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Histoire
06 août 2026
Burkina Faso et Nations Unies renforcent leur partenariat pour accélérer les résultats de l'UNIDAP et préparer le futur Cadre de coopération
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Histoire
06 août 2026
Fin de mission de Maurice Azonnankpo : la famille des Nations Unies et ses partenaires saluent un leadership rassembleur
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Communiqué de presse
31 juillet 2026
Le Burkina Faso accueille le nouveau Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire du Système des Nations Unies Mr. Njoya Tikum
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Les objectifs de développement durable au Burkina Faso
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burkina Faso:
Publication
14 mai 2026
Rapport UNCT 2025
Malgré les contraintes, les actions menées ont produit des impacts tangibles en 2025 :23 millions de personnes ont accédé à des services de santé améliorés1,27 million de personnes ont un meilleur accès à l’eau et l’assainissement1,26 million d’enfants mieux protégésPlus de 97 000 personnes ont renforcé leur résilience climatique
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Communiqué de presse
25 avril 2026
Semaine Nationale de la Culture 2026 : Les Nations Unies au Burkina Faso Partenaires
Les Nations Unies, à travers quatre de leurs agences, notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) se réjouissent d’accompagner, comme à l’accoutumée, ce rendez-vous national et international dédié au rayonnement de la culture burkinabè.Cette édition de la biennale de la culture burkinabè se tient du 25 avril au 02 mai 2026, sous le thème : « Culture, Jeunesse et Transmission des valeurs sociales ». Les Nations Unies, conformément à leurs mandats, sont en phase avec toute action visant à promouvoir l’inclusion des jeunes dans la valorisation de la culture et à renforcer le vivre-ensemble à travers les valeurs sociales. L’accompagnement stratégique du Système des Nations Unies au Burkina Faso à la présente SNC se traduit notamment par : L’appui institutionnel et technique à l’organisation de l’événement ;Le parrainage du village des communautés pour la promotion de la cohésion sociale du vivre-ensemble, en collaboration avec la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalité, qui mènera des actions de sensibilisation visant à responsabiliser les internautes, promouvoir la cohésion sociale et la tolérance en ligne, et limiter la désinformation, en réaction à la montée des contenus haineux amplifiés par les réseaux sociaux, touchant plusieurs centaines de milliers de personnes ;L’organisation d’activités d'initiation aux expressions artistiques et culturelles sur les droits de l'enfant à l’Espace Rencontre Jeunesse de Dafra. Durant une semaine, plus de 1000 enfants y passeront quotidiennement pour i) apprendre diverses formes d'expression culturelles afin de promouvoir et faire le plaidoyer en faveur des droits des enfants ; i) vulgariser les messages clé en lien avec la santé, la nutrition, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène et l’assainissement ;L’octroi de prix spéciaux au profit d’une troupe favorisant l’implication des personnes en situation de handicap dans la culture ainsi qu’à une femme lauréate dans la compétition de lutte traditionnelle ;L’organisation du concours d’art culinaire et la célébration de l’excellence en matière de sécurité sanitaire des aliments de rue en collaboration avec le Club des journalistes et communicateurs en nutrition du Burkina Faso.Pour le Coordonnateur Résident par intérim du Système des Nations Unies, Maurice AZONNANKPO : « La SNC est un moment fort de rassemblement et de transmission des valeurs culturelles du Burkina Faso. En nous mobilisant aux côtés des autorités, nous Nations Unies, contribuons à faire vivre la créativité culturelle burkinabè, ici comme au-delà des frontières ».Le Système des Nations Unies réitère son engagement et sa disponibilité à continuer d’accompagner les autorités dans la promotion de la paix et du développement durable au Burkina Faso.Les Nations Unies restent, plus que jamais, déterminées à soutenir les priorités du pays et à servir les populations du Burkina Faso, en particulier les groupes les plus vulnérables, afin de ne laisser personne de côté
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Histoire
06 août 2026
Fin de mission de Maurice Azonnankpo : la famille des Nations Unies et ses partenaires saluent un leadership rassembleur
Après plusieurs années passées au Burkina Faso, dont près d'une année à assurer simultanément les fonctions de Représentant résident du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et de Coordonnateur résident par intérim des Nations Unies et Coordonnateur Humanitaire, Maurice Azonnankpo a achevé sa mission entouré des hommages de la famille des Nations Unies, du Gouvernement burkinabè, du corps diplomatique, des partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux collaborateurs. Organisées sur une semaine, trois cérémonies distinctes ont mis en lumière l'empreinte laissée par un leader dont l'action a contribué à renforcer la coopération entre le Burkina Faso et les Nations Unies, à consolider la coordination de l'action humanitaire et du développement, tout en renforçant la cohésion interne du Système des Nations Unies. Le HCR rend hommage à son Représentant résidentLe 25 juillet, le HCR Burkina Faso a ouvert cette série de reconnaissances en célébrant le parcours de son Représentant résident. Collègues, partenaires gouvernementaux et acteurs humanitaires ont salué un responsable profondément engagé dans la protection des réfugiés, des personnes déplacées internes et des communautés les plus vulnérables. Les témoignages ont également mis en avant son leadership