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05 mars 2026
Gouvernement du Burkina Faso-Système des Nations Unies : Une retraite stratégique placée sous le signe de la co-création et de la responsabilité partagée
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11 février 2026
Burkina Faso -Système des Nations Unies : Trois Programmes transformateurs Validés
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Les objectifs de développement durable au Burkina Faso
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burkina Faso:
Publication
11 août 2025
Rapport Annuel 2024 des Nations Unies au Burkina Faso
En 2024, l’équipe de pays des Nations unies (UNCT) au Burkina Faso a franchi une étape significative dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), en étroite collaboration avec les autorités nationales et en parfaite synergie avec les priorités du gouvernement, à travers le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement Durable (UNIDAP) 2023-2025.Ce rapport annuel met en lumière les réalisations clés et les résultats tangibles obtenus, qui traduisent l’engagement collectif de l’UNCT et du Gouvernement du Burkina Faso en faveur d’un développement inclusif, durable et résilient, ne laissant personne de côté. Il illustre également la capacité du Système des Nations Unies à rassembler les parties prenantes nationales et régionales pour accélérer l’opérationnalisation du Nexus humanitaire-développement-paix, dans un contexte marqué par une demande croissante d’assistance humanitaire. Ces avancées n’auraient pas été possibles sans des partenariats solides et stratégiques avec le Gouvernement, la société civile, les femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap, ainsi que le soutien continu et généreux des partenaires techniques et financiers. En collaboration avec les institutions nationales, des résultats notables ont été obtenus dans des secteurs prioritaires tels que la santé, l’agriculture, le climat, l’égalité des genres, l’autonomisation des jeunes, la cohésion sociale, et l’accès équitable à des services publics de qualité. L’approche inter-agences, appuyée par les groupes de résultats, a permis de mutualiser les expertises et de déployer des programmes conjoints à fort impact, particulièrement en faveur des populations les plus vulnérables. En 2024, la mobilisation des ressources a constitué une priorité majeure, notamment auprès des institutions financières internationales et du secteur privé. Des visites de haut niveau, dont celle de la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, ont non seulement renforcé la visibilité des actions menées, mais également réaffirmé l’engagement indéfectible des Nations Unies à accompagner durablement le Burkina Faso.À la demande du Gouvernement, l’Équipe Pays s’est fortement mobilisée pour co-créer et appuyer le lancement de trois programmes transformateurs, à savoir : • la transformation des systèmes alimentaires ; • la stabilisation et la coopération transfrontalière ; • la transition humanitaire-développement-paix. Ces initiatives visent à renforcer la souveraineté nationale, favoriser un développement endogène, et accélérer les dynamiques de résilience à travers le pays. En 2025, les Nations-Unies entendent capitaliser sur les acquis, renforcer davantage les synergies avec le gouvernement et les partenaires de développement, et amplifier les efforts de financement pour assurer une mise en œuvre efficace des priorités nationales. Plus que jamais, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur d’un Burkina Faso souverain, stable et résilient, en s’appuyant sur des alliances stratégiques avec les institutions nationales, les partenaires techniques et financiers, la société civile, le secteur privé et les communautés.
Histoire
05 mars 2026
Gouvernement du Burkina Faso-Système des Nations Unies : Une retraite stratégique placée sous le signe de la co-création et de la responsabilité partagée
Koudougou, 23–27 février 2026 – Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies (SNU) ont tenu une retraite conjointe de cinq jours consacrés à l’élaboration de la Théorie du Changement et du Cadre de résultats du futur Cadre de Coopération pour le Développement Durable 2027–2030, ainsi qu’à l’alignement des Documents de Programme de Pays (CPD) du PNUD, de l’UNFPA et de l’UNICEF.Cette rencontre stratégique s’inscrit dans la continuité de l’UNIDAP 2023–2026 et répond à une exigence claire : construire un nouveau cycle de coopération pleinement aligné sur le Plan RELANCE 2026–2030, dans une logique d’appropriation nationale renforcée et d’impact collectif mesurable.Une dynamique fondée sur la confiance et le respect du leadership nationalDès l’ouverture des travaux, les autorités nationales ont rappelé que la coopération devait être stratégique, intégrée et orientée vers des résultats concrets au bénéfice des populations Le Système des Nations Unies, pour sa part, a réaffirmé son engagement à accompagner la trajectoire définie par le Burkina Faso, dans le respect de sa souveraineté et de ses priorités stratégiques Au-delà des interventions officielles, les échanges ont été portés par un esprit de partenariat