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Communiqué de presse
31 juillet 2026
Le Burkina Faso accueille le nouveau Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire du Système des Nations Unies Mr. Njoya Tikum
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Histoire
31 juillet 2026
Les organisations dirigées par des femmes et de défense des droits des femmes et filles renforcent leur leadership pour une réponse humanitaire plus inclusive au Burkina Faso
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Histoire
27 juillet 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies renforcent leur partenariat pour mobiliser des financements innovants au service des populations
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Les objectifs de développement durable au Burkina Faso
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burkina Faso:
Publication
14 mai 2026
Rapport UNCT 2025
Malgré les contraintes, les actions menées ont produit des impacts tangibles en 2025 :23 millions de personnes ont accédé à des services de santé améliorés1,27 million de personnes ont un meilleur accès à l’eau et l’assainissement1,26 million d’enfants mieux protégésPlus de 97 000 personnes ont renforcé leur résilience climatique
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Communiqué de presse
25 avril 2026
Semaine Nationale de la Culture 2026 : Les Nations Unies au Burkina Faso Partenaires
Les Nations Unies, à travers quatre de leurs agences, notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) se réjouissent d’accompagner, comme à l’accoutumée, ce rendez-vous national et international dédié au rayonnement de la culture burkinabè.Cette édition de la biennale de la culture burkinabè se tient du 25 avril au 02 mai 2026, sous le thème : « Culture, Jeunesse et Transmission des valeurs sociales ». Les Nations Unies, conformément à leurs mandats, sont en phase avec toute action visant à promouvoir l’inclusion des jeunes dans la valorisation de la culture et à renforcer le vivre-ensemble à travers les valeurs sociales. L’accompagnement stratégique du Système des Nations Unies au Burkina Faso à la présente SNC se traduit notamment par : L’appui institutionnel et technique à l’organisation de l’événement ;Le parrainage du village des communautés pour la promotion de la cohésion sociale du vivre-ensemble, en collaboration avec la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalité, qui mènera des actions de sensibilisation visant à responsabiliser les internautes, promouvoir la cohésion sociale et la tolérance en ligne, et limiter la désinformation, en réaction à la montée des contenus haineux amplifiés par les réseaux sociaux, touchant plusieurs centaines de milliers de personnes ;L’organisation d’activités d'initiation aux expressions artistiques et culturelles sur les droits de l'enfant à l’Espace Rencontre Jeunesse de Dafra. Durant une semaine, plus de 1000 enfants y passeront quotidiennement pour i) apprendre diverses formes d'expression culturelles afin de promouvoir et faire le plaidoyer en faveur des droits des enfants ; i) vulgariser les messages clé en lien avec la santé, la nutrition, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène et l’assainissement ;L’octroi de prix spéciaux au profit d’une troupe favorisant l’implication des personnes en situation de handicap dans la culture ainsi qu’à une femme lauréate dans la compétition de lutte traditionnelle ;L’organisation du concours d’art culinaire et la célébration de l’excellence en matière de sécurité sanitaire des aliments de rue en collaboration avec le Club des journalistes et communicateurs en nutrition du Burkina Faso.Pour le Coordonnateur Résident par intérim du Système des Nations Unies, Maurice AZONNANKPO : « La SNC est un moment fort de rassemblement et de transmission des valeurs culturelles du Burkina Faso. En nous mobilisant aux côtés des autorités, nous Nations Unies, contribuons à faire vivre la créativité culturelle burkinabè, ici comme au-delà des frontières ».Le Système des Nations Unies réitère son engagement et sa disponibilité à continuer d’accompagner les autorités dans la promotion de la paix et du développement durable au Burkina Faso.Les Nations Unies restent, plus que jamais, déterminées à soutenir les priorités du pays et à servir les populations du Burkina Faso, en particulier les groupes les plus vulnérables, afin de ne laisser personne de côté
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Histoire
31 juillet 2026
Les organisations dirigées par des femmes et de défense des droits des femmes et filles renforcent leur leadership pour une réponse humanitaire plus inclusive au Burkina Faso
Ouagadougou, 24 juillet 2026 – Au Burkina Faso, les organisations dirigées par des femmes (ODF) et les organisations de défense des droits des femmes (ODDF) jouent un rôle essentiel dans l'accompagnement des populations touchées par la crise humanitaire. Pourtant, leur expertise, leur proximité avec les communautés et leur capacité à répondre aux besoins des plus vulnérables restent encore insuffisamment valorisées dans les mécanismes de coordination, les espaces de décision et l'accès aux financements humanitaires. Pour contribuer à faire évoluer cette situation, une soixantaine de représentantes d'organisations de la société civile, de structures gouvernementales, des Nations Unies et de partenaires humanitaires se sont réunies à Ouagadougou, du 21 au 24 juillet 2026, dans le cadre d'un atelier stratégique organisé par le Groupe de Travail Égalité Genre et Inclusion dans l'Action Humanitaire (GT-EGIAH), avec l'appui technique du programme GenCap du Comité permanent inter organisations (Inter-Agency Standing Committee – IASC). Véritable initiative inter organisations, l’atelier était financé conjointement par le UNHCR ; l’UNFPA ; OXFAM et le programme GenCap. Les mots de bienvenue ont été prononcé par la Directrice Exécutive de l’Association d'Appui et d'Eveil PUGSADA (ADEP) au nom des organisations dirigées par des femmes et des organisations de défense des droits des femmes. Elle a plaidé pour une localisation plus ambitieuse de l'aide humanitaire, fondée sur un véritable transfert du pouvoir et des ressources vers les acteurs locaux. « La localisation de l’aide ne doit plus être un simple slogan, ni un concept théorique. Elle doit se traduire concrètement par un réel transfert de pouvoir, de ressources et d’influence vers les acteurs locaux, en particulier les organisations dirigées par les femmes. » A sa suite, le représentant du Coordonnateur résident/Coordonnateur humanitaire du système des Nations Unies au Burkina