dans la conduite de l'action humanitaire, sa capacité à maintenir un dialogue constant avec les autorités nationales et son engagement en faveur de solutions durables pour les populations affectées par les crises. Au-delà des résultats opérationnels, les intervenants ont rendu hommage à un homme dont l'écoute, la proximité avec les équipes et l'humilité ont durablement marqué le HCR au Burkina Faso. Le personnel des Nations Unies exprime sa gratitudeLe 31 juillet, la Fédération des Associations du Personnel du Système des Nations Unies a réuni les collaborateurs des différentes agences pour remercier Maurice Azonnankpo de son engagement comme Coordonnateur résident par intérim. Dans son allocution, le président de la Fédération des Associations du Personnel du Système des Nations Unies au Burkina Faso, M. Patrick NAKOLENDOUSSE a rappelé qu'il avait pris les rênes du Système des Nations Unies à une période particulièrement sensible et qu'il avait su préserver le dialogue et la confiance indispensables au partenariat entre le Gouvernement et les Nations Unies. Les intervenants sont revenus sur plusieurs réalisations majeures enregistrées sous son leadership, notamment la validation des trois Programmes transformateurs, l'élaboration du nouveau Cadre de coopération des Nations Unies 2027-2030, le renforcement du dialogue social ainsi que les initiatives en faveur du bien-être du personnel. Le représentant des bureaux terrain a rappelé que les effets de ce leadership étaient perceptibles jusque dans les régions les plus éloignées. « Au-delà des discussions institutionnelles, nous avons ressenti sur le terrain les effets positifs du dialogue que vous avez contribué à renforcer entre le Système des Nations Unies et le Gouvernement. Cette confiance renouvelée a facilité notre travail quotidien auprès des communautés. » La cérémonie a également été marquée par l'accueil officiel du nouveau Coordonnateur résident, M. Njoya Tikum, auquel le personnel a réaffirmé sa pleine disponibilité. Dans son intervention, le nouveau Coordonnateur résident a salué le travail considérable accompli par son prédécesseur à la tête du Système des Nations Unies au Burkina Faso. Il a assuré de sa volonté de poursuivre, avec le Gouvernement, les partenaires et l'ensemble des agences des Nations Unies, la dynamique engagée afin de consolider les acquis et de renforcer davantage l'impact collectif des Nations Unies au service des populations. Une réception officielle en présence du Gouvernement et des partenairesPlus tard dans la soirée, le Bureau du Coordonnateur résident a organisé, en collaboration avec le Gouvernement du Burkina Faso, une réception officielle réunissant les membres du Gouvernement, les agences des Nations Unies, le corps diplomatique, les partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux invités. Prenant la parole au nom du Gouvernement, S.E. M. Karamoko Jean Marie TRAORÉ, ministre des Affaires étrangères a salué le travail remarquable accompli par Maurice Azonnankpo tout au long de son séjour au Burkina Faso. Il a exprimé la reconnaissance du Gouvernement pour son engagement en faveur du renforcement de la coopération entre le Burkina Faso et les Nations Unies, tout en soulignant que, si Maurice Azonnankpo quittait le Burkina Faso, le Burkina Faso, lui, ne le quitterait jamais. Très ému, Maurice Azonnankpo a tenu à rappeler que les résultats obtenus durant son mandat étaient avant tout le fruit d'un engagement collectif. « Ces résultats ne sont pas miens, mais nôtres. Ils sont le fruit du leadership des autorités nationales, de l'engagement des équipes gouvernementales, de la confiance des partenaires, de la mobilisation du corps diplomatique et du professionnalisme remarquable des Agences, Fonds et Programmes des Nations Unies. » Évoquant les principes qui ont guidé son action, il a souligné l'importance du dialogue dans la recherche de solutions communes. « Lorsque les portes restent ouvertes au dialogue, lorsque les partenaires prennent le temps de s'écouter et que l'intérêt collectif prime sur les différences, aucun défi n'est insurmontable ! » Dans un moment particulièrement émouvant, il a ensuite partagé le lien profond qu'il a tissé avec le Burkina Faso et son peuple. « Je quitte le Burkina Faso avec une immense gratitude et une certitude profonde : une partie de mon cœur restera ici… Ce soir n'est pas un adieu, mais juste un au revoir. » Un héritage fondé sur le dialogue, la confiance et l'engagementAu-delà des cérémonies, ces hommages ont illustré l'empreinte laissée par un responsable qui aura exercé simultanément deux fonctions majeures au sein des Nations Unies au Burkina Faso. En tant que Représentant résident du HCR, Maurice Azonnankpo a contribué à renforcer la protection des personnes les plus vulnérables et la coordination de la réponse humanitaire. En qualité de Coordonnateur résident par intérim, il a accompagné une période déterminante pour le Système des Nations Unies, marquée par le renforcement du dialogue avec le Gouvernement, l'élaboration du nouveau Cadre de coopération des Nations Unies et la consolidation d'un partenariat fondé sur la confiance et le respect mutuel. Les différents hommages rendus par le HCR, le personnel des Nations Unies, le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers ainsi que le corps diplomatique ont convergé vers un même constat : Maurice Azonnankpo laisse le souvenir d'un leader rassembleur, profondément humain et attaché aux valeurs de solidarité, de dialogue et de service.En clôturant cette semaine de reconnaissance, les participants ont également accueilli une nouvelle étape pour le Système des Nations Unies avec l'arrivée de M. Njoya Tikum, appelé à poursuivre le travail engagé et à renforcer davantage le partenariat entre les Nations Unies et le Burkina Faso, au bénéfice des populations.