mature et équilibré. Le Gouvernement a pleinement assumé son rôle de leadership, affirmant clairement ses priorités et sa vision stratégique. De son côté, le Système des Nations Unies a démontré un alignement résolu sur ces orientations nationales. Cette dynamique s’est construite sur un engagement mutuel fondé sur la redevabilité, la transparence et la volonté partagée d’agir de manière cohérente au service des populations. Une co-création structurée autour des Programmes TransformateursLa retraite a permis de consolider une architecture de coopération articulée autour de trois Programmes Transformateurs, élaborés à l’issue d’un processus de co-création associant étroitement ministères sectoriels et agences onusiennes. Le schéma logique intégré s’articule autour d’une architecture cohérente et progressive. Il repose d’abord sur le Programme d’Appui à la Stabilisation et à la Consolidation de l’État de droit et de la cohésion Territoriale (PASCOT), conçu comme le socle indispensable. La stabilisation sécuritaire et judiciaire crée les conditions institutionnelles minimales nécessaires au redéploiement effectif des services publics et à la relance de l’investissement productif. Sans sécurité durable, les systèmes économiques et sociaux demeurent fragiles et exposés aux chocs. Le Programme d’appui à la transition humanitaire–développement–paix (PAST-HDP) joue ensuite un rôle de liant stratégique. Elle permet de transformer une accalmie sécuritaire en stabilisation durable, en assurant la gestion des flux de personnes déplacées, le renforcement des services sociaux de base et la réduction des vulnérabilités structurelles. Cette approche contribue à consolider progressivement le contrat social et à réduire les risques de rechute. Enfin, le le Programme d’appui à la transformation durable des systèmes alimentaires au Burkina Faso (PATSA) agit comme moteur de transformation. En plaçant la souveraineté alimentaire au cœur de l’action publique, il vise à convertir la stabilité retrouvée en prospérité inclusive. Une agriculture productive et résiliente réduit la dépendance extérieure, crée des opportunités pour la jeunesse et atténue les facteurs structurels de radicalisation, inscrivant ainsi la relance nationale dans une dynamique durable et endogène.Ces programmes constituent l’ossature stratégique du futur Cadre de Coopération 2027–2030. Ils incarnent une ambition commune clairement affirmée : renforcer durablement la souveraineté alimentaire du pays, soutenir les efforts de stabilisation et de cohésion sociale, et promouvoir une transition structurée et durable entre l’humanitaire, le développement et la paix. À travers cette architecture intégrée, Gouvernement et Nations Unies ont choisi d’inscrire leur action dans une logique de transformation profonde et cohérente, orientée vers des résultats concrets et durables.Loin d’une juxtaposition d’interventions, l’approche adoptée privilégie la convergence des mandats, la complémentarité des expertises et la mutualisation des ressources. Une mise en œuvre renforcée de l’approche « One UN »L’un des acquis majeurs de cette retraite réside dans la consolidation de l’approche One UN. Les travaux ont permis :D’élaborer collectivement la Théorie du Changement ;De structurer un Cadre de résultats partagé ;D’assurer l’alignement stratégique des CPD du PNUD, de l’UNFPA et de l’UNICEF avec les priorités nationales La Directrice générale de la Coopération Multilatérale a souligné que cette dynamique devait se traduire par une complémentarité effective des plans d’action des agences, au service d’un impact collectif tangible.La synergie inter-agences, la coordination territoriale et l’harmonisation des approches ont été identifiées comme des leviers essentiels pour éviter la dispersion des efforts et maximiser l’efficacité sur le terrain. De la planification à l’impact concretCette retraite marque l’aboutissement d’une étape technique importante, et ouvre les nouvelles phases de discussions au sein des différentes entités.L’ambition commune est clairement affirmée : transformer l’architecture stratégique définie à Koudougou en projets concrets et opérationnels, veiller à ce que chaque ressource mobilisée produise un impact mesurable, et garantir qu’aucun Burkinabè ne soit laissé en marge de la dynamique de relance nationale. Il s’agit désormais de passer résolument de la planification à l’action, avec rigueur, cohérence et sens élevé de responsabilité collective.Dans un contexte national exigeant, la rigueur, la discipline collective et la responsabilité partagée ont été érigées en principes directeurs de la coopération future Un partenariat renouvelé au service de la transformationAu terme des travaux, Gouvernement et Nations Unies ont réaffirmé leur volonté de bâtir un Cadre de Coopération plus intégré, plus cohérent et plus efficace.À Koudougou, une ambition commune a été transformée en architecture stratégique. La prochaine étape consistera à en faire un levier concret de transformation structurelle, au service de la paix durable, de la résilience inclusive et du développement endogène du Burkina Faso.Le Burkina Faso avance et les Nations Unies marchent à ses côtés.