Faso, le Chef de bureau d'OCHA, M. Blaise KABONGO MUJIKA, a rappelé les priorités du leadership humanitaire en faveur des organisations dirigées par des femmes. Il a souligné la nécessité de « renforcer les capacités des ODF, faciliter leur intégration dans les cadres et processus de prise de décision et favoriser leur accès au financement humanitaire », tout en encourageant les participantes à élaborer des stratégies concrètes pour accroître leur influence dans la coordination de la réponse. Représentant le Gouvernement du Burkina Faso, le représentant du Ministère de la Famille et de la Solidarité a réaffirmé l'engagement des autorités en faveur de l'égalité des sexes et du leadership féminin. « Le Gouvernement du Burkina Faso demeure engagé à promouvoir l’égalité des sexes, le leadership féminin et la participation effective des femmes à tous les niveaux de prise de décision». Au cours des quatre jours de travaux, les participantes ont approfondi leurs connaissances sur plusieurs thématiques essentielles à leur engagement dans l'action humanitaire. Les sessions ont notamment porté sur le cadre juridico-légal des organisations au Burkina Faso, le fonctionnement de la réponse humanitaire et de ses mécanismes de coordination, le rôle et les critères d'identification des organisations dirigées par des femmes et des organisations de défense des droits des femmes, les mécanismes d'accès aux financements humanitaires, les résultats de l'analyse conjointe genre 2026, l'auto-évaluation des capacités organisationnelles, le leadership féminin en contexte de crise, les stratégies d'influence, ainsi que la création d'une communauté de pratiques destinée à renforcer la collaboration et le plaidoyer collectif. Les participantes ont exprimé leur appréciation de la qualité de la formation et de l'approche participative retenue. Elles ont indiqué que les différents modules leur avaient permis de mieux comprendre l'environnement humanitaire, de renforcer leurs capacités de leadership et de plaidoyer, et d'identifier des pistes concrètes pour accroître leur participation aux mécanismes de coordination et de prise de décision. Elles ont également salué les échanges d'expériences entre organisations, qu'elles considèrent comme un levier important pour construire une voix collective plus forte au service des femmes et des communautés affectées par les crises.Les travaux ont abouti à l'élaboration d'un narratif commun de plaidoyer, d'un projet de feuille de route pour le renforcement des capacités, d'une cartographie simplifiée des organisations ainsi que des orientations pour la mise en place d'une communauté de pratiques appelée à favoriser la concertation, le partage d'expériences et le renforcement de l'influence des organisations dirigées par des femmes dans la réponse humanitaire au Burkina Faso. À travers cette initiative, le Gouvernement du Burkina Faso, les Nations Unies, et leurs partenaires réaffirment leur engagement commun à promouvoir une action humanitaire plus inclusive, plus locale et plus efficace, en reconnaissant pleinement les ODF et ODDF comme des partenaires stratégiques de la protection, du relèvement et du renforcement de la résilience des communautés affectées par les crises.
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Histoire
27 juillet 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies renforcent leur partenariat pour mobiliser des financements innovants au service des populations
Ouagadougou, 22 juillet 2026 – Comment mobiliser davantage de ressources pour accélérer la transformation du Burkina Faso dans un contexte marqué par des besoins de développement croissants et un rétrécissement de l'espace budgétaire ? C'est à cette question stratégique que le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies ont apporté une réponse commune en organisant, du 20 au 22 juillet 2026, une formation sur les financements intégrés et catalytiques à l'intention des cadres de l'administration publique et des représentants du secteur privé.Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois Programmes transformateurs adoptés conjointement par le Gouvernement et le Système des Nations Unies en 2026 : le Programme d'appui à la stabilisation et à la coopération transfrontalière, le Programme d'appui à la transition Humanitaire-Développement-Paix (HDP) et le Programme d'appui à la transformation durable des systèmes alimentaires. Face à la diminution des ressources traditionnelles de financement, ces programmes nécessitent de nouvelles approches capables de mobiliser les investissements publics et privés, les partenaires au développement, les fondations et la diaspora autour d'une vision commune du développement. Pendant trois jours, les participants ont approfondi leurs connaissances sur les financements mixtes (blended finance), les partenariats public-privé, les obligations à impact, les obligations vertes, les marchés carbone, les mécanismes de réduction des risques (de-risking) ainsi que les stratégies de structuration de projets bancables. Grâce à des études de cas, des travaux de groupe et des échanges d'expériences, ils ont renforcé leurs capacités à concevoir des projets susceptibles d'attirer des financements innovants au service des priorités nationales de développement. Ouvrant les travaux, le représentant du Directeur général de l'Économie et de la Planification a salué une initiative qui illustre la solidité du partenariat entre le Gouvernement et les Nations Unies et rappelé que la transformation du Burkina Faso passe par une nouvelle manière de financer le développement. « Les Programmes transformateurs nous offrent une vision. Les financements intégrés et catalytiques nous donnent les moyens d'agir. Il nous appartient désormais, ensemble, de transformer cette ambition en résultats concrets, mesurables et durables au bénéfice des populations burkinabè. » La formation a également favorisé un dialogue renforcé entre les institutions publiques, le secteur privé et les partenaires du développement, convaincus qu'aucun acteur ne peut relever seul les défis actuels. Elle a réuni des représentants de nombreux ministères ainsi que des agences du Système des Nations Unies et le Bureau du Coordonnateur résident, témoignant d'une approche véritablement intégrée du développement. Pour Omar Abdourahman, Chef du Bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies au Burkina Faso, cette initiative illustre la volonté commune des partenaires d'accélérer les résultats sur le terrain. « Les trois Programmes transformateurs offrent un cadre commun pour unir les efforts du Gouvernement, du secteur privé et