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Histoire
06 août 2026
Burkina Faso et Nations Unies renforcent leur partenariat pour accélérer les résultats de l'UNIDAP et préparer le futur Cadre de coopération
À un an de l'achèvement de l'UNIDAP, le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies ont réaffirmé leur partenariat stratégique et leur engagement commun à accélérer la mise en œuvre de l'UNIDAP. Réunis à Ouagadougou, 31 juillet 2026 à l'occasion de la revue annuelle du Comité Mixte Technique, les partenaires ont dressé le bilan des résultats enregistrés en 2025, identifié les principaux défis à relever au cours de sa dernière année de mise en œuvre et défini les priorités qui guideront la transition vers le futur Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable. Coprésidée par la Direction générale de la Coopération multilatérale (DGCM) et le Système des Nations Unies, cette revue annuelle a réuni les principaux acteurs du développement afin d'évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l'UNIDAP, de convenir des priorités de la dernière année de son exécution et de préparer le nouveau Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (2027-2030), qui guidera le partenariat entre le Gouvernement et les Nations Unies pour les années à venir. Pour la Directrice générale de la Coopération multilatérale, Mme Mariam Fofana, les défis auxquels fait face le Burkina Faso renforcent plus que jamais la nécessité d'un partenariat solide entre le Gouvernement et le Système des Nations Unies. Elle a rappelé que l'UNIDAP constitue un cadre stratégique permettant d'accompagner les priorités nationales et d'obtenir des résultats concrets pour les populations. Réaffirmant l'attachement du Gouvernement à un partenariat fondé sur la confiance, la transparence, l'appropriation nationale et la responsabilité partagée, elle a appelé à poursuivre les efforts en faveur d'un développement plus résilient, inclusif et durable. Prenant la parole au nom du Système des Nations Unies, M. Alfred Kanu a souligné que cette revue annuelle constituait une étape essentielle pour faire le point sur les résultats obtenus, renforcer le dialogue entre le Gouvernement et les Nations Unies et définir les priorités de la dernière année de mise en œuvre de l'UNIDAP. Il a salué les progrès enregistrés en 2025 malgré un contexte national difficile et réaffirmé l'engagement du Système des Nations Unies à poursuivre son accompagnement afin d'accélérer la mise en œuvre des priorités nationales et de préparer le futur Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable. Des résultats encourageants malgré un contexte complexeLa revue annuelle a mis en évidence les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l'UNIDAP en 2025. L'analyse montre que près de 57 % des objectifs se sont inscrits en progrès avec près de 40 % qui ont atteint la cible attendue pour 2025. Ces acquis ont entraîné des changements quantitatifs et qualitatifs au sein des communautés ainsi qu’au niveau des institutions nationales et locales, traduisant une mise en œuvre globalement satisfaisante malgré un environnement opérationnel particulièrement exigeant.Les interventions conjointes du Gouvernement et des Nations Unies ont permis d'obtenir des avancées notables dans les domaines de la consolidation de la paix, de l'accès aux services sociaux essentiels, de la santé, de la protection sociale, de la résilience climatique, de l'accès à l'eau potable, de la sécurité alimentaire ainsi que de l'autonomisation économique des femmes et des jeunes. Sur le plan financier, près de 300 millions de dollars américains, soit environ 80 % des ressources prévues, ont été mobilisés pour soutenir les actions menées dans le cadre des quatre piliers de l'UNIDAP : Paix, Personnes, Planète et Prospérité. Accélérer les Programmes transformateurs pour renforcer l'impact collectifLes participants ont également examiné les priorités stratégiques de 2026, dernière année de mise en œuvre de l'UNIDAP avant l'entrée en vigueur du nouveau Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable. Les échanges ont porté sur les trois Programmes transformateurs (Flagships), consacrés à la transformation des systèmes alimentaires, au Nexus Humanitaire-Développement-Paix et à la stabilisation ainsi qu'à la cohésion territoriale. Ces programmes constitueront l'ossature du futur Cadre de coopération et visent à renforcer la cohérence, la complémentarité et l'impact des interventions conjointes.Une vision commune pour les prochaines annéesLes participants ont formulé plusieurs recommandations afin d'améliorer la planification, la qualité des données, la mobilisation des ressources, la coordination et le suivi des interventions. Ils ont également souligné l'importance de renforcer l'appropriation nationale et de privilégier des investissements structurants capables de produire des résultats durables pour les populations. En clôturant les travaux, les coprésidents ont réaffirmé leur volonté commune de consolider les acquis de l'UNIDAP et de préparer un nouveau cycle de coopération encore plus ambitieux entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies.À travers ce dialogue stratégique, les deux partenaires renouvellent leur engagement à travailler ensemble pour accélérer l'atteinte des Objectifs de développement durable, accompagner les priorités nationales et améliorer durablement les conditions de vie des populations burkinabè.