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Histoire
11 février 2026
Burkina Faso -Système des Nations Unies : Trois Programmes transformateurs Validés
Ouagadougou, 6 février 2026 – Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans la mise en œuvre de sa vision de développement avec la validation officielle de trois Programmes transformateurs majeurs, conçus et portés sous le leadership de l’État burkinabè, en cocréation avec le Système des Nations Unies.Alignés sur le PLAN RELANCE 2026–2030, ces programmes traduisent la volonté souveraine du Gouvernement de conduire son agenda de développement, en mobilisant des partenariats fondés sur la co-construction, l’efficacité et l’impact durable.D’un montant global estimé à environ 850 milliards de francs CFA soit 1.5 milliards de dollars US à mobiliser sur la période 2026–2030, ces programmes constituent un cadre intégré d’investissement et d’action publique destiné à accélérer la stabilisation, la souveraineté alimentaire, la résilience et la cohésion sociale dans l’ensemble des 17 régions du pays. Une mobilisation financière progressive et structuréeContrairement à une approche de financement ponctuel, les Programmes transformateurs reposent sur une stratégie de mobilisation progressive et diversifiée des ressources, pilotée par l’État burkinabè et ses partenaires. Les financements seront mobilisés à travers plusieurs leviers complémentaires, notamment :les ressources nationales, en tant que socle de l’appropriation souveraine ;les ressources programmatiques des agences, fonds et programmes des Nations Unies ;les contributions des partenaires techniques et financiers bilatéraux et multilatéraux ;les mécanismes de financement liés au climat, à la résilience et à la paix ;les partenariats avec le secteur privé, les fondations et les acteurs philanthropiques ;les instruments catalytiques et fonds d’investissement pour le développement.Cette approche vise à renforcer la crédibilité des priorités nationales, à attirer des financements additionnels et à maximiser l’impact des investissements publics et partenaires, dans une logique de résultats mesurables. Un travail technique de fond porté par l’expertise nationale et onusienneLa validation de ces programmes est l’aboutissement de plusieurs mois de travail technique intensif, mené conjointement par les experts des ministères sectoriels, les institutions nationales de planification et de financement, ainsi que les équipes techniques du Système des Nations Unies au Burkina Faso.Des groupes de travail mixtes, composés d’experts burkinabè et onusiens, ont été mobilisés afin d’analyser en profondeur les causes structurelles des crises humanitaires, sécuritaires et alimentaires, d’identifier avec précision les zones prioritaires d’intervention et de définir des chaînes de résultats clairs, cohérentes et mesurables. Ce travail technique a également permis d’articuler de manière intégrée les interventions humanitaires, de développement et de paix, tout en garantissant un alignement strict et constant avec les quatre piliers du Plan RELANCE. Ce processus de co-construction a permis de rompre avec les approches fragmentées du passé, au profit de programmes intégrés, multisectoriels et structurants. Trois programmes, une ambition nationaleLes trois Programmes transformateurs traduisent concrètement cette ambition :Le Programme d’appui à la stabilisation et à la coopération transfrontalière (PASCoT) renforce la présence de l’État, la cohésion sociale et la stabilisation des territoires, en particulier dans les zones frontalières et fragiles.Le Programme d’appui à la transformation durable des systèmes alimentaires (PASTA), principal levier financier, vise la souveraineté alimentaire et nutritionnelle à travers la modernisation des systèmes agricoles et agropastoraux, tout en renforçant la résilience face aux chocs climatiques.Le Programme d’appui à la transition humanitaire–développement–paix (PAST-HDP) accompagne le passage de l’assistance d’urgence vers des solutions durables, centrées sur l’emploi, les services sociaux et la résilience des communautés.Les Nations Unies, partenaires techniques et catalyseursDans cette dynamique, le Système des Nations Unies au Burkina Faso intervient en appui au leadership de l’État burkinabè, en tant que partenaire technique, facilitateur et catalyseur de ressources.Les Nations Unies apportent notamment leur expertise sectorielle et transversale, leur capacité de coordination et d’alignement des partenaires autour des priorités nationales, ainsi que leur rôle de levier dans la mobilisation de financements innovants. Elles appuient également le suivi, l’évaluation et la redevabilité, afin de garantir une mise en œuvre rigoureuse, transparente et orientée vers des résultats mesurables.Comme l’ont souligné les autorités nationales, le cap, la vision et la direction appartiennent au Burkina Faso. Les Nations Unies accompagnent cette ambition dans un esprit de partenariat fondé sur la confiance, le respect de la souveraineté et l’efficacité collective. Une étape décisive vers la mise en œuvre du Plan RELANCELa validation des Programmes transformateurs marque le passage de la vision à l’action. Elle ouvre une phase déterminante : celle de la mobilisation effective des ressources, de la mise en œuvre coordonnée et de la production de résultats tangibles pour les populations.Sous le leadership du Gouvernement du Burkina Faso, et avec l’appui stratégique des Nations Unies, le Plan RELANCE s’affirme désormais comme un cadre opérationnel capable de transformer durablement le Burkina Faso.