des partenaires autour d'investissements à fort impact. En renforçant les capacités nationales à mobiliser des financements innovants, nous contribuons à transformer des ambitions partagées en résultats concrets pour les populations. »De son côté, Bintou Diallo, Chargée des partenariats et Financement du Développement au Bureau du Coordonnateur résident, a souligné que les financements innovants constituent aujourd'hui un levier essentiel pour accélérer la mise en œuvre des priorités nationales. « Chaque partenariat et chaque ressource mobilisée prennent davantage de valeur lorsqu'ils s'inscrivent dans une stratégie commune. Les financements intégrés et catalytiques permettent de mobiliser des investissements plus importants et d'accroître durablement l'impact des programmes de développement au bénéfice des communautés. » Les participants ont unanimement salué la qualité de la formation, soulignant son caractère pratique, interactif et directement applicable à leurs fonctions. Au-delà de la maîtrise des mécanismes de financements innovants et catalytiques, ils ont indiqué avoir acquis une meilleure compréhension des trois Programmes transformateurs, de leurs objectifs stratégiques et de leur complémentarité. Ils ont également mieux cerné le rôle qu'ils sont appelés à jouer, chacun dans son domaine de compétence, pour mobiliser des ressources, développer des partenariats et contribuer efficacement au financement du développement au service des populations burkinabè.Au-delà du renforcement des capacités, cette formation a permis de consolider une dynamique de collaboration entre le Gouvernement, le secteur privé et le Système des Nations Unies autour d'une conviction commune : les grands défis exigent des partenariats solides, des mécanismes de financement innovants et une action collective. En investissant dans les compétences des acteurs nationaux et dans des approches de financement plus efficaces, le Burkina Faso se dote de nouveaux leviers pour accélérer le progrès socioéconomique du Burkina Faso et produire des résultats durables au bénéfice de chaque Burkinabè.
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Histoire
06 juillet 2026
Koudougou accueille un dialogue stratégique sur l'avenir des Nations Unies et du multilatéralisme
Koudougou, 1er juillet 2026 – Pendant deux jours, Koudougou a été le carrefour des réflexions sur l'avenir du multilatéralisme. Les 30 juin et 1er juillet, représentants du Gouvernement burkinabè, diplomates, experts nationaux, anciens ministres, ambassadeurs et responsables du Système des Nations Unies s'y sont réunis pour restituer les travaux du segment principal de la 80ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Placée sous le thème « Initiative ONU80 : Transformer l'Organisation des Nations Unies pour un multilatéralisme au service des peuples », cette rencontre a offert un espace de dialogue stratégique pour partager les enseignements de cette session historique et approfondir les réflexions sur les réformes nécessaires à une Organisation des Nations Unies plus efficace, plus inclusive et davantage à l'écoute des aspirations des peuples. Organisé conjointement par le ministère des Affaires étrangères et le système des Nations Unies au Burkina Faso, l'atelier visait à partager les enseignements tirés de la participation du Burkina Faso à la 80ᵉ session de l'Assemblée générale, à favoriser l'appropriation des principales décisions adoptées à New York et à identifier des pistes pour renforcer la participation du pays aux prochaines sessions. Il a également permis de renforcer les capacités des acteurs nationaux sur les grands enjeux géopolitiques, économiques et diplomatiques qui façonnent aujourd'hui la coopération internationale. La cérémonie d'ouverture a été marquée par les interventions du Gouverneur de la Région du Centre-Ouest et du représentant du ministre des Affaires étrangères. Tous ont souligné l'importance du dialogue entre les institutions nationales et les Nations Unies pour construire des réponses concertées aux défis contemporains. Moment fort de l'atelier, le panel de haut niveau consacré aux réformes des Nations Unies a réuni Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, ministre des Affaires étrangères et Monsieur Maurice AZONNANKPO, Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies le 1er juillet 2026. Les échanges ont porté sur les réformes nécessaires pour bâtir une Organisation des Nations Unies plus inclusive, plus représentative, plus efficace et davantage au service des peuples.À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères a réaffirmé la vision du Burkina Faso en faveur d'un multilatéralisme rééquilibré, fondé sur une gouvernance mondiale plus représentative, une réforme des mécanismes de financement et une meilleure prise en compte des priorités des États membres. Le Coordonnateur résident par intérim a, pour sa part, salué l'engagement du Burkina Faso dans les réflexions internationales et félicité le pays pour sa désignation parmi les douze États pilotes appelés à contribuer à la mise en œuvre de l'initiative ONU80, une reconnaissance qui offre au Burkina Faso une opportunité stratégique de participer à la transformation du système des Nations Unies. Au-delà de ce panel, les participants ont exploré plusieurs thématiques majeures, notamment le financement du développement dans les contextes de fragilité, le Pacte pour l'avenir, Beijing+30 et l'autonomisation des femmes, le rôle de la jeunesse dans un contexte de crise du multilatéralisme, ainsi que les modalités d'une participation plus efficace aux grandes rencontres internationales. Les travaux ont également permis de partager les expériences des délégations burkinabè ayant participé aux travaux de l'Assemblée générale et de formuler des recommandations pour renforcer l'action diplomatique du pays. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de poursuivre le dialogue entre les institutions nationales et le système des Nations Unies, de renforcer la coordination des interventions et d'assurer un meilleur alignement des actions sur les priorités nationales de développement. Au terme des deux journées, les participants ont exprimé leur volonté de pérenniser ce cadre d'échanges afin d'accompagner les réformes en cours et de préparer efficacement la participation du Burkina Faso aux prochaines sessions de l'Assemblée générale des Nations Unies.Cet atelier témoigne de l'engagement commun du Burkina Faso et du système des Nations Unies à promouvoir un multilatéralisme renouvelé, fondé sur le dialogue, l'inclusion et des résultats concrets au service des populations.