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Histoire
31 juillet 2026
Les organisations dirigées par des femmes et de défense des droits des femmes et filles renforcent leur leadership pour une réponse humanitaire plus inclusive au Burkina Faso
Ouagadougou, 24 juillet 2026 – Au Burkina Faso, les organisations dirigées par des femmes (ODF) et les organisations de défense des droits des femmes (ODDF) jouent un rôle essentiel dans l'accompagnement des populations touchées par la crise humanitaire. Pourtant, leur expertise, leur proximité avec les communautés et leur capacité à répondre aux besoins des plus vulnérables restent encore insuffisamment valorisées dans les mécanismes de coordination, les espaces de décision et l'accès aux financements humanitaires. Pour contribuer à faire évoluer cette situation, une soixantaine de représentantes d'organisations de la société civile, de structures gouvernementales, des Nations Unies et de partenaires humanitaires se sont réunies à Ouagadougou, du 21 au 24 juillet 2026, dans le cadre d'un atelier stratégique organisé par le Groupe de Travail Égalité Genre et Inclusion dans l'Action Humanitaire (GT-EGIAH), avec l'appui technique du programme GenCap du Comité permanent inter organisations (Inter-Agency Standing Committee – IASC). Véritable initiative inter organisations, l’atelier était financé conjointement par le UNHCR ; l’UNFPA ; OXFAM et le programme GenCap. Les mots de bienvenue ont été prononcé par la Directrice Exécutive de l’Association d'Appui et d'Eveil PUGSADA (ADEP) au nom des organisations dirigées par des femmes et des organisations de défense des droits des femmes. Elle a plaidé pour une localisation plus ambitieuse de l'aide humanitaire, fondée sur un véritable transfert du pouvoir et des ressources vers les acteurs locaux. « La localisation de l’aide ne doit plus être un simple slogan, ni un concept théorique. Elle doit se traduire concrètement par un réel transfert de pouvoir, de ressources et d’influence vers les acteurs locaux, en particulier les organisations dirigées par les femmes. » A sa suite, le représentant du Coordonnateur résident/Coordonnateur humanitaire du système des Nations Unies au Burkina Faso, le Chef de bureau d'OCHA, M. Blaise KABONGO MUJIKA, a rappelé les priorités du leadership humanitaire en faveur des organisations dirigées par des femmes. Il a souligné la nécessité de « renforcer les capacités des ODF, faciliter leur intégration dans les cadres et processus de prise de décision et favoriser leur accès au financement humanitaire », tout en encourageant les participantes à élaborer des stratégies concrètes pour accroître leur influence dans la coordination de la réponse. Représentant le Gouvernement du Burkina Faso, le représentant du Ministère de la Famille et de la Solidarité a réaffirmé l'engagement des autorités en faveur de l'égalité des sexes et du leadership féminin. « Le Gouvernement du Burkina Faso demeure engagé à promouvoir l’égalité des sexes, le leadership féminin et la participation effective des femmes à tous les niveaux de prise de décision». Au cours des quatre jours de travaux, les participantes ont approfondi leurs connaissances sur plusieurs thématiques essentielles à leur engagement dans l'action humanitaire. Les sessions ont notamment porté sur le cadre juridico-légal des organisations au Burkina Faso, le fonctionnement de la réponse humanitaire et de ses mécanismes de coordination, le rôle et les critères d'identification des organisations dirigées par des femmes et des organisations de défense des droits des femmes, les mécanismes d'accès aux financements humanitaires, les résultats de l'analyse conjointe genre 2026, l'auto-évaluation des capacités organisationnelles, le leadership féminin en contexte de crise, les stratégies d'influence, ainsi que la création d'une communauté de pratiques destinée à renforcer la collaboration et le plaidoyer collectif. Les participantes ont exprimé leur appréciation de la qualité de la formation et de l'approche participative retenue. Elles ont indiqué que les différents modules leur avaient permis de mieux comprendre l'environnement humanitaire, de renforcer leurs capacités de leadership et de plaidoyer, et d'identifier des pistes concrètes pour accroître leur participation aux mécanismes de coordination et de prise de décision. Elles ont également salué les échanges d'expériences entre organisations, qu'elles considèrent comme un levier important pour construire une voix collective plus forte au service des femmes et des communautés affectées par les crises.Les travaux ont abouti à l'élaboration d'un narratif commun de plaidoyer, d'un projet de feuille de route pour le renforcement des capacités, d'une cartographie simplifiée des organisations ainsi que des orientations pour la mise en place d'une communauté de pratiques appelée à favoriser la concertation, le partage d'expériences et le renforcement de l'influence des organisations dirigées par des femmes dans la réponse humanitaire au Burkina Faso. À travers cette initiative, le Gouvernement du Burkina Faso, les Nations Unies, et leurs partenaires réaffirment leur engagement commun à promouvoir une action humanitaire plus inclusive, plus locale et plus efficace, en reconnaissant pleinement les ODF et ODDF comme des partenaires stratégiques de la protection, du relèvement et du renforcement de la résilience des communautés affectées par les crises.