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Histoire
27 janvier 2026
UNCG Burkina Faso : une communication unie pour renforcer l’impact collectif des Nations Unies en 2025
En 2025, le Groupe de communication des Nations Unies (UNCG) a renforcé la cohérence, la visibilité et l’impact de la communication de l’Équipe pays des Nations Unies au Burkina Faso. À travers une coordination inter-agences structurée et des actions conjointes majeures, le UNCG a contribué à porter une voix unie des Nations Unies au service de la paix, de la résilience et du développement durable, avec l’appui du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) de Ouagadougou en tant que secrétariat.Appui stratégique à la mise en œuvre des priorités du Système des Nations UniesTout au long de l’année, le UNCG a soutenu la communication autour des priorités stratégiques de l’UNCT, notamment les trois programmes transformateurs développés conjointement par le Gouvernement burkinabè et les Nations Unies. Les échanges réguliers au sein du groupe de communication ont permis d’harmoniser les messages clés, d’assurer leur alignement stratégique et de renforcer la visibilité de l’approche intégrée du Système.Lors de l’atelier sur l’élaboration des programmes phares de février 2025, la coordination UNCG a permis une couverture médiatique et digitale concertée, garantissant une représentation équilibrée des contributions des différentes entités onusiennes et une meilleure compréhension des enjeux par les publics cibles. Contribution à la gouvernance et à la cohérence du Système des Nations UniesLe UNCG a joué un rôle structurant dans le renforcement de la cohérence interne de la communication du SNU, notamment lors de la retraite stratégique annuelle de l’UNCT. Les sessions dédiées à la communication ont été conçues collectivement, assurant l’alignement des narratifs institutionnels et des priorités communes. Le UNCG a également servi de plateforme de concertation stratégique pour la communication autour du plan d’action intérimaire de coopération (UNIDAP), favorisant une approche collective et une redevabilité renforcée vis-à-vis des partenaires nationaux et internationaux.Renforcement des partenariats et du dialogue multi-acteursLa coordination UNCG a permis de soutenir une communication unifiée autour des partenariats stratégiques, notamment le dialogue avec le secteur privé à travers la rencontre entre le Système des Nations Unies et le Conseil national du patronat burkinabè (CNPB). Cette approche concertée a renforcé la lisibilité du rôle du secteur privé dans le développement durable.Le groupe de communication a également contribué à valoriser la mémoire institutionnelle et l’engagement du personnel onusien, notamment à travers la communication autour des activités de l’Association des anciens fonctionnaires des Nations Unies au Burkina Faso et de la Fédération des Associations du Personnel. Mise en œuvre des campagnes mondiales et journées internationalesLes campagnes mondiales ont constitué un axe majeur de l’action du UNCG en 2025. Les 16 Jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles ont été planifiés et mis en œuvre selon une approche inter-agences, avec une harmonisation des messages et une répartition claire des rôles.Cette dynamique collective a également structuré la communication autour de la Journée internationale des Casques bleus, de la Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme et de la Journée internationale de la jeunesse, renforçant la portée et l’impact des messages auprès des populations cibles. Accompagnement des visites officielles de haut niveauLors des visites officielles de haut niveau, notamment celle du Représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, le UNCG a permis une coordination efficace des contenus de communication, assurant la diffusion de messages institutionnels harmonisés sur la paix, la stabilité et la cohésion sociale. Valorisation de la jeunesse et de l’engagement citoyen – UN Day et 80ᵉ anniversaire de l’ONULa célébration du 80ᵉ anniversaire des Nations Unies a illustré la valeur ajoutée de l’approche UNCG. Les activités – journées portes ouvertes, jeux radiophoniques, échanges universitaires et campagnes digitales – ont été conçues comme des actions collectives, mettant en avant l’unité du Système et renforçant le lien avec la jeunesse burkinabè. Le UNCG a ainsi contribué à positionner le UN Day comme une célébration inclusive, porteuse des valeurs du multilatéralisme et de l’engagement citoyen. En 2025, le UNCG Burkina Faso a confirmé son rôle de pilier stratégique de la communication collective du Système des Nations Unies. Grâce à une coordination inter-agences renforcée et à l’appui du CINU en tant que secrétariat, le UNCG a contribué à valoriser l’impact collectif des Nations Unies, à renforcer la cohérence des messages et à promouvoir une communication unifiée au service de la paix, de la résilience et du développement durable.
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23 décembre 2025
Solidarité en action : l’AAFNU-BF s’engage aux côtés de l’Initiative Faso Mêbo
Dans un élan de patriotisme et de solidarité agissante, une délégation de l’Association des Anciens Fonctionnaires des Nations Unies au Burkina Faso (AAFNU-BF) s’est rendue, le vendredi 12 décembre 2025, au siège de Faso Mêbo, situé dans l’enceinte du Lycée Philippe Zinda Kaboré à Ouagadougou. À travers cette visite, l’Association a tenu à traduire concrètement sa volonté de contribuer à l’effort national de construction et d’embellissement du Burkina Faso. Conduite par son président, M. Bouri Jean Victor Sanhouidi, la délégation a procédé à la remise officielle d’un bon d’enlèvement de vingt (20) tonnes de ciment, fruit d’un appel à cotisation lancé par le Comité de gestion de l’Association. Une mobilisation à laquelle les membres ont répondu avec enthousiasme, témoignant ainsi de leur attachement aux valeurs de solidarité, de citoyenneté active et de développement endogène.