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Histoire
15 juin 2026
Burkina Faso : l’ALBIWEEK 2026 appelle à briser les stéréotypes et à renforcer l’inclusion des personnes atteintes d’albinisme
Ouagadougou, 10 juin 2026 – Le Système des Nations Unies au Burkina Faso a réaffirmé son engagement à ne laisser personne de côté à l’occasion du lancement officiel de la 8ᵉ édition de l’ALBIWEEK, la Semaine nationale de sensibilisation à l’albinisme, organisée par l’Association des Femmes atteintes d’Albinisme du Burkina (AFAB).Placée sous le thème « Fièrement dans ma peau : briser les stéréotypes pour l’inclusion et la protection des personnes atteintes d’albinisme au Burkina Faso », cette édition a réuni à Ouagadougou des représentants du Gouvernement, du Système des Nations Unies, du corps diplomatique, des organisations de la société civile, des médias, des leaders coutumiers et religieux ainsi que des personnes atteintes d’albinisme et leurs familles.Représentant Madame le Ministre de la Famille et de la Solidarité, le Chargé de mission a salué la tenue régulière de l’ALBIWEEK, devenue au fil des années « un carrefour de réflexion, de sensibilisation et de plaidoyer » en faveur des personnes atteintes d’albinisme. Il a réaffirmé l’engagement des autorités burkinabè à promouvoir leurs droits et leur inclusion sociale, rappelant que la protection des personnes vulnérables demeure une priorité nationale. Prenant la parole au nom du Système des Nations Unies, M. Maurice Azonnankpo, Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire par intérim, a appelé à un changement durable des mentalités. « En effet, nous devons affirmer avec force notre vision d’un monde où chaque être humain, quelle que soit la couleur de sa peau, son apparence ou sa condition sociale, vit en sécurité, dans la dignité et dans l’égalité des chances. Car aucune différence ne devrait être une raison d’exclusion, de violence ou de peur», a-t-il déclaré. Il a rappelé que les personnes atteintes d’albinisme continuent de faire face à des défis majeurs, notamment la stigmatisation, les discriminations, les difficultés d’accès aux soins de santé adaptés et l’exclusion socio-économique. Pourtant, elles sont des élèves, des étudiantes, des entrepreneures, des professionnelles et des actrices du changement qui contribuent pleinement au développement du Burkina Faso. Le Coordonnateur résident a.i. a également souligné la réponse coordonnée du Système des Nations Unies autour de cette cause. L’UNICEF soutient les campagnes médiatiques inclusives visant à transformer les perceptions sociales ; l’UNFPA renforce les capacités des acteurs du numérique afin de lutter contre les stéréotypes ; ONU Femmes accompagne les initiatives de mobilisation citoyenne et d’autonomisation des femmes et des filles ; l’OMS appuie les efforts visant à améliorer l’accès à des soins adaptés ; tandis que le Bureau du Coordonnateur résident veille à la cohérence et à la complémentarité de ces interventions.La conférence publique organisée à l’ouverture de l’ALBIWEEK a permis d’aborder plusieurs enjeux majeurs liés à l’albinisme. Les participants ont notamment échangé sur la solidarité nationale comme levier pour cultiver l’acceptation et bannir le rejet, sur les conséquences du changement climatique pour les personnes atteintes d’albinisme et sur les alternatives médicales susceptibles de préserver leur santé et leur bien-être.Les communications ont rappelé que l’albinisme est une condition génétique, héréditaire et non contagieuse, et qu’il ne constitue ni une malédiction ni une déficience intellectuelle. Elles ont également mis en lumière les défis persistants auxquels sont confrontées les personnes atteintes d’albinisme : rejet familial, harcèlement scolaire, barrières environnementales, difficultés d’accès aux soins dermatologiques et ophtalmologiques, ainsi qu’une vulnérabilité accrue face aux effets du changement climatique. Selon les données présentées lors de la conférence, 667 apprenants atteints d’albinisme étaient recensés dans le système éducatif burkinabè au cours de l’année scolaire 2024-2025, témoignant à la fois des progrès réalisés en matière d’éducation inclusive et de la nécessité de poursuivre les efforts pour garantir un environnement adapté à leurs besoins. Se déroulant du 10 au 15 juin 2026, l’ALBIWEEK prévoit plusieurs activités destinées à sensibiliser le grand public et à renforcer la mobilisation autour de la cause de l’albinisme, notamment un cross populaire de plaidoyer, des campagnes médiatiques, une soirée culturelle et un concours de slam, un don de sang ainsi que diverses initiatives de sensibilisation communautaire. Pour les Nations Unies, l’ALBIWEEK ne doit pas être perçue comme une simple semaine de commémoration, mais comme une opportunité de renforcer les engagements collectifs en faveur d’une société plus juste, inclusive et solidaire. Comme l’a rappelé M. Azonnankpo : « Ensemble, remplaçons les préjugés par la connaissance, la peur par le respect et l’exclusion par une inclusion durable. Ensemble, bâtissons un Burkina Faso où chacune et chacun peut dire avec fierté : "Je suis pleinement moi-même et ma différence est une force." »
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Histoire
29 mai 2026
Burkina Faso : trois jours de réflexion et de commémoration pour honorer les Casques bleus et renforcer l’engagement en faveur de la paix