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Histoire
27 juillet 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies renforcent leur partenariat pour mobiliser des financements innovants au service des populations
Ouagadougou, 22 juillet 2026 – Comment mobiliser davantage de ressources pour accélérer la transformation du Burkina Faso dans un contexte marqué par des besoins de développement croissants et un rétrécissement de l'espace budgétaire ? C'est à cette question stratégique que le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies ont apporté une réponse commune en organisant, du 20 au 22 juillet 2026, une formation sur les financements intégrés et catalytiques à l'intention des cadres de l'administration publique et des représentants du secteur privé.Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois Programmes transformateurs adoptés conjointement par le Gouvernement et le Système des Nations Unies en 2026 : le Programme d'appui à la stabilisation et à la coopération transfrontalière, le Programme d'appui à la transition Humanitaire-Développement-Paix (HDP) et le Programme d'appui à la transformation durable des systèmes alimentaires. Face à la diminution des ressources traditionnelles de financement, ces programmes nécessitent de nouvelles approches capables de mobiliser les investissements publics et privés, les partenaires au développement, les fondations et la diaspora autour d'une vision commune du développement. Pendant trois jours, les participants ont approfondi leurs connaissances sur les financements mixtes (blended finance), les partenariats public-privé, les obligations à impact, les obligations vertes, les marchés carbone, les mécanismes de réduction des risques (de-risking) ainsi que les stratégies de structuration de projets bancables. Grâce à des études de cas, des travaux de groupe et des échanges d'expériences, ils ont renforcé leurs capacités à concevoir des projets susceptibles d'attirer des financements innovants au service des priorités nationales de développement. Ouvrant les travaux, le représentant du Directeur général de l'Économie et de la Planification a salué une initiative qui illustre la solidité du partenariat entre le Gouvernement et les Nations Unies et rappelé que la transformation du Burkina Faso passe par une nouvelle manière de financer le développement. « Les Programmes transformateurs nous offrent une vision. Les financements intégrés et catalytiques nous donnent les moyens d'agir. Il nous appartient désormais, ensemble, de transformer cette ambition en résultats concrets, mesurables et durables au bénéfice des populations burkinabè. » La formation a également favorisé un dialogue renforcé entre les institutions publiques, le secteur privé et les partenaires du développement, convaincus qu'aucun acteur ne peut relever seul les défis actuels. Elle a réuni des représentants de nombreux ministères ainsi que des agences du Système des Nations Unies et le Bureau du Coordonnateur résident, témoignant d'une approche véritablement intégrée du développement. Pour Omar Abdourahman, Chef du Bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies au Burkina Faso, cette initiative illustre la volonté commune des partenaires d'accélérer les résultats sur le terrain. « Les trois Programmes transformateurs offrent un cadre commun pour unir les efforts du Gouvernement, du secteur privé et des partenaires autour d'investissements à fort impact. En renforçant les capacités nationales à mobiliser des financements innovants, nous contribuons à transformer des ambitions partagées en résultats concrets pour les populations. »De son côté, Bintou Diallo, Chargée des partenariats et Financement du Développement au Bureau du Coordonnateur résident, a souligné que les financements innovants constituent aujourd'hui un levier essentiel pour accélérer la mise en œuvre des priorités nationales. « Chaque partenariat et chaque ressource mobilisée prennent davantage de valeur lorsqu'ils s'inscrivent dans une stratégie commune. Les financements intégrés et catalytiques permettent de mobiliser des investissements plus importants et d'accroître durablement l'impact des programmes de développement au bénéfice des communautés. » Les participants ont unanimement salué la qualité de la formation, soulignant son caractère pratique, interactif et directement applicable à leurs fonctions. Au-delà de la maîtrise des mécanismes de financements innovants et catalytiques, ils ont indiqué avoir acquis une meilleure compréhension des trois Programmes transformateurs, de leurs objectifs stratégiques et de leur complémentarité. Ils ont également mieux cerné le rôle qu'ils sont appelés à jouer, chacun dans son domaine de compétence, pour mobiliser des ressources, développer des partenariats et contribuer efficacement au financement du développement au service des populations burkinabè.Au-delà du renforcement des capacités, cette formation a permis de consolider une dynamique de collaboration entre le Gouvernement, le secteur privé et le Système des Nations Unies autour d'une conviction commune : les grands défis exigent des partenariats solides, des mécanismes de financement innovants et une action collective. En investissant dans les compétences des acteurs nationaux et dans des approches de financement plus efficaces, le Burkina Faso se dote de nouveaux leviers pour accélérer le progrès socioéconomique du Burkina Faso et produire des résultats durables au bénéfice de chaque Burkinabè.