« Même à la retraite, notre engagement pour le Burkina Faso demeure intact. Faso Mêbo incarne une dynamique nationale à laquelle nous nous reconnaissons pleinement : bâtir ensemble, avec nos moyens, notre pays », a souligné le président de l’AAFNU-BF lors de la cérémonie.Des anciens fonctionnaires toujours au service de la NationAu-delà du geste symbolique, les membres de la délégation ont choisi de mettre la main à la pâte, en participant eux-mêmes à la confection de pavés, largement utilisés dans le cadre des travaux d’aménagement urbain, d’embellissement des places publiques et de réhabilitation des trottoirs dans plusieurs villes du pays. Ce moment de travail collectif, empreint de simplicité et de convivialité, a illustré l’esprit même de l’Initiative Faso Mêbo : une action citoyenne inclusive, où chaque contribution compte.L’événement s’est déroulé en présence d’un représentant du ministère de tutelle, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, marquant ainsi l’importance accordée par les autorités à l’implication des anciens cadres nationaux et internationaux dans les dynamiques de développement. Faso Mêbo, une initiative fédératriceLancée sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays, Faso Mêbo s’est progressivement imposée comme une initiative présidentielle fédératrice, mobilisant citoyens, institutions, associations et partenaires autour d’un idéal commun : construire un Burkina Faso résilient, digne et solidaire, par le travail collectif et l’engagement patriotique. L’adhésion spontanée de l’AAFNU-BF à cette initiative, témoigne de l’engouement croissant qu’elle suscite au sein de toutes les couches de la société.« En voyant l’adhésion populaire et l’impact concret de Faso Mêbo sur le cadre de vie des populations, il nous est apparu naturel de nous joindre à cet effort national », a confié un membre de la délégation.Une association engagée pour la solidarité et le bien-êtreL’AAFNU-BF regroupe les anciens membres du personnel national et international du Système des Nations Unies, toutes catégories confondues, ainsi que d’anciens experts, consultants et volontaires résidant au Burkina Faso, quelle que soit leur nationalité. Son objectif principal demeure la promotion du bien-être de ses membres, notamment à travers la solidarité, le partage d’informations et l’accompagnement sur les questions de pensions et d’assurance maladie post-retraite.Par cette action citoyenne forte, l’Association démontre que l’engagement ne s’arrête pas à la fin d’une carrière professionnelle. Bien au contraire, l’expérience accumulée et le sens du service public continuent de s’exprimer, au service de la Nation et des générations futures.En participant à Faso Mêbo, l’AAFNU-BF rappelle avec force que le développement du Burkina Faso est l’affaire de tous, hier comme aujourd’hui.
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18 décembre 2025
Consolidation de la paix au Burkina Faso : les avancées décisives dans la lutte contre le financement du terrorisme saluées lors de la 2e session 2025 du COPIL du PBF
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies ont tenu la deuxième session ordinaire 2025 du Comité de pilotage (COPIL) des projets financés par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) à Ouagadougou le 9 décembre 2025 . Cette rencontre stratégique a permis de mettre en lumière les progrès significatifs réalisés grâce à un partenariat étroit entre l’État burkinabè et le PBF, en faveur de la résilience des populations affectées par la crise sécuritaire, de la cohésion sociale et la consolidation de la paix.Co-présidée par le représentant du ministre de l’Économie et des Finances, M. Abdoulaye BASSINGA, Gouverneur de la région du Kadiogo et le Coordonnateur résident par intérim du système des Nations Unies, M. Maurice AZONNANKPO, la session a réuni les gouverneurs de régions, les institutions étatiques concernées, les agences onusiennes, les partenaires techniques et financiers notamment de la Coopération Suisse et du Pays Bas ainsi que des représentants de la société civile. Les échanges ont porté sur l’évaluation des résultats obtenus et sur les orientations stratégiques visant à consolider durablement la paix et la cohésion sociale. La sortie de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI) : un acquis stratégique pour la paix et la gouvernanceParmi les résultats majeurs examinés lors de cette session figure le renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), conduit sous le leadership de l’État burkinabè, avec l’appui technique et stratégique du PBF.Le Burkina Faso a été retiré de la liste grise du Groupe d'action financière (GAFI) Comme annoncé lors d’un point de presse du ministre de l’Économie et des Finances le 24 octobre 2025. Cette avancée est le fruit d’un engagement politique fort des autorités burkinabè, soutenu par l’appui ciblé du projet PBF « Appui au renforcement des capacités du Burkina Faso à comprendre, prévenir et contrer les menaces de financement du terrorisme ». Ce projet a accompagné les réformes nationales à travers le renforcement des capacités de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) pour la mise en œuvre des activités de formation et de monitoring du plan d’action du Groupe d’Action de la Coopération internationale. Sous le leadership du Gouvernement, il a été nécessaire de mobiliser l’implication coordonnée des ministères en charge de l’économie et des finances, de la justice et de la sécurité, de ONUDC/PNUD/PBF, des autorités de régulation, des forces de défense et de sécurité, ainsi que de la société civile. Les actions menées ont permis au Burkina Faso de répondre aux recommandations issues des évaluations mutuelles du GAFI, de l’Évaluation nationale des risques (ENR) de 2018 et du rapport de suivi examiné par le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en mai 2025. Elles ont également soutenu la préparation et le déroulement de la mission d’évaluation du GAFI conduite du 7 au 9 août 2025, laquelle a reconnu des progrès législatifs et institutionnels notables, notamment l’adoption de la loi n°046-2024/ALT du 30 décembre 2024, renforçant durablement le cadre juridique national de la LBC/FT. Un effet catalytique au service de la consolidation de la