Ouagadougou, 29 mai 2026 – Le Burkina Faso et le Système des Nations Unies ont célébré, du 25 au 29 mai 2026, la 78e Journée internationale des Casques bleus à travers une série d’activités organisées à l’ École Nationale de la Garde de Sécurité Pénitentiaire (ENGSP) de Loumbila, à l’École Nationale des Sous-Officiers d’Active (ENSOA) de Kamboinsin, à l’Académie de Police de Pabré et au Ministère des Affaires étrangères.Placée sous le signe du souvenir, de la reconnaissance et de l’engagement, cette commémoration a permis de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui servent sous le drapeau des Nations Unies, tout en mettant en lumière la contribution remarquable du Burkina Faso aux opérations de maintien de la paix malgré un contexte sécuritaire national particulièrement exigeant.Les 25 et 26 mai 2026, trois conférences ont été organisées dans les écoles de formation des Forces de défense et de sécurité à Loumbila, Kamboinsin et Pabré. Les participants ont bénéficié des communications de l’Inspecteur divisionnaire de sécurité pénitentiaire Sidi Mohamed SANA, de l’Inspecteur général de police Windongoudi Hamadou GUIGMA et du Lieutenant Colonel KONFE Cheick Ahmed Tidiane avec comme Modérateur, le Colonel-major BAGGNA Boukari . Les échanges ont porté sur la contribution du Burkina Faso aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, les enjeux de la participation des militaires, des policiers, et des personnels de l’administration pénitentiaire aux missions onusiennes, ainsi que les bénéfices stratégiques de cet engagement pour le renforcement des capacités nationales. Les conférenciers ont notamment mis en lumière le professionnalisme reconnu des Casques bleus burkinabè, les acquis opérationnels tirés des missions de paix et leur contribution à la résilience du Burkina Faso face aux défis sécuritaires actuels. Malgré le contexte sécuritaire national, ils ont souligné que la participation du Burkina Faso aux opérations de paix demeure un levier important de professionnalisation, de rayonnement international et de renforcement des capacités des Forces de défense et de sécurité.L’un des moments marquants des conférences a été le témoignage d’une responsable de l’Administration pénitentiaire ayant partagé avec franchise son expérience personnelle lors d’un processus de recrutement des Nations Unies. Évoquant son échec à un entretien pour un poste de niveau P-4 en raison d’une maîtrise insuffisante de l’anglais, elle a lancé un appel à ses collègues à investir davantage dans l’apprentissage des langues : « J’avais les compétences techniques requises pour le poste, mais ma faible maîtrise de l’anglais m’a empêchée de franchir la dernière étape. J’encourage chacun de mes collègues à apprendre l’anglais et à s’y investir sérieusement. C’est une compétence qui ouvre des portes et augmente considérablement les chances de succès dans les carrières internationales. » Cette intervention a suscité un vif intérêt parmi les participants, particulièrement auprès des jeunes officiers et cadres des Forces de défense et de sécurité. Au-delà de la célébration, ces journées ont illustré la solidité du partenariat entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies. Organisées conjointement par le Gouvernement et la Représentation résidente des Nations Unies, elles témoignent d’une coopération fondée sur des valeurs partagées de paix, de solidarité et de multilatéralisme.Lors de la cérémonie officielle de dépôt de gerbe organisée le 29 mai au Ministère des Affaires étrangères, Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, Ministre des Affaires étrangères, a salué l’engagement constant des Casques bleus burkinabè : « Malgré les défis sécuritaires auxquels notre pays est confronté, le Burkina Faso demeure fidèle à son engagement en faveur de la paix et de la sécurité internationales. Nos Casques bleus incarnent les valeurs de courage, de professionnalisme et de solidarité qui font la fierté de notre Nation. » Le Coordonnateur résident a.i. du Système des Nations Unies au Burkina Faso, Monsieur Maurice AZONNANKPO a, pour sa part, souligné la qualité du partenariat entre les Nations Unies et le Gouvernement burkinabè : « La contribution du Burkina Faso aux opérations de maintien de la paix illustre parfaitement l’esprit de responsabilité collective qui fonde les Nations Unies. Le partenariat entre le Gouvernement et le Système des Nations Unies demeure essentiel pour promouvoir la paix, la résilience et le développement durable au bénéfice des populations. » Le Président du Comité d’organisation des activités commémoratives, le Colonel-Major BAGGNA Boukari, a quant à lui insisté sur la portée symbolique et stratégique de cette célébration : « Ces journées nous rappellent que la paix est une responsabilité collective. Elles nous offrent également l’occasion de valoriser l’expertise reconnue des femmes et des hommes que le Burkina Faso met au service de la communauté internationale, tout en renforçant l’esprit de résilience qui caractérise notre Nation. »Les activités se sont achevées par une cérémonie de dépôt de gerbe en mémoire des Casques bleus tombés au service de la paix. Ce moment de recueillement solennel a permis d’honorer plus de 4 500 soldats de la paix décédés dans l’exercice de leurs fonctions à travers le monde, dont 48 Burkinabè.À travers cette 78e Journée internationale des Casques bleus, le Burkina Faso a réaffirmé son attachement au multilatéralisme, sa solidarité envers les peuples affectés par les conflits et sa détermination à continuer de contribuer aux efforts internationaux de paix. Les activités ont également démontré que, même confronté à d’importants défis sécuritaires, le pays demeure un acteur crédible et engagé sur la scène internationale, porté par la résilience de ses institutions et la qualité de sa coopération avec les Nations Unies.