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Histoire
06 juillet 2026
Koudougou accueille un dialogue stratégique sur l'avenir des Nations Unies et du multilatéralisme
Koudougou, 1er juillet 2026 – Pendant deux jours, Koudougou a été le carrefour des réflexions sur l'avenir du multilatéralisme. Les 30 juin et 1er juillet, représentants du Gouvernement burkinabè, diplomates, experts nationaux, anciens ministres, ambassadeurs et responsables du Système des Nations Unies s'y sont réunis pour restituer les travaux du segment principal de la 80ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Placée sous le thème « Initiative ONU80 : Transformer l'Organisation des Nations Unies pour un multilatéralisme au service des peuples », cette rencontre a offert un espace de dialogue stratégique pour partager les enseignements de cette session historique et approfondir les réflexions sur les réformes nécessaires à une Organisation des Nations Unies plus efficace, plus inclusive et davantage à l'écoute des aspirations des peuples. Organisé conjointement par le ministère des Affaires étrangères et le système des Nations Unies au Burkina Faso, l'atelier visait à partager les enseignements tirés de la participation du Burkina Faso à la 80ᵉ session de l'Assemblée générale, à favoriser l'appropriation des principales décisions adoptées à New York et à identifier des pistes pour renforcer la participation du pays aux prochaines sessions. Il a également permis de renforcer les capacités des acteurs nationaux sur les grands enjeux géopolitiques, économiques et diplomatiques qui façonnent aujourd'hui la coopération internationale. La cérémonie d'ouverture a été marquée par les interventions du Gouverneur de la Région du Centre-Ouest et du représentant du ministre des Affaires étrangères. Tous ont souligné l'importance du dialogue entre les institutions nationales et les Nations Unies pour construire des réponses concertées aux défis contemporains. Moment fort de l'atelier, le panel de haut niveau consacré aux réformes des Nations Unies a réuni Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, ministre des Affaires étrangères et Monsieur Maurice AZONNANKPO, Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies le 1er juillet 2026. Les échanges ont porté sur les réformes nécessaires pour bâtir une Organisation des Nations Unies plus inclusive, plus représentative, plus efficace et davantage au service des peuples.À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères a réaffirmé la vision du Burkina Faso en faveur d'un multilatéralisme rééquilibré, fondé sur une gouvernance mondiale plus représentative, une réforme des mécanismes de financement et une meilleure prise en compte des priorités des États membres. Le Coordonnateur résident par intérim a, pour sa part, salué l'engagement du Burkina Faso dans les réflexions internationales et félicité le pays pour sa désignation parmi les douze États pilotes appelés à contribuer à la mise en œuvre de l'initiative ONU80, une reconnaissance qui offre au Burkina Faso une opportunité stratégique de participer à la transformation du système des Nations Unies. Au-delà de ce panel, les participants ont exploré plusieurs thématiques majeures, notamment le financement du développement dans les contextes de fragilité, le Pacte pour l'avenir, Beijing+30 et l'autonomisation des femmes, le rôle de la jeunesse dans un contexte de crise du multilatéralisme, ainsi que les modalités d'une participation plus efficace aux grandes rencontres internationales. Les travaux ont également permis de partager les expériences des délégations burkinabè ayant participé aux travaux de l'Assemblée générale et de formuler des recommandations pour renforcer l'action diplomatique du pays. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de poursuivre le dialogue entre les institutions nationales et le système des Nations Unies, de renforcer la coordination des interventions et d'assurer un meilleur alignement des actions sur les priorités nationales de développement. Au terme des deux journées, les participants ont exprimé leur volonté de pérenniser ce cadre d'échanges afin d'accompagner les réformes en cours et de préparer efficacement la participation du Burkina Faso aux prochaines sessions de l'Assemblée générale des Nations Unies.Cet atelier témoigne de l'engagement commun du Burkina Faso et du système des Nations Unies à promouvoir un multilatéralisme renouvelé, fondé sur le dialogue, l'inclusion et des résultats concrets au service des populations.
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Communiqué de presse
31 juillet 2026
Le Burkina Faso accueille le nouveau Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire du Système des Nations Unies Mr. Njoya Tikum
(Ouagadougou, le 31 juillet 2026) : Monsieur Njoya Tikum, nouveau Coordonnateur Résident des Nations Unies et Coordonnateur Humanitaire au Burkina Faso, a présenté ses lettres de créances à Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires Etrangères. De Nationalité Camerounaise, Monsieur Tikum arrive au Burkina Faso en provenance du Sénégal où il a servi avec succès en tant que Directeur Régional du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre et Représentant Résident pendant plus de 6 ans. La nomination de Monsieur Tikum à ce poste stratégique témoigne de l’engagement continu des Nations Unies à accompagner le Burkina Faso dans sa marche de souveraineté ainsi que dans ses efforts en faveur de la paix, de la stabilité et du bien-être des populations. En tant que Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et Coordonnateur Humanitaire pour le Burkina Faso, Monsieur Tikum aura la charge de coordonner les actions du Système des Nations Unies conformément au Plan Cadre de coopération avec le pays, jouant ainsi un rôle clé dans la mise en œuvre des politiques visant à améliorer les conditions de vie des Burkinabè. Dans ses nouvelles fonctions, Monsieur Tikum aura pour mission de poursuivre le renforcement des relations de confiance et de coopération fructueuse entre le Gouvernement du Burkina Faso et les divers acteurs de la communauté internationale. Son arrivée intervient à un moment crucial où le prochain Cadre de coopération basé sur les trois programmes transformateurs est en planification. Ce nouveau Cadre constituera une feuille de route essentielle pour mieux articuler les interventions en matière de développement, d’action humanitaire et de consolidation de la paix, au service du bien-être des populations.« Je salue le leadership du Gouvernement burkinabè dans sa quête de souveraineté et de paix pour l’ensemble de son peuple, en ne laissant personne de côté. Je m’engage pleinement à capitaliser sur les acquis, qui s’alignent sur les orientations et les priorités nationales dans l’humilité et le respect mutuel. Ensemble, nous redoublerons d’efforts pour mobiliser et utiliser de manière optimale les ressources afin d’apporter des changements significatifs et durables pour le peuple du Burkina Faso » a déclaré Monsieur Tikum. En 2025, malgré les défis et un contexte difficile, les Nations Unies continuent de démontrer un engagement inébranlable envers le Burkina Faso, mobilisant environ 299,8 millions USD soit plus de 170 milliards de FCFA, représentant environ 80% des besoins exprimés pour soutenir ses opérations. Ces investissements stratégiques ont permis de contribuer à l’amélioration de l’efficacité institutionnelle, au renforcement de la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté et à la promotion de la cohésion sociale. Nous exprimons notre gratitude à nos partenaires pour leur confiance et leur soutien constants.