paixLes travaux du COPIL ont mis en évidence l’effet catalytique du partenariat entre l’État burkinabè et les Nations Unies à travers le PBF, ce qui a permis de débloquer et d’accélérer plusieurs processus institutionnels liés à la gouvernance financière et à la prévention des risques de conflits.Grâce à cet appui, une coordination interinstitutionnelle renforcée s’est instaurée entre la CENTIF et les différents ministères sectoriels favorisant un dialogue technique régulier autour des enjeux de conformité, de supervision et de transparence.La sortie de la liste grise du GAFI, désormais reconnue comme une avancée significative nationale et stratégique, a ainsi bénéficié d’une mobilisation politique portée par l’État, tout en s’appuyant sur l’expertise, la flexibilité et l’accompagnement du PBF. Ces avancées contribuent directement à la prévention des conflits, à la réduction des vulnérabilités liées à la criminalité financière et à l’extrémisme violent, et au renforcement tout en renforçant le positionnement diplomatique et économique du pays dans sa lutte contre le terrorisme et ses sources de financement.Des résultats concrets et haut à impact sur le terrainDans son intervention, le Coordonnateur résident par intérim des Nations Unies a salué la résilience des institutions nationales et l’engagement constant du Gouvernement, tout en soulignant la contribution déterminante des projets financés par le PBF dans un contexte sécuritaire, humanitaire et économique particulièrement exigeant.Depuis 2018, 58,4 millions de dollars US ont été mobilisés par le PBF, en appui aux priorités définies par l’État burkinabè, pour financer 27 projets structurés autour du renforcement de la confiance entre les populations et l’État, du développement de la résilience sociale, notamment celle des femmes et des jeunes et de la promotion d’une gestion pacifique et inclusive des conflits.À fin 2025, l’exécution financière et programmatique du portefeuille atteint 69 %, traduisant à la fois une bonne capacité d’absorption et une appropriation nationale effective. Parmi les résultats concrets figurent la mobilisation de la Brigade de mécanisation agricole pour l’exploitation de 200 hectares de bas-fonds, le renforcement des infrastructures sociales de prévention des conflits matérialisé par la dotation de 22 forages construits, et la mise en place de 669 groupes d’épargne, contribuant au renforcement de la résilience économique, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble au niveau communautaire. Des acteurs locaux, membres de la société civile et bénéficiaires des projets ont souligné :« La création de groupes d’épargne a permis à notre communauté de mieux faire face aux difficultés économiques et de renforcer la solidarité. »« Les nouveaux forages ont amélioré la vie quotidienne de nombreuses familles, réduisant les tensions liées à l’accès à l’eau. »Ces témoignages illustrent l’impact concret des initiatives sur le terrain. Perspectives et engagements pour 2026Les membres du COPIL ont examiné l’état de mise en œuvre des recommandations de la session du 12 août 2025 et formulé des orientations stratégiques dont l’extension au-delà du 31 décembre 2025 du projet PBF secrétariat pour la coordination et le suivi de l’élaboration de nouvelles initiatives en 2026, dans une dynamique de co-construction entre l’État burkinabè et le Système des Nations Unies.Ces orientations s’inscrivent en cohérence avec la Stratégie nationale de résilience et de stabilisation des territoires (SNRST 2025-2029) en cours de validation et le cadre de coopération UNIDAP, et visent à renforcer l’impact des interventions du PBF au service des priorités nationales.En clôturant la session, le représentant du ministre de l’Économie et des Finances a réaffirmé la détermination du Gouvernement à poursuivre les réformes engagées, tout en saluant l’appui constant et stratégique du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, des agences du Système des Nations Unies, des partenaires techniques et financiers, des ONG et des acteurs locaux. Il a appelé à maintenir cette dynamique de partenariat afin de consolider durablement les acquis en matière de gouvernance, de prévention des conflits et de consolidation de la paix pour un développement durable du Burkina Faso.
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Communiqué de presse
09 février 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies valident trois Programmes Transformateurs alignés sur les priorités nationales de stabilisation, de souveraineté alimentaire et de résilience.
Le Gouvernement du Burkina Faso, en partenariat avec le Système des Nations Unies, a procédé ce jour à la validation officielle de trois Programmes Transformateurs majeurs, conçus sous le leadership du Gouvernement à l’issue d’un processus de cocréation étroit entre les ministères sectoriels et les agences du Système des Nations Unies.Ces Programmes s’inscrivent résolument dans la réponse aux priorités nationales en matière de stabilisation, de souveraineté alimentaire, de résilience des populations et de développement durable, en vue d’accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.Fruit d’un travail technique approfondi conduit notamment au sein de comités techniques mixtes Gouvernement–Nations Unies, ces Programmes traduisent la volonté du Gouvernement du Burkina Faso de promouvoir des interventions structurantes, intégrées et à fort impact, conçues par et pour le Burkina Faso, au service direct des populations.Les trois Programmes validés constituent des réponses stratégiques et complémentaires aux défis multidimensionnels auxquels le pays est confronté, notamment l’insécurité, les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire et la fragilisation des moyens de subsistance.Ils portent respectivement sur :La transformation durable des systèmes alimentaires, à travers le Programme d’Appui à la Transformation Durable des Systèmes Alimentaires (PASTA), visant à accélérer la souveraineté alimentaire, accroître durablement la production, créer des emplois décents – en particulier pour les jeunes et les femmes – et améliorer la nutrition des populations.