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Communiqué de presse
31 juillet 2026
Le Burkina Faso accueille le nouveau Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire du Système des Nations Unies Mr. Njoya Tikum
(Ouagadougou, le 31 juillet 2026) : Monsieur Njoya Tikum, nouveau Coordonnateur Résident des Nations Unies et Coordonnateur Humanitaire au Burkina Faso, a présenté ses lettres de créances à Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires Etrangères. De Nationalité Camerounaise, Monsieur Tikum arrive au Burkina Faso en provenance du Sénégal où il a servi avec succès en tant que Directeur Régional du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre et Représentant Résident pendant plus de 6 ans. La nomination de Monsieur Tikum à ce poste stratégique témoigne de l’engagement continu des Nations Unies à accompagner le Burkina Faso dans sa marche de souveraineté ainsi que dans ses efforts en faveur de la paix, de la stabilité et du bien-être des populations. En tant que Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et Coordonnateur Humanitaire pour le Burkina Faso, Monsieur Tikum aura la charge de coordonner les actions du Système des Nations Unies conformément au Plan Cadre de coopération avec le pays, jouant ainsi un rôle clé dans la mise en œuvre des politiques visant à améliorer les conditions de vie des Burkinabè. Dans ses nouvelles fonctions, Monsieur Tikum aura pour mission de poursuivre le renforcement des relations de confiance et de coopération fructueuse entre le Gouvernement du Burkina Faso et les divers acteurs de la communauté internationale. Son arrivée intervient à un moment crucial où le prochain Cadre de coopération basé sur les trois programmes transformateurs est en planification. Ce nouveau Cadre constituera une feuille de route essentielle pour mieux articuler les interventions en matière de développement, d’action humanitaire et de consolidation de la paix, au service du bien-être des populations.« Je salue le leadership du Gouvernement burkinabè dans sa quête de souveraineté et de paix pour l’ensemble de son peuple, en ne laissant personne de côté. Je m’engage pleinement à capitaliser sur les acquis, qui s’alignent sur les orientations et les priorités nationales dans l’humilité et le respect mutuel. Ensemble, nous redoublerons d’efforts pour mobiliser et utiliser de manière optimale les ressources afin d’apporter des changements significatifs et durables pour le peuple du Burkina Faso » a déclaré Monsieur Tikum. En 2025, malgré les défis et un contexte difficile, les Nations Unies continuent de démontrer un engagement inébranlable envers le Burkina Faso, mobilisant environ 299,8 millions USD soit plus de 170 milliards de FCFA, représentant environ 80% des besoins exprimés pour soutenir ses opérations. Ces investissements stratégiques ont permis de contribuer à l’amélioration de l’efficacité institutionnelle, au renforcement de la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté et à la promotion de la cohésion sociale. Nous exprimons notre gratitude à nos partenaires pour leur confiance et leur soutien constants.
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Communiqué de presse
09 février 2026
Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies valident trois Programmes Transformateurs alignés sur les priorités nationales de stabilisation, de souveraineté alimentaire et de résilience.