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Communiqué de presse
09 février 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies valident trois Programmes Transformateurs alignés sur les priorités nationales de stabilisation, de souveraineté alimentaire et de résilience.
Le Gouvernement du Burkina Faso, en partenariat avec le Système des Nations Unies, a procédé ce jour à la validation officielle de trois Programmes Transformateurs majeurs, conçus sous le leadership du Gouvernement à l’issue d’un processus de cocréation étroit entre les ministères sectoriels et les agences du Système des Nations Unies.Ces Programmes s’inscrivent résolument dans la réponse aux priorités nationales en matière de stabilisation, de souveraineté alimentaire, de résilience des populations et de développement durable, en vue d’accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.Fruit d’un travail technique approfondi conduit notamment au sein de comités techniques mixtes Gouvernement–Nations Unies, ces Programmes traduisent la volonté du Gouvernement du Burkina Faso de promouvoir des interventions structurantes, intégrées et à fort impact, conçues par et pour le Burkina Faso, au service direct des populations.Les trois Programmes validés constituent des réponses stratégiques et complémentaires aux défis multidimensionnels auxquels le pays est confronté, notamment l’insécurité, les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire et la fragilisation des moyens de subsistance.Ils portent respectivement sur :La transformation durable des systèmes alimentaires, à travers le Programme d’Appui à la Transformation Durable des Systèmes Alimentaires (PASTA), visant à accélérer la souveraineté alimentaire, accroître durablement la production, créer des emplois décents – en particulier pour les jeunes et les femmes – et améliorer la nutrition des populations.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, pour un coût global estimé à 1 158 180 733 dollars USD, soit 645 798 102 157 FCFA.La stabilisation, la gouvernance et la coopération transfrontalière, à travers le Programme d’Appui à la Stabilisation et à la Coopération Transfrontalière au Burkina Faso (PASCoT-BF), qui vise à renforcer la présence de l’État, la cohésion sociale et la sécurité humaine dans les zones frontalières et les régions confrontées à de forts défis sécuritaires.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, pour un coût total de 151 249 340 dollars USD, soit 95 059 000 000 FCFA.La transition humanitaire, développement et paix, à travers le Programme d’Appui à la Transition Humanitaire-Développement-Paix (PAT-HDP), destiné à promouvoir une réponse humanitaire holistique, efficace et durable, fondée sur une approche intégrée du Nexus Humanitaire-Développement-Paix.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de la Famille et de la Solidarité, pour un coût global de 189 279 075 dollars USD, soit 109 352 578 869 FCFA.Placés sous le leadership du Gouvernement du Burkina Faso, ces Programmes bénéficient de l’appui technique, financier et opérationnel du Système des Nations Unies, dans une logique de complémentarité, d’alignement sur les priorités nationales et de renforcement des capacités nationales.Ils s’inscrivent pleinement dans les cadres stratégiques nationaux, notamment le Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD), les politiques sectorielles nationales, ainsi que dans le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement (UNIDAP). Ils constitueront également l’ossature stratégique du futur Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable et le socle des Programmes pays du Système des Nations Unies au Burkina Faso.D’un coût total estimé à 1 498 709 149 dollars USD, soit 850 209 681 026 FCFA, ces trois Programmes visent notamment à :renforcer durablement la stabilité et la cohésion sociale dans les zones fragiles ;améliorer de manière structurelle la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;créer des emplois et des opportunités de revenus, en particulier pour les jeunes et les femmes ;contribuer à la restauration du contrat social entre l’État et les citoyens ;renforcer la résilience des communautés face aux chocs sécuritaires, climatiques et économiques.Les Programmes cibleront plusieurs millions de bénéficiaires directs et indirects sur l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière portée aux populations vulnérables, aux zones à forts défis sécuritaires et aux pôles de production stratégique.Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies appellent l’ensemble des partenaires techniques et financiers, le secteur privé, les collectivités territoriales et la société civile à se mobiliser autour de ces Programmes Transformateurs, afin d’en assurer le financement intégral, la mise en œuvre efficace et la durabilité des résultats, au bénéfice du peuple burkinabè.