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, pour un coût global estimé à 1 158 180 733 dollars USD, soit 645 798 102 157 FCFA.La stabilisation, la gouvernance et la coopération transfrontalière, à travers le Programme d’Appui à la Stabilisation et à la Coopération Transfrontalière au Burkina Faso (PASCoT-BF), qui vise à renforcer la présence de l’État, la cohésion sociale et la sécurité humaine dans les zones frontalières et les régions confrontées à de forts défis sécuritaires.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, pour un coût total de 151 249 340 dollars USD, soit 95 059 000 000 FCFA.La transition humanitaire, développement et paix, à travers le Programme d’Appui à la Transition Humanitaire-Développement-Paix (PAT-HDP), destiné à promouvoir une réponse humanitaire holistique, efficace et durable, fondée sur une approche intégrée du Nexus Humanitaire-Développement-Paix.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de la Famille et de la Solidarité, pour un coût global de 189 279 075 dollars USD, soit 109 352 578 869 FCFA.Placés sous le leadership du Gouvernement du Burkina Faso, ces Programmes bénéficient de l’appui technique, financier et opérationnel du Système des Nations Unies, dans une logique de complémentarité, d’alignement sur les priorités nationales et de renforcement des capacités nationales.Ils s’inscrivent pleinement dans les cadres stratégiques nationaux, notamment le Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD), les politiques sectorielles nationales, ainsi que dans le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement (UNIDAP). Ils constitueront également l’ossature stratégique du futur Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable et le socle des Programmes pays du Système des Nations Unies au Burkina Faso.D’un coût total estimé à 1 498 709 149 dollars USD, soit 850 209 681 026 FCFA, ces trois Programmes visent notamment à :renforcer durablement la stabilité et la cohésion sociale dans les zones fragiles ;améliorer de manière structurelle la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;créer des emplois et des opportunités de revenus, en particulier pour les jeunes et les femmes ;contribuer à la restauration du contrat social entre l’État et les citoyens ;renforcer la résilience des communautés face aux chocs sécuritaires, climatiques et économiques.Les Programmes cibleront plusieurs millions de bénéficiaires directs et indirects sur l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière portée aux populations vulnérables, aux zones à forts défis sécuritaires et aux pôles de production stratégique.Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies appellent l’ensemble des partenaires techniques et financiers, le secteur privé, les collectivités territoriales et la société civile à se mobiliser autour de ces Programmes Transformateurs, afin d’en assurer le financement intégral, la mise en œuvre efficace et la durabilité des résultats, au bénéfice du peuple burkinabè.
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Communiqué de presse
21 février 2025
Les Nations Unies au Burkina Faso, Partenaire du FESPACO 2025
Placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles », cette édition met en lumière le rôle du cinéma dans la valorisation des identités africaines, la promotion du dialogue interculturel et le renforcement de la cohésion sociale.
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
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Communiqué de presse
17 janvier 2025
Les partenaires humanitaires appellent à une mobilisation renforcée de 792,6 millions de dollars US pour répondre aux besoins urgents de 3,7 millions de personnes au Burkina Faso
Ce plan, fruit d’une étroite concertation entre le Gouvernement Burkinabè et les partenaires humanitaires, reflète une vision commune : répondre efficacement aux crises tout en jetant les bases d’un avenir résilient pour les communautés affectées. Avec un financement requis de 792,6 millions de dollars américains, le Plan de Réponse des Partenaires Humanitaires s’inscrit en parfaite synergie avec le Plan National et constitue non seulement un cadre de mobilisation des ressources mais aussi un instrument de redevabilité et de transparence vis-à-vis de l’État et des bailleurs.Les actions prévues en 2025 couvriront des domaines essentiels tels que la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, les abris, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène, et l’assainissement, ainsi que des activités génératrices de revenus, en complément des efforts du Gouvernement Burkinabè. Cette approche multisectorielle vise à non seulement répondre aux besoins immédiats mais également à renforcer la résilience des communautés, une priorité essentielle pour la transition vers des solutions durables.“Nous saluons la vision du Gouvernement burkinabè qui, tout en répondant aux crises immédiates, aspire à réduire progressivement la dépendance à l’aide humanitaire en faveur d’une assistance davantage axée sur le développement durable. Cette approche holistique guidera nos interventions en 2025 et au-delà", a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso.L’année 2024, a été marquée par des défis considérables, notamment l’accès limité à certaines zones et un sous-financement chronique, avec seulement 44,8 % des besoins financiers couverts au 31 décembre. Néanmoins, grâce à la détermination collective des partenaires et à l’appui continu des donateurs, 42 % des personnes ciblées ont pu recevoir une assistance vitale.« Nous exprimons notre profonde gratitude à nos partenaires financiers pour leur soutien constant à la réponse humanitaire au Burkina Faso. En 2025, il est impératif de mobiliser davantage de ressources pour sauver des vies, restaurer la dignité et renforcer la résilience des populations touchées par les crises. Nous restons fermement engagés aux côtés du Gouvernement burkinabè pour relever ce défi humanitaire tout en travaillant à une transition vers des solutions structurelles et pérennes », a conclu Madame Carol Flore-Smereczniak.