Le Gouvernement du Burkina Faso, en partenariat avec le Système des Nations Unies, a procédé ce jour à la validation officielle de trois Programmes Transformateurs majeurs, conçus sous le leadership du Gouvernement à l’issue d’un processus de cocréation étroit entre les ministères sectoriels et les agences du Système des Nations Unies.Ces Programmes s’inscrivent résolument dans la réponse aux priorités nationales en matière de stabilisation, de souveraineté alimentaire, de résilience des populations et de développement durable, en vue d’accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.Fruit d’un travail technique approfondi conduit notamment au sein de comités techniques mixtes Gouvernement–Nations Unies, ces Programmes traduisent la volonté du Gouvernement du Burkina Faso de promouvoir des interventions structurantes, intégrées et à fort impact, conçues par et pour le Burkina Faso, au service direct des populations.Les trois Programmes validés constituent des réponses stratégiques et complémentaires aux défis multidimensionnels auxquels le pays est confronté, notamment l’insécurité, les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire et la fragilisation des moyens de subsistance.Ils portent respectivement sur :La transformation durable des systèmes alimentaires, à travers le Programme d’Appui à la Transformation Durable des Systèmes Alimentaires (PASTA), visant à accélérer la souveraineté alimentaire, accroître durablement la production, créer des emplois décents – en particulier pour les jeunes et les femmes – et améliorer la nutrition des populations.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, pour un coût global estimé à 1 158 180 733 dollars USD, soit 645 798 102 157 FCFA.La stabilisation, la gouvernance et la coopération transfrontalière, à travers le Programme d’Appui à la Stabilisation et à la Coopération Transfrontalière au Burkina Faso (PASCoT-BF), qui vise à renforcer la présence de l’État, la cohésion sociale et la sécurité humaine dans les zones frontalières et les régions confrontées à de forts défis sécuritaires.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, pour un coût total de 151 249 340 dollars USD, soit 95 059 000 000 FCFA.La transition humanitaire, développement et paix, à travers le Programme d’Appui à la Transition Humanitaire-Développement-Paix (PAT-HDP), destiné à promouvoir une réponse humanitaire holistique, efficace et durable, fondée sur une approche intégrée du Nexus Humanitaire-Développement-Paix.Ce Programme est mis en œuvre par le Ministère de la Famille et de la Solidarité, pour un coût global de 189 279 075 dollars USD, soit 109 352 578 869 FCFA.Placés sous le leadership du Gouvernement du Burkina Faso, ces Programmes bénéficient de l’appui technique, financier et opérationnel du Système des Nations Unies, dans une logique de complémentarité, d’alignement sur les priorités nationales et de renforcement des capacités nationales.Ils s’inscrivent pleinement dans les cadres stratégiques nationaux, notamment le Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD), les politiques sectorielles nationales, ainsi que dans le Plan d’Action Intérimaire des Nations Unies pour le Développement (UNIDAP). Ils constitueront également l’ossature stratégique du futur Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable et le socle des Programmes pays du Système des Nations Unies au Burkina Faso.D’un coût total estimé à 1 498 709 149 dollars USD, soit 850 209 681 026 FCFA, ces trois Programmes visent notamment à :renforcer durablement la stabilité et la cohésion sociale dans les zones fragiles ;améliorer de manière structurelle la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;créer des emplois et des opportunités de revenus, en particulier pour les jeunes et les femmes ;contribuer à la restauration du contrat social entre l’État et les citoyens ;renforcer la résilience des communautés face aux chocs sécuritaires, climatiques et économiques.Les Programmes cibleront plusieurs millions de bénéficiaires directs et indirects sur l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière portée aux populations vulnérables, aux zones à forts défis sécuritaires et aux pôles de production stratégique.Le Gouvernement du Burkina Faso et le Système des Nations Unies appellent l’ensemble des partenaires techniques et financiers, le secteur privé, les collectivités territoriales et la société civile à se mobiliser autour de ces Programmes Transformateurs, afin d’en assurer le financement intégral, la mise en œuvre efficace et la durabilité des résultats, au bénéfice du peuple burkinabè.
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Communiqué de presse
21 février 2025
Les Nations Unies au Burkina Faso, Partenaire du FESPACO 2025
Placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles », cette édition met en lumière le rôle du cinéma dans la valorisation des identités africaines, la promotion du dialogue interculturel et le renforcement de la cohésion sociale.
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
Dans le cadre de ce partenariat, les Nations Unies apportent un appui financier de 98 250 000F FCFA, (soit 156 400 dollars américains), incluant un prix officiel du Palmarès d’une valeur de près de 20 millions de FCFA. Cet engagement traduit leur volonté d’accompagner les acteurs culturels et de soutenir les initiatives qui favorisent l’inclusion, la diversité et le dialogue entre les peuples.
Le thème de cette 29ᵉ édition résonne avec les valeurs fondamentales des Nations Unies, en particulier la promotion de la diversité culturelle, le respect des droits humains et l’importance du vivre-ensemble.
« Le FESPACO est bien plus qu’un festival de cinema : c’est une vitrine exceptionnelle du talent africain et un puissant vecteur de transformation sociale. En soutenant cette 29ᵉ édition, les Nations Unies réaffirment leur engagement en faveur des initiatives qui célèbrent la diversité, renforcent la cohésion sociale et valorisent le patrimoine culturel du continent », à déclaré Mme Carol Flore-Smereczniack, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burkina Faso et Coordonnatrice Humanitaire.
Le Système des Nations Unies, en partenariat avec les autorités burkinabè, accompagne les efforts nationaux pour :
- Favoriser la transformation socioéconomique du pays à travers des initiatives porteuse de croissance et d’inclusion.
- Promouvoir une paix durable et une résilience accrue face aux défis multidimensionnels que traverse le Burkina Faso.
- Soutenir les industries culturelles et créative en tant que moteur de développement et levier d’intégration régionale.