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Communiqué de presse
21 février 2025
Les Nations Unies au Burkina Faso, Partenaire du FESPACO 2025
Placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles », cette édition met en lumière le rôle du cinéma dans la valorisation des identités africaines, la promotion du dialogue interculturel et le renforcement de la cohésion sociale.
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
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Communiqué de presse
17 janvier 2025
Les partenaires humanitaires appellent à une mobilisation renforcée de 792,6 millions de dollars US pour répondre aux besoins urgents de 3,7 millions de personnes au Burkina Faso
Ce plan, fruit d’une étroite concertation entre le Gouvernement Burkinabè et les partenaires humanitaires, reflète une vision commune : répondre efficacement aux crises tout en jetant les bases d’un avenir résilient pour les communautés affectées. Avec un financement requis de 792,6 millions de dollars américains, le Plan de Réponse des Partenaires Humanitaires s’inscrit en parfaite synergie avec le Plan National et constitue non seulement un cadre de mobilisation des ressources mais aussi un instrument de redevabilité et de transparence vis-à-vis de l’État et des bailleurs.Les actions prévues en 2025 couvriront des domaines essentiels tels que la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, les abris, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène, et l’assainissement, ainsi que des activités génératrices de revenus, en complément des efforts du Gouvernement Burkinabè. Cette approche multisectorielle vise à non seulement répondre aux besoins immédiats mais également à renforcer la résilience des communautés, une priorité essentielle pour la transition vers des solutions durables.“Nous saluons la vision du Gouvernement burkinabè qui, tout en répondant aux crises immédiates, aspire à réduire progressivement la dépendance à l’aide humanitaire en faveur d’une assistance davantage axée sur le développement durable. Cette approche holistique guidera nos interventions en 2025 et au-delà", a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso.L’année 2024, a été marquée par des défis considérables, notamment l’accès limité à certaines zones et un sous-financement chronique, avec seulement 44,8 % des besoins financiers couverts au 31 décembre. Néanmoins, grâce à la détermination collective des partenaires et à l’appui continu des donateurs, 42 % des personnes ciblées ont pu recevoir une assistance vitale.« Nous exprimons notre profonde gratitude à nos partenaires financiers pour leur soutien constant à la réponse humanitaire au Burkina Faso. En 2025, il est impératif de mobiliser davantage de ressources pour sauver des vies, restaurer la dignité et renforcer la résilience des populations touchées par les crises. Nous restons fermement engagés aux côtés du Gouvernement burkinabè pour relever ce défi humanitaire tout en travaillant à une transition vers des solutions structurelles et pérennes », a conclu Madame Carol Flore-Smereczniak.
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
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Communiqué de presse
18 décembre 2024
Le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre alloue 14 millions de dollars US pour répondre aux besoins humanitaires critiques au Burkina Faso
Cette allocation permettra de soutenir 362 000 personnes, dont environ 209 000 femmes et filles, en priorité dans les secteurs critiques tels que la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, la protection, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et assainissement, ainsi que les abris. Les interventions ciblent spécifiquement les régions les plus touchées, à savoir la Boucle du Mouhoun, l’Est, le Nord et le Sahel, où des chocs sécuritaires continuent de provoquer des déplacements de populations et de limiter l’accès aux services sociaux de base, affaiblissant ainsi la résilience des communautés.« Cette allocation arrive à un moment déterminant. Elle reflète notre engagement collectif à répondre aux priorités identifiées dans le cadre du Plan de réponse humanitaire 2024, tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles », a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso. « Notre objectif est d’aller au-delà de l’assistance immédiate en impliquant directement les communautés affectées dans la conception, la mise en œuvre et l’appropriation des interventions, pour garantir des résultats durables et renforcer leur résilience. »Sur les 23 projets retenus, six sont portés par des ONG nationales, témoignant d’une volonté de renforcer la coopération avec les acteurs locaux et de garantir une approche inclusive et complémentaire avec le Plan de réponse humanitaire du Gouvernement. Cependant, malgré cette avancée, les défis financiers restent énormes : à ce jour, seuls 43 % des 934,6 millions de dollars US requis pour le Plan de réponse humanitaire 2024 ont été mobilisés, contre 39,5 % en 2023. Ce sous-financement structurelle freine considérablement l’ampleur des interventions, dans une crise que l’on qualifie déjà de plus négligée au monde.« Nous remercions chaleureusement nos donateurs pour leur engagement continu en faveur de la réponse humanitaire au Burkina Faso, notamment à travers leur appui au FHRAOC. Mais il est impératif d’aller plus loin. Des ressources supplémentaires sont nécessaires pour sauver des vies, atténuer les souffrances et soutenir les communautés vulnérables dans un contexte opérationnel de plus en plus complexe », a ajouté Madame Flore-Smereczniak. « Le FHRAOC, en collaboration avec ses partenaires, reste pleinement mobilisé pour répondre aux défis croissants de cette crise et appelle à une attention accrue et un soutien renforcé de la communauté internationale. »
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