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
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Communiqué de presse
18 décembre 2024
Le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre alloue 14 millions de dollars US pour répondre aux besoins humanitaires critiques au Burkina Faso
Cette allocation permettra de soutenir 362 000 personnes, dont environ 209 000 femmes et filles, en priorité dans les secteurs critiques tels que la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, la protection, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et assainissement, ainsi que les abris. Les interventions ciblent spécifiquement les régions les plus touchées, à savoir la Boucle du Mouhoun, l’Est, le Nord et le Sahel, où des chocs sécuritaires continuent de provoquer des déplacements de populations et de limiter l’accès aux services sociaux de base, affaiblissant ainsi la résilience des communautés.« Cette allocation arrive à un moment déterminant. Elle reflète notre engagement collectif à répondre aux priorités identifiées dans le cadre du Plan de réponse humanitaire 2024, tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles », a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso. « Notre objectif est d’aller au-delà de l’assistance immédiate en impliquant directement les communautés affectées dans la conception, la mise en œuvre et l’appropriation des interventions, pour garantir des résultats durables et renforcer leur résilience. »Sur les 23 projets retenus, six sont portés par des ONG nationales, témoignant d’une volonté de renforcer la coopération avec les acteurs locaux et de garantir une approche inclusive et complémentaire avec le Plan de réponse humanitaire du Gouvernement. Cependant, malgré cette avancée, les défis financiers restent énormes : à ce jour, seuls 43 % des 934,6 millions de dollars US requis pour le Plan de réponse humanitaire 2024 ont été mobilisés, contre 39,5 % en 2023. Ce sous-financement structurelle freine considérablement l’ampleur des interventions, dans une crise que l’on qualifie déjà de plus négligée au monde.« Nous remercions chaleureusement nos donateurs pour leur engagement continu en faveur de la réponse humanitaire au Burkina Faso, notamment à travers leur appui au FHRAOC. Mais il est impératif d’aller plus loin. Des ressources supplémentaires sont nécessaires pour sauver des vies, atténuer les souffrances et soutenir les communautés vulnérables dans un contexte opérationnel de plus en plus complexe », a ajouté Madame Flore-Smereczniak. « Le FHRAOC, en collaboration avec ses partenaires, reste pleinement mobilisé pour répondre aux défis croissants de cette crise et appelle à une attention accrue et un soutien renforcé de la communauté internationale. »
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Communiqué de presse
10 octobre 2024
L'UNOPS appuie le développement du secteur privé local dans le domaine d'énergie renouvelable au Burkina Faso
OUAGADOUGOU, Burkina Faso, le 09 octobre 2024 - L'énergie est la source de transformations qui stimulent la productivité socio-économique et réduisent les inégalités. L'amélioration de l'accès à l'énergie devrait donc jouer un rôle clé dans la stabilisation et l'augmentation de la résilience d'un pays.En décembre 2020, dans le but de réduire la pauvreté et d'améliorer la qualité de vie dans la région du Liptako-Gourma à travers l'approvisionnement en électricité dans les zones rurales, l'Agence suédoise de développement international (Sida) et l'Autorité de développement intégré des États du Liptako-Gourma (ALG) ont lancé un projet d'appui à l'électrification rurale dans la région.La mise en œuvre du projet a été confiée à l'UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets) et au PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement), avec un budget de 8,5 millions d'euros, afin de maximiser l'impact de la synergie entre les deux agences des Nations Unies dans l'avancement des efforts pour atteindre l'objectif de développement durable 7 « garantir l’accès à une énergie propre et d’un coût abordable. »Dans le cadre de ce projet, l’UNOPS et le PNUD organisent un Forum du Secteur Privé à l'hôtel Silmandé le 09 octobre, afin de promouvoir une forte participation et une contribution accrue des entreprises locales à la transition énergétique du pays. Le secteur privé peut stimuler l'esprit d'entreprise, créer des chaînes de valeur et favoriser le développement économique local. Cependant, les réglementations nationales et l'insuffisance des financements pourraient empêcher le secteur privé de s'engager dans ce domaine de manière plus dynamique.Réunissant plus de 125 parties prenantes du secteur de l'énergie renouvelable au Burkina Faso, le forum a pour objectif de créer un espace d'échange entre les membres de l'Etat, les entreprises locales et les acteur·rice·s concerné·e·s afin de mutualiser leurs efforts pour améliorer l'accès à l'énergie de la population burkinabé.Pendant une journée du forum, le gouvernement de transition présentera sa vision, son rôle et les opportunités offertes par l'Etat pour l'électrification rurale à travers les mini-réseaux et les entreprises locales présenteront leurs défis et leurs besoins pour une compréhension mutuelle. Les institutions de microfinance et les banques sont également invitées au forum pour discuter des solutions financières existantes dans le secteur de l'énergie renouvelable au Burkina Faso. Genevieve LEFEBVRE, répresentante de l’UNOPS au Burkina Faso, a ajouté: « Ce forum nous permettra d'identifier les défis auxquels sont confrontées les entreprises locales, mais aussi d'élargir leurs possibilités de contribuer à la transition énergétique du Burkina Faso, en proposant des opportunités de financement ainsi que des technologies innovantes dans le domaine des mini-réseaux.FIN Remarques à l’intention des équipes de rédaction:Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Juyoung LEE, spécialiste en communication de l’UNOPS en Afrique: juyoungl@unops.org, +221 77 321 88 86.À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram, YouTube et WhatsApp.
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