Le FESPACO 2025 constitue une opportunité unique de valoriser le potentiel du cinéma africain et son rôle crucial dans la préservation des identités culturelles, le dialogue interculturel et la promotion d’un avenir harmonieux pour les peuples du continent. Pour plus d’informations, prière contacter :
Mme Zéliya Tamboura, Cheffe du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Burkina Faso, zeliya.tamboura@un.org
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Communiqué de presse
17 janvier 2025
Les partenaires humanitaires appellent à une mobilisation renforcée de 792,6 millions de dollars US pour répondre aux besoins urgents de 3,7 millions de personnes au Burkina Faso
Ce plan, fruit d’une étroite concertation entre le Gouvernement Burkinabè et les partenaires humanitaires, reflète une vision commune : répondre efficacement aux crises tout en jetant les bases d’un avenir résilient pour les communautés affectées. Avec un financement requis de 792,6 millions de dollars américains, le Plan de Réponse des Partenaires Humanitaires s’inscrit en parfaite synergie avec le Plan National et constitue non seulement un cadre de mobilisation des ressources mais aussi un instrument de redevabilité et de transparence vis-à-vis de l’État et des bailleurs.Les actions prévues en 2025 couvriront des domaines essentiels tels que la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, les abris, l’éducation, la protection, l’eau, l’hygiène, et l’assainissement, ainsi que des activités génératrices de revenus, en complément des efforts du Gouvernement Burkinabè. Cette approche multisectorielle vise à non seulement répondre aux besoins immédiats mais également à renforcer la résilience des communautés, une priorité essentielle pour la transition vers des solutions durables.“Nous saluons la vision du Gouvernement burkinabè qui, tout en répondant aux crises immédiates, aspire à réduire progressivement la dépendance à l’aide humanitaire en faveur d’une assistance davantage axée sur le développement durable. Cette approche holistique guidera nos interventions en 2025 et au-delà", a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso.L’année 2024, a été marquée par des défis considérables, notamment l’accès limité à certaines zones et un sous-financement chronique, avec seulement 44,8 % des besoins financiers couverts au 31 décembre. Néanmoins, grâce à la détermination collective des partenaires et à l’appui continu des donateurs, 42 % des personnes ciblées ont pu recevoir une assistance vitale.« Nous exprimons notre profonde gratitude à nos partenaires financiers pour leur soutien constant à la réponse humanitaire au Burkina Faso. En 2025, il est impératif de mobiliser davantage de ressources pour sauver des vies, restaurer la dignité et renforcer la résilience des populations touchées par les crises. Nous restons fermement engagés aux côtés du Gouvernement burkinabè pour relever ce défi humanitaire tout en travaillant à une transition vers des solutions structurelles et pérennes », a conclu Madame Carol Flore-Smereczniak.
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
Pour plus d’informations, veuillez contacterVedaste Kalima, Chef de Bureau, OCHA Burkina Faso, +22606204594, vedaste@un.org Endurance Lum Nji, Chargée de l’Information Publique, +22605256694, endurance.nji@un.orgPour en savoir plus sur le plan de réponse des partenaires, cliquez sur :https://reliefweb.int/report/burkina-faso/burkina-faso-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-des-partenaires-2025
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Communiqué de presse
18 décembre 2024
Le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre alloue 14 millions de dollars US pour répondre aux besoins humanitaires critiques au Burkina Faso
Cette allocation permettra de soutenir 362 000 personnes, dont environ 209 000 femmes et filles, en priorité dans les secteurs critiques tels que la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, la protection, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et assainissement, ainsi que les abris. Les interventions ciblent spécifiquement les régions les plus touchées, à savoir la Boucle du Mouhoun, l’Est, le Nord et le Sahel, où des chocs sécuritaires continuent de provoquer des déplacements de populations et de limiter l’accès aux services sociaux de base, affaiblissant ainsi la résilience des communautés.« Cette allocation arrive à un moment déterminant. Elle reflète notre engagement collectif à répondre aux priorités identifiées dans le cadre du Plan de réponse humanitaire 2024, tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles », a déclaré Madame Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice humanitaire au Burkina Faso. « Notre objectif est d’aller au-delà de l’assistance immédiate en impliquant directement les communautés affectées dans la conception, la mise en œuvre et l’appropriation des interventions, pour garantir des résultats durables et renforcer leur résilience. »Sur les 23 projets retenus, six sont portés par des ONG nationales, témoignant d’une volonté de renforcer la coopération avec les acteurs locaux et de garantir une approche inclusive et complémentaire avec le Plan de réponse humanitaire du Gouvernement. Cependant, malgré cette avancée, les défis financiers restent énormes : à ce jour, seuls 43 % des 934,6 millions de dollars US requis pour le Plan de réponse humanitaire 2024 ont été mobilisés, contre 39,5 % en 2023. Ce sous-financement structurelle freine considérablement l’ampleur des interventions, dans une crise que l’on qualifie déjà de plus négligée au monde.« Nous remercions chaleureusement nos donateurs pour leur engagement continu en faveur de la réponse humanitaire au Burkina Faso, notamment à travers leur appui au FHRAOC. Mais il est impératif d’aller plus loin. Des ressources supplémentaires sont nécessaires pour sauver des vies, atténuer les souffrances et soutenir les communautés vulnérables dans un contexte opérationnel de plus en plus complexe », a ajouté Madame Flore-Smereczniak. « Le FHRAOC, en collaboration avec ses partenaires, reste pleinement mobilisé pour répondre aux défis croissants de cette crise et appelle à une attention accrue et un soutien renforcé de la communauté internationale. »
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