation et de progrès, jamais une arme de destruction ».Parce qu’une société égalitaire commence aussi en ligne, le Système des Nations Unies au Burkina Faso et ses partenaires réaffirment leur engagement à œuvrer, aux côtés de l’État et des communautés, pour garantir à chaque femme et à chaque fille un espace numérique sûr, libre et respectueux, aujourd’hui, demain et chaque jour de l’année.
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Histoire
18 novembre 2025
Le Gouvernement Burkinabè et le Système des Nations Unies renforcent la consolidation de la paix à travers des investissements structurants dans les zones d’intervention.
Dans le cadre de la coordination conjointe des interventions du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF) au Burkina Faso, le Gouvernement du Burkina Faso, avec l’appui du Secrétariat Technique du PBF et les Agences récipiendaires (PNUD, FAO, UNHCR, UNFPA) a conduit du 5 au 8 novembre 2025 une série de missions conjointes essentielles pour évaluer les investissements déployés dans plusieurs régions du pays. Ces visites démontrent une fois encore la volonté commune d’alignement des nations-unies sur les priorités nationales et de renforcer l’autorité de l’État, de promouvoir la résilience locale et de construire une paix durable.Au centre de cette dynamique se trouve l’engagement déterminant du ministère de l’Économie et des Finances, à travers la Direction Générale du Développement Territorial (DGDT), cheville ouvrière du pilotage technique et du suivi rapproché des projets PBF. Son leadership assure la cohérence, la redevabilité et l’impact réel des investissements au bénéfice des populations.5 novembre 2025, Frontière Burkina Faso–Côte d’Ivoire & région des CascadesLa première journée de mission a concerné deux zones stratégiques :A Kosso et Boussoukoula (frontière sud-ouest), les équipes conjointes Gouvernement–ONU ont procédé à la vérification des infrastructures sociales et sécuritaires aux postes des frontières (postes de police, de gendarmerie et de l’environnement) financées par le PBF. Les dotations en matériel roulant, équipements mobiliers, informatiques et aménagements renforcent la sécurité transfrontalière, la lutte contre les trafics illicites et l’ancrage de l’autorité de l’État dans une zone à forts enjeux sécuritaires. A Niangoloko et Banfora (région des Cascades), la mission a également évalué l’état de la construction de boutiques marchandes dans les marchés, le Champ École Agro-Pastoral de Djoléna et les activités du Centre de Formation Professionnelle Louis QUERBES, où 50 jeunes suivent une formation intensive dans des métiers porteurs. Ces investissements structurants favorisent l’emploi, la cohésion sociale et la relance économique locale. 6 novembre 2025, Province de la Léraba & commune de Bouroum-BouroumLa mission s’est poursuivie dans la province de la Léraba, axée sur la gouvernance foncière et l’autonomisation économique. À Sindou, la délégation a échangé avec les autorités provinciales et les acteurs du foncier en formation sur la loi portant régime foncier rural, renforçant ainsi les capacités locales de prévention des conflits. À Konadougou, la mission a rencontré les femmes hôtes et déplacées internes engagées dans des formations en entrepreneuriat et gestion d’entreprise ; le financement de leurs plans d’affaires doit se traduire par des activités génératrices de revenus durables pour renforcer leur résilience et engagement à la cohésion sociale. À Tiéfora, la visite du périmètre rizicole de 35 hectares à Labora-Sankrala, exploité par 120 producteurs dont 70 femmes et 10 personnes déplacées internes, a montré comment l’investissement du PBF contribue simultanément à la sécurité alimentaire, à la stabilisation des revenus et à la cohésion et au vivre ensemble entre communautés hôtes et déplacées. Toujours le 6 novembre 2025, une mission conduite par la DGDT et le coordonnateur du PBF s’est rendue à Bouroum-Bouroum (village de Tiogagara) pour inspecter un forage hydraulique (Poste d’Eau Autonome) financé dans le cadre du projet Women’s Leadership in Action mis en œuvre avec l’Association pour la Promotion Féminine de Gaoua. Après un échange avec le Président de la Délégation spéciale, M. Ibrahim Kindo, la délégation a salué une innovation majeure de gouvernance locale : la mise en place d’une association d’usagers de l’eau et d’un comité de gestion, encadrés par une convention tripartite entre la commune, les usagers et un artisan chargé du suivi technique. Pour l’équipe de la mission, ce modèle est promoteur et peut garantir la pérennité de l’ouvrage et son impact. L’accès à l’eau potable allège considérablement la charge des femmes, libérant du temps pour les activités génératrices de revenus et la scolarisation des filles ; il permet également le développement du maraîchage en saison sèche et réduit les tensions liées à la rareté de la ressource, faisant de l’eau un véritable levier de résilience et de consolidation de la paix. 6-8 novembre 2025, Région du NakambéCette étape a mis en lumière la contribution significative du PBF à l’atteinte des résultats d’envergure nationale dans le domaine de l’accès des populations aux cartes d’identité. Dans la région du Nakambé, la mission a constaté la réalisation et la distribution de 4 000 Cartes Nationales d’Identité Burkinabè, rétablissant la citoyenneté pleine et entière de populations vulnérables et facilitant leur accès aux services sociaux et aux dispositifs de soutien public. Parallèlement, dans le cadre de la contribution des jeunes filles et jeunes garçons à la mise en œuvre des résolutions 1325 et 2250 des Nations Unies, 320 jeunes et femmes ont été formés et installés en pisciculture, couture et maraîchage, avec des kits complets permettant le renforcement de leur résilience à travers un démarrage immédiat d’activités génératrices de revenus. Ces réalisations, rendues possibles grâce à la co-construction de la paix entre la DGDT et les agences des Nations et ONG récipiendaires du PBF à travers la mobilisation de partenaires tels que l’OIM, OCADES, Tin Tua et WANEPP, matérialisent la volonté du Gouvernement de répondre à la fragilité par l’emploi et l’inclusion économique. Un partenariat modèle pour la paix durableÀ travers ces réalisations, une évidence s’impose : la consolidation de la paix au Burkina Faso est portée par un partenariat solide, fondé sur le leadership étatique, la coordination stratégique et l'engagement opérationnel des Nations Unies dans une approche de cocréation avec le Gouvernement. Le PBF n’est pas seulement un mécanisme financier ; il est un catalyseur d’initiatives nationales qui placent l’accès des communautés au cœur de l’accès aux infrastructures sociales et sécuritaires de consolidation de la paix et de la stabilité. Cette vision partagée continuera de guider les actions jusqu’en 2026 et au-delà, au bénéfice des populations burkinabè.
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Histoire
03 novembre 2025
80ᵉ anniversaire des Nations Unies : Le Burkina Faso et l’ONU unis pour construire l’avenir ensemble
Le Système des Nations Unies au Burkina Faso, sous la co-présidence du Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur et du Coordonnateur Résident par intérim, a célébré, du 21 au 31 octobre 2025, le 80ᵉ anniversaire de la Charte des Nations Unies, sous le thème « Construisons notre avenir ensemble ».
Au-delà de la cérémonie officielle du 24 octobre, cette commémoration a pris la forme d’une semaine d’activités diversifiées, combinant sensibilisation à la santé, mobilisation communautaire, échanges avec la jeunesse et célébration du multilatéralisme.La semaine a débuté le mardi 21 octobre par une visioconférence sur le cancer du sein, animée par des experts du Ministère de la Santé et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette session, suivie à la fois en présentiel à l’Immeuble des Nations Unies et en ligne via MS Teams, a permis d’aborder les bonnes pratiques de dépistage et de sensibiliser le personnel du Système des Nations Unies à l’importance de la prévention et du diagnostic précoce. Les 22 et 23 octobre, la Clinique des Nations Unies à Koulouba a organisé deux journées de dépistage volontaire du cancer du sein et du col de l’utérus, ouvertes à tout le personnel. Ces actions, menées en collaboration avec les associations du personnel, ont mobilisé plus d’une centaine de participantes, illustrant l’engagement de l’ONU pour la santé et le bien-être de ses agents.Le jeudi 23 octobre, les jeux radiophoniques sur les Nations Unies diffusés à la RTBF Radio ont permis au grand public de tester ses connaissances sur l’histoire, les missions et les Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette activité ludique et éducative a suscité un fort engouement, offrant une autre manière d’apprendre tout en s’amusant.Le point culminant de la semaine a été la cérémonie officielle du vendredi 24 octobre 2025, organisée à la salle des actes de l’Université Joseph Ki-Zerbo (UJKZ).
L’événement a été coprésidé par Son Excellence Karamoko Jean Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, et Monsieur Maurice Azonnankpo, Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies. Dans son allocution, le ministre a salué le partenariat historique entre le Burkina Faso et les Nations Unies, tout en appelant à des réformes justes et réalistes pour rendre le système multilatéral plus efficace et inclusif. Le Coordonnateur résident par intérim a, quant à lui, réaffirmé la solidarité du Système des Nations Unies envers le peuple burkinabè, rappelant les résultats tangibles obtenus en 2024 grâce à un investissement de 235 millions de dollars ayant touché plus de 10 millions de personnes. En marge de la cérémonie, l’Université Joseph Ki-Zerbo a abrité une Journée Portes Ouvertes au cours de laquelle les étudiants ont pu échanger avec les agences onusiennes et quelques partenaires et bénéficiaires, découvrir leurs domaines d’intervention et les opportunités offertes, notamment à travers le Programme des Volontaires des Nations Unies (VNU).
Les témoignages recueillis ont mis en lumière la curiosité et l’intérêt croissant de la jeunesse pour le système onusien et les ODD.Leïla Nadia, étudiante en Management de ressources à l’Université de l’Unité Africaine confie :« J’ai découvert plusieurs agences onusiennes dont j’ignorais l’existence. Cela nous a permis de mieux comprendre leurs activités et les opportunités offertes aux jeunes. »De son côté, Naco Françoise, étudiante en géographie à l’UJKZ, a salué la visibilité donnée au volontariat des Nations Unies :« Nous avons appris que les étudiants peuvent s’engager dès la licence comme volontaires. Cette journée nous a montré que nous avons un rôle à jouer dans le développement de notre pays. » En parallèle, la Clinique des Nations Unies a poursuivi sa campagne de dépistage volontaire, tandis que la RTBF Radio diffusait une nouvelle session de jeux radiophoniques, prolongeant la célébration jusque dans les foyers.La semaine s’est achevée le vendredi 31 octobre par une soirée de clôture des UN Days au Restaurant The Garden à Ouaga 2000. Plusieurs activités de célébration ont aussi eu lieu dans les 5 bureaux terrains à l’intérieur du pays.
Ce moment convivial a réuni le personnel du Système des Nations Unies autour d’un même idéal : renforcer la cohésion, célébrer la diversité et renouveler l’engagement commun envers la paix et le développement durable. À travers cette série d’activités, le Système des Nations Unies au Burkina Faso a voulu illustrer la proximité de l’ONU avec les populations, son rôle de partenaire du développement et sa volonté d’innover dans ses approches pour ne laisser personne de côté.Comme l’a rappelé le Coordonnateur résident par intérim :« À 80 ans, l’ONU ne célèbre pas seulement son histoire, elle se réinvente pour être encore plus proche des réalités locales et des communautés qu’elle sert. »
Au-delà de la cérémonie officielle du 24 octobre, cette commémoration a pris la forme d’une semaine d’activités diversifiées, combinant sensibilisation à la santé, mobilisation communautaire, échanges avec la jeunesse et célébration du multilatéralisme.La semaine a débuté le mardi 21 octobre par une visioconférence sur le cancer du sein, animée par des experts du Ministère de la Santé et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette session, suivie à la fois en présentiel à l’Immeuble des Nations Unies et en ligne via MS Teams, a permis d’aborder les bonnes pratiques de dépistage et de sensibiliser le personnel du Système des Nations Unies à l’importance de la prévention et du diagnostic précoce. Les 22 et 23 octobre, la Clinique des Nations Unies à Koulouba a organisé deux journées de dépistage volontaire du cancer du sein et du col de l’utérus, ouvertes à tout le personnel. Ces actions, menées en collaboration avec les associations du personnel, ont mobilisé plus d’une centaine de participantes, illustrant l’engagement de l’ONU pour la santé et le bien-être de ses agents.Le jeudi 23 octobre, les jeux radiophoniques sur les Nations Unies diffusés à la RTBF Radio ont permis au grand public de tester ses connaissances sur l’histoire, les missions et les Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette activité ludique et éducative a suscité un fort engouement, offrant une autre manière d’apprendre tout en s’amusant.Le point culminant de la semaine a été la cérémonie officielle du vendredi 24 octobre 2025, organisée à la salle des actes de l’Université Joseph Ki-Zerbo (UJKZ).
L’événement a été coprésidé par Son Excellence Karamoko Jean Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, et Monsieur Maurice Azonnankpo, Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies. Dans son allocution, le ministre a salué le partenariat historique entre le Burkina Faso et les Nations Unies, tout en appelant à des réformes justes et réalistes pour rendre le système multilatéral plus efficace et inclusif. Le Coordonnateur résident par intérim a, quant à lui, réaffirmé la solidarité du Système des Nations Unies envers le peuple burkinabè, rappelant les résultats tangibles obtenus en 2024 grâce à un investissement de 235 millions de dollars ayant touché plus de 10 millions de personnes. En marge de la cérémonie, l’Université Joseph Ki-Zerbo a abrité une Journée Portes Ouvertes au cours de laquelle les étudiants ont pu échanger avec les agences onusiennes et quelques partenaires et bénéficiaires, découvrir leurs domaines d’intervention et les opportunités offertes, notamment à travers le Programme des Volontaires des Nations Unies (VNU).
Les témoignages recueillis ont mis en lumière la curiosité et l’intérêt croissant de la jeunesse pour le système onusien et les ODD.Leïla Nadia, étudiante en Management de ressources à l’Université de l’Unité Africaine confie :« J’ai découvert plusieurs agences onusiennes dont j’ignorais l’existence. Cela nous a permis de mieux comprendre leurs activités et les opportunités offertes aux jeunes. »De son côté, Naco Françoise, étudiante en géographie à l’UJKZ, a salué la visibilité donnée au volontariat des Nations Unies :« Nous avons appris que les étudiants peuvent s’engager dès la licence comme volontaires. Cette journée nous a montré que nous avons un rôle à jouer dans le développement de notre pays. » En parallèle, la Clinique des Nations Unies a poursuivi sa campagne de dépistage volontaire, tandis que la RTBF Radio diffusait une nouvelle session de jeux radiophoniques, prolongeant la célébration jusque dans les foyers.La semaine s’est achevée le vendredi 31 octobre par une soirée de clôture des UN Days au Restaurant The Garden à Ouaga 2000. Plusieurs activités de célébration ont aussi eu lieu dans les 5 bureaux terrains à l’intérieur du pays.
Ce moment convivial a réuni le personnel du Système des Nations Unies autour d’un même idéal : renforcer la cohésion, célébrer la diversité et renouveler l’engagement commun envers la paix et le développement durable. À travers cette série d’activités, le Système des Nations Unies au Burkina Faso a voulu illustrer la proximité de l’ONU avec les populations, son rôle de partenaire du développement et sa volonté d’innover dans ses approches pour ne laisser personne de côté.Comme l’a rappelé le Coordonnateur résident par intérim :« À 80 ans, l’ONU ne célèbre pas seulement son histoire, elle se réinvente pour être encore plus proche des réalités locales et des communautés qu’elle sert. »
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Communiqué de presse
21 février 2025
Les Nations Unies au Burkina Faso, Partenaire du FESPACO 2025
Placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles », cette édition met en lumière le rôle du cinéma dans la valorisation des identités africaines, la promotion du dialogue interculturel et le renforcement de la cohésion sociale.
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
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Communiqué de presse
17 janvier 2025
Les partenaires humanitaires appellent à une mobilisation renforcée de 792,6 millions de dollars US pour répondre aux besoins urgents de 3,7 millions de personnes au Burkina Faso
Ce plan, fruit d’une étroite concertation entre le Gouvernement Burkinabè et les partenaires humanitaires, reflète une vision commune : répondre efficacement aux crises tout en jetant les bases d’un avenir résilient pour les communautés affectées. Avec un financement requis de 792,6 millions de dollars américains, le Plan de Réponse des Partenaires Humanitaires s’inscrit en parfaite synergie avec le Plan National et constitue non seulement un cadre de mobilisation des ressources mais aussi un instrument de redevabilité et de transparence vis-à-vis de l’État et des bailleurs.Les actions prévues en 2025 couvriront des domaines essentiels tels que la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, les abris, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène, et l’assainissement, ainsi que des activités génératrices de revenus, en complément des efforts du Gouvernement Burkinabè. Cette approche multisectorielle vise à non seulement répondre aux besoins immédiats mais également à renforcer la résilience des communautés, une priorité essentielle pour la transition vers des solutions durables.“Nous saluons la vision du Gouvernement burkinabè qui, tout en répondant aux crises immédiates, aspire à réduire progressivement la dépendance à l’aide humanitaire en faveur d’une assistance davantage axée sur le développement durable. Cette approche holistique guidera nos interventions en 2025 et au-delà", a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso.L’année 2024, a été marquée par des défis considérables, notamment l’accès limité à certaines zones et un sous-financement chronique, avec seulement 44,8 % des besoins financiers couverts au 31 décembre. Néanmoins, grâce à la détermination collective des partenaires et à l’appui continu des donateurs, 42 % des personnes ciblées ont pu recevoir une assistance vitale.« Nous exprimons notre profonde gratitude à nos partenaires financiers pour leur soutien constant à la réponse humanitaire au Burkina Faso. En 2025, il est impératif de mobiliser davantage de ressources pour sauver des vies, restaurer la dignité et renforcer la résilience des populations touchées par les crises. Nous restons fermement engagés aux côtés du Gouvernement burkinabè pour relever ce défi humanitaire tout en travaillant à une transition vers des solutions structurelles et pérennes », a conclu Madame Carol Flore-Smereczniak.
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
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Communiqué de presse
18 décembre 2024
Le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre alloue 14 millions de dollars US pour répondre aux besoins humanitaires critiques au Burkina Faso
Cette allocation permettra de soutenir 362 000 personnes, dont environ 209 000 femmes et filles, en priorité dans les secteurs critiques tels que la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, la protection, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et assainissement, ainsi que les abris. Les interventions ciblent spécifiquement les régions les plus touchées, à savoir la Boucle du Mouhoun, l’Est, le Nord et le Sahel, où des chocs sécuritaires continuent de provoquer des déplacements de populations et de limiter l’accès aux services sociaux de base, affaiblissant ainsi la résilience des communautés.« Cette allocation arrive à un moment déterminant. Elle reflète notre engagement collectif à répondre aux priorités identifiées dans le cadre du Plan de réponse humanitaire 2024, tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles », a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso. « Notre objectif est d’aller au-delà de l’assistance immédiate en impliquant directement les communautés affectées dans la conception, la mise en œuvre et l’appropriation des interventions, pour garantir des résultats durables et renforcer leur résilience. »Sur les 23 projets retenus, six sont portés par des ONG nationales, témoignant d’une volonté de renforcer la coopération avec les acteurs locaux et de garantir une approche inclusive et complémentaire avec le Plan de réponse humanitaire du Gouvernement. Cependant, malgré cette avancée, les défis financiers restent énormes : à ce jour, seuls 43 % des 934,6 millions de dollars US requis pour le Plan de réponse humanitaire 2024 ont été mobilisés, contre 39,5 % en 2023. Ce sous-financement structurelle freine considérablement l’ampleur des interventions, dans une crise que l’on qualifie déjà de plus négligée au monde.« Nous remercions chaleureusement nos donateurs pour leur engagement continu en faveur de la réponse humanitaire au Burkina Faso, notamment à travers leur appui au FHRAOC. Mais il est impératif d’aller plus loin. Des ressources supplémentaires sont nécessaires pour sauver des vies, atténuer les souffrances et soutenir les communautés vulnérables dans un contexte opérationnel de plus en plus complexe », a ajouté Madame Flore-Smereczniak. « Le FHRAOC, en collaboration avec ses partenaires, reste pleinement mobilisé pour répondre aux défis croissants de cette crise et appelle à une attention accrue et un soutien renforcé de la communauté internationale. »
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Communiqué de presse
10 octobre 2024
L'UNOPS appuie le développement du secteur privé local dans le domaine d'énergie renouvelable au Burkina Faso
OUAGADOUGOU, Burkina Faso, le 09 octobre 2024 - L'énergie est la source de transformations qui stimulent la productivité socio-économique et réduisent les inégalités. L'amélioration de l'accès à l'énergie devrait donc jouer un rôle clé dans la stabilisation et l'augmentation de la résilience d'un pays.En décembre 2020, dans le but de réduire la pauvreté et d'améliorer la qualité de vie dans la région du Liptako-Gourma à travers l'approvisionnement en électricité dans les zones rurales, l'Agence suédoise de développement international (Sida) et l'Autorité de développement intégré des États du Liptako-Gourma (ALG) ont lancé un projet d'appui à l'électrification rurale dans la région.La mise en œuvre du projet a été confiée à l'UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets) et au PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement), avec un budget de 8,5 millions d'euros, afin de maximiser l'impact de la synergie entre les deux agences des Nations Unies dans l'avancement des efforts pour atteindre l'objectif de développement durable 7 « garantir l’accès à une énergie propre et d’un coût abordable. »Dans le cadre de ce projet, l’UNOPS et le PNUD organisent un Forum du Secteur Privé à l'hôtel Silmandé le 09 octobre, afin de promouvoir une forte participation et une contribution accrue des entreprises locales à la transition énergétique du pays. Le secteur privé peut stimuler l'esprit d'entreprise, créer des chaînes de valeur et favoriser le développement économique local. Cependant, les réglementations nationales et l'insuffisance des financements pourraient empêcher le secteur privé de s'engager dans ce domaine de manière plus dynamique.Réunissant plus de 125 parties prenantes du secteur de l'énergie renouvelable au Burkina Faso, le forum a pour objectif de créer un espace d'échange entre les membres de l'Etat, les entreprises locales et les acteur·rice·s concerné·e·s afin de mutualiser leurs efforts pour améliorer l'accès à l'énergie de la population burkinabé.Pendant une journée du forum, le gouvernement de transition présentera sa vision, son rôle et les opportunités offertes par l'Etat pour l'électrification rurale à travers les mini-réseaux et les entreprises locales présenteront leurs défis et leurs besoins pour une compréhension mutuelle. Les institutions de microfinance et les banques sont également invitées au forum pour discuter des solutions financières existantes dans le secteur de l'énergie renouvelable au Burkina Faso. Genevieve LEFEBVRE, répresentante de l’UNOPS au Burkina Faso, a ajouté: « Ce forum nous permettra d'identifier les défis auxquels sont confrontées les entreprises locales, mais aussi d'élargir leurs possibilités de contribuer à la transition énergétique du Burkina Faso, en proposant des opportunités de financement ainsi que des technologies innovantes dans le domaine des mini-réseaux.FIN Remarques à l’intention des équipes de rédaction:Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Juyoung LEE, spécialiste en communication de l’UNOPS en Afrique: juyoungl@unops.org, +221 77 321 88 86.À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram, YouTube et WhatsApp.
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Communiqué de presse
28 août 2024
La Coordonnatrice humanitaire profondément attristée par l’immense perte en vie humaines à Barsalogho, province du Sanmatenga, et appelle à un soutien accru face à la crise humanitaire au Burkina Faso
« La communauté humanitaire est dévastée par cet incident tragique, et aucun mot ne peut véritablement exprimer notre consternation », a déclaré Mme Flore-Smereczniak. « J'adresse mes condoléances les plus sincères et ma solidarité aux familles des victimes et au peuple burkinabè, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. »Les agences des Nations Unies et les partenaires humanitaires, en étroite collaboration et coordination avec les autorités et les services déconcentrés de l’action humanitaire de la région du Centre-Nord, fournissent une assistance d'urgence et le soutien nécessaire aux communautés touchées par ce drame, y compris les soins médicaux et le soutien psychologique.« Nous réaffirmons notre engagement indéfectible à soutenir le peuple burkinabé dans cette période de crise. Les partenaires humanitaires continuent de coordonner leurs efforts pour maximiser l'efficacité de l'assistance fournie à travers le pays, et de veiller à ce que les besoins les plus urgents soient couverts », a souligné la Coordonnatrice humanitaire. « Nous appelons également la communauté internationale à renforcer son soutien afin d’assurer que les populations affectées par la crise reçoivent l'aide nécessaire, car la vie de centaines de milliers de personnes en dépend » a-t-elle ajouté. Cette année, les humanitaires ont besoin de 935 millions de dollars américains pour répondre aux besoins urgents de 3,8 millions de personnes dans plusieurs localités du pays, en particulier les plus vulnérables. A quatre mois de la fin de l’année, seulement 34% de ce montant a été reçu. Bien que plus de 1 million de personnes aient déjà reçu de l’aide humanitaire depuis le début de l’année 2024, un soutien urgent et accru est indispensable, afin que personne ne soit laissée